‹ La sincérité religieuse de ChateaubriandChapitre 4 sur 185 · Chateaubriand et son groupe^ t. I, p. 152. Les références · texte numérisé non relu

Chateaubriand et son groupe^ t. I, p. 152. Les références

il a tenté « la plus grande bataille que le talent puisse livrer, la bataille épique... il suffit à sa gloire de dire qu'il ne l'a point perdue* ». — « 11 est et demeure en définitive le premier écrivaint original de notre âge^. » — Ce qui est presque la répétition d*une page précédente, où tout en déclarant que l'illustre écrivain « fut moins un auteur d'ouvrages complets et parfaits en euxmêmes qu'un homme de mouvement et d'influence », le critique disait qu'il « est et demeurera en perspective le premier, le jAxxs grand de:^ lettrés fratiçais de son âge^ ». Ne Tappelle-t-il pas ailleurs « un grand magicien, un grand enchanteur, celui que notre siècle jeune encore salua et eut raison de saluer comme son Homère^ ».

De ces éloges, pris çà et là, que Ton rapproche cette note sévère, dont l'esprit est si différent :

« Chateaubriand n'est définitivement supérieur que dans Reiié^ dans quelques pages du Génie du Christianisme^ dans les épisodes des Martyrs^ et dans la polémique politique. En un mot, il a des pages partout, mais rien que des pages ^. »

Voilà à quoi se réduit le mérite du plus grand écrivain, du plus grand lettré, de l'Homère de notre temps! Ni son i4^a/a, ni son Dernier Abencérage^ ne sont plus comptés parmi les chefs-d'œuvre, et il

renvoient pour cet ouvrage, le lecteur en est déjà averti, à la nouvelle édition, Galmann-Lévy, 1889.

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