Marcellus, Chateaubriand et son temps^ p
à Londres en 1822, en Allemagne en 1833, à Paris en 18 il, pour ne parler que des circonstances, où il ne saurait être soupçonné d'avoir fait un sacrifice à la foule, qui ne pouvait Tentendre alors.
Il n'est pas un dogme de l'Église, on l'a déjà vu, qu'il ait attaqué jamais ni en aucune manière. Il a fait même, toutes les fois que s'en est présentée l'occasion, une adhésion formelle, non seulement à l'ensemble de la doctrine catholique, mais à plusieurs des enseignements qui y figurent parmi les plus significatifs.
C'est ainsi, par exemple, qu'il a rendu hommage aux Livres Saints. Il a proclamé que, « après avoir fait le tour de la société, après avoir passé par les diverses civilisations, après avoir supposé des perfectionnements inconnus, on se retrouve au point de départ en présence des vérités de l'Écriture* ».
Ses paroles sont plus nettes encore,, en ce qui regarde la doctrine de la Providence. C'est comme historien qu'il a été conduit à y toucher. Il s'occupe donc surtout des manifestations providentielles, dont ce monde est le théâtre. On sait ce que Bossueten a dit lui-même, dans son magistral Discours sur r histoire universelle.
Bossuet ne méconnaît pas l'existence de ce qu'il appelle les causes secondes, ces influences diverses, claires ou obscures, qui naissent de l'essence même