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“ M. le président, le sous-aiivndement de l'honorable député d'Hochelaga est tout-à-fait inadmissible. Il est incontestable qu'il est mieux de consolider la dette de la province. Il faut que cette consolidation soit entière. Les inconvénients d’une dette flottante sont admis de tout le monde. Je crois qu’il est dans l'intérêt de la province que les $500,000 du nouvel emprunt fassent partie de la dette consolidée.” (Débats 1883, p. 1231.)
Et à la page suivante :
“ Quant à la dette de la province, la politique évidemment la plus sage à suivre, c’est de la consolider et ensuite de la payer graduellement par les versements annuels à la caisse de l’amortissement et par le rachat.” (Débats de 1883, p. 1232.)
Encore à propos de la dette, l'honorable député a aujourd’ui une manière de l’évaluer bien différente de celle qu'il avait adoptée pour ses amis. Dans son discours de 1884, il a longuement appuyé sur l'erreur de compter comme dette actuellement contractée la balance des subventions aux chemins de fer. (Voir Débats de 1884, pp. 1049 à 1053). En 1885, il y revenait encore en ces termes : |
‘ J'ai expliqué, l'année dernière, que la dette publique ne se composait que de ce qui était actuellement dû le jour même où on en caleulait le montant. D’après cette méthode, qui est d'une grande exactitude financière, également adoptée à Ottawa, à Toronto et ailleurs ”......ete., ete. (Débats de 1885, p. 1075.)
Il est fâcheux que cette idée fixe, qui le fatiguait tant quand cela pouvait être utile à ses amis, l’ait soudainement quitté dès qu’il s’est ai de notre gouvernement. Ainsi aujourd'hui, ce financier si délicat sur l'injustice de ces sortes d'anticipations ne se gêne aucunement de porter à notre charge, non seulement des dettes créées par ses amis, mais aussi des obligations futures dont une partie ne sera peut-être jamais due.
Quant à la consolidation de notre dette flottante et à la conversion de notre dette fondée, ces choses n’ont pas toujours été un objet d'horreur pour le député de Montmorency ; seulement, ilne prévoyait pas que nous pourrions avant vingt ans #voir l'argent à 4p.e. Voici ce qu'il en disait dans son discours de 1885 :
‘“ Ni dans une vingtaine d'années le crédit de la province est tel qu'elle puisse emprunter à 4 070, rien n’empècherait de renouveler à ce taux, soit par la conversion, soit par un autre emprunt, les obligations que le capital du prix de vente du chemin de fer du Nord doit amortir en vertu
de la loi, si les compagnies qui nous doivent voulaient continuer à nous payer un intérêt de 5 070. Le placement à Ottawa et le prix de vente du , chemin de fer du Nord forment un montant de %12,600,000 en chiffres ronds. Cette somme nous donnant un intérêt de 5 070, la conversion d’un égal montant de la dette de 5 à 4 070 ferait gagner $126,000 à la province annuellement. Cette épargne aunuelle et ses intérêts composés, appliqués à l'amortissement de la dette ainsi convertie, la rachèteraient rapidement. La province resterait avec son capital et le revenu régulier qu’elle en recevrait.” (Débats, 1885, p. 1074.)
Dans son discours de 1883, l'honorable député disait encore :
“ Ne tenir compte que des augmentations des dépenses d’une période de plusieurs anuées sans s'occuper des développements du revenu, ce n’est certainement pas le moyen de se bien renseigner sur la situation financière d'un pays.” (Débats. 1883, p. 574).
Aujourd’hui, mon honorable ami a oublié tout cela ; il prétend juger la situation seulement en se plaçant au point de vue de l'augmentation des dépenses, qui ne lui faisait pas peur autrefois pourtant ; mais ilévite avec soin de parler de l'augmentation du revenu, qui dépasse de beaucoup celle des dépenses. Voilà l’impartialité dont il est capable.
L'augmentation des dépenses l’effrayait si peu quand ses amis gouvernaient qu'il ue cessait de les y exhorter. En 1883, il préchait de nouvelles dépenses de tous les côtés, pour la colonisation, l'agriculture, l'instruction publique ; on peut lire ces appels chaleureux dans les Débats de 1883, p. 601.
Lui qui autrefois était si généreux en paroles pour l’agriculture et la colonisation critique aujourd'hui l'administration pour avoir fait la dépense d'un ministère spécial d'Agriculture et de Colonisation.
Sur la question des surplus et déficits, mêmes variations.
À la page 547 des Débats de 1883, l'honorable député fait, avec les accents de la plus profonde conviction—et la Chambre sait comme il a la profonde conviction facile—l’éloge ‘“ de la politique habile, ferme, progressive, prudents et économique ” des gouvernements Chapleau et Mousseau, et déclare que l'ère des déficits est terminée. Or, l'exercice au cours duquel il parlait se soldait par un déficit de trois à quatre cent mille piastres. Il appelait cela “ un budget en équilibre.”
Aujourd'hui, il nous reproche d’engasr le crédit de la province, il ne voit que dangers et ruine dans auotre manière d’administrer la chose
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publique, dans notre politique de progrès. Mais lorsque chaque année les opérations du Trésor se soldaient par un déficit variant de trois à quatre cent mille piastres, quelquefois de cinq ou six cent mille piastres, l’honorable député prêchait-il la prudence, avertissait-il ses amis qu'ils conduisaient la province à la ruine ? Oh ! non, monsieur l'orateur ; il voyait tout en rose, il entonnait une hymne de gloire pour les hommes qui ont créé une dette non pex de quelques millions, mais d’audelà de vingt millions. Il ne voyait pas alors le moindre danger. Ces messieurs, qui accumulaient déficits sur déficits, qui augmentaient d'autant la dette tous les ans, c'étaient des gens prudents, ayant “ que politique sage, ferme, habile, progressive, prudente et économique ” pour me servir de ses propres expressions. Permettez-moi de relire ici le tableau riant qu’il faisait en 1883. (Voir Débats, pp. 559-560.)
“ Il sera toujours à l'honneur des gouvernements conservateurs qui ont administré les affaires publiques de cette province depuis 1867, d’avoir su apprécier le vrai caractère national de la tâche qui leur incombait. Ils ont compris qu'ils devaient répondre aux grandes idées de progrès, aux fécondes aspirations qui ont eu cours dans la province depuis l'union. Refuser de sortir des limites restreintes du budget provincial des dépenses, telles que tracées, pour le début, par les auteurs de la confédération, sous le futile prétexte d'une économie mal entendue, c'eût été manquer à un devoir sacré, se montrer indigne de son rôle d'homme d'Etat, et comprimer l'élan vers la prospérité qui se manifestait avec énergie jusqu'aux extrémités de la provigce. Le parti conservateur, chargé de nos déutidéos n'a pas commis cette faute capitale. Il a été à la hauteur de sa position, de sa responsabilité, de sa missions La province voulait :rogresser ; il l’a secondée avec ardeur, mais avec prévoy: ance et avec discernement, dans son travail, dans ses constants et patriotiques efforts. Les gouv ernements conservateurs, comme la province elle-même, ont compris qu’il nous fallait lutter d'énergie avec les autres membres de l'Union, pour ne pas rétrograder et perdre graduellement la position influente et avancée que nous occupions. Rester stationnaires pendant que les autres auraient marché rapidement, c'eût été se vouer à un isolement fatal dans un avenir prochain. Etre inactifs par crainte des responsabilités financières, lorsque partout, autour de nous, le travail et le capital, unis dans une même œuvre de progrès, eussent accompli des prodiges, c'eût été donner raison de nous accuser de ne rien vouloir faire pour contribuer au développement du pays dans lequel nous jouissons des plus grandes, des plus belles et des plus chères libertés.”
C'est le même homme qui aujourd’hui veut nous ‘ refuser de sortir des limites restreintes du budget provincial des dépenses,” nous im poser “une économie mal entendue,” qui nous reproche de “ répondre aux grandes idées de progrès, aux fécundes aspirations qui ont cours dans la province.”
En 1883, ‘ c'eût été manquer à un devoir sacré, se montrer indigne de son rôle d'homme d'Etat, que de comprimer l'élan vers la prospérité qui se manifeste avec énergie.” Aujourd'hui, notre politique large et généreuse est un danger publie. ‘“ La faute capitale” a changé de place en même temps que l'honorable député a changé de siège à la Chambre. En 1583 il ne fallait pas ‘être inactif par crainte des responsabilités financières ” ; l'honorable député ne voyait alors aucun danger à ce que la provinces s’endetiât ; l'accumulation d'une dette énorme, des déficits, l'insuffisance des revenus ne lui causaient aucune inquiétude ; il ne tenait aucun compte de l'augmentation des dépenses ; il n'éprouvait aucune alarme pour l'avenir ; c'est qu'alors ses amis étaient au pouvoir. Mais aujourd'hui que ce sont ses adversaires, comme il change de ton! Plus de politique de progres, plus d'avancement. Il nous accuse d'augmenter la dette, ct cependant pourquoi cette augmentation, sinon pour payer les dett s ne ses amis nous ont léguées et pour donner à la province cette politique de progrès dont il faisait un si bel éloge en 1883 ?
Loin d'être d'accord avec lu'-même, l'honorable député ne l'était même pas avec ses anis. Lorsque l'honorable M. Wurtéle, alors trésorier en 1883, admettait franchement un déficit de $213,156 pour 1881-82 (Débats 1883, p. 392); pendant que l'honorable M. Robertson fixait le déficit pour le même exercice à $596,000, (Débats de 1883, p. 730), l’honorable député de Montmorency, jui, affirmait qu: le déficit de 1881-82 n’était que de #58,957. (Débats de 1883, p. 536). Or, nous avôns aujourd'hui la preuve que le déficit réel, d’après le tab! "an publié à la fin des comptes publics, a été de 208,000. Et c’est ce savant mathématicien, qui possède le monoy ole de la précision, qui a entrepris de démontrer que le surplus de $373,196 pour 1887-88 n'existe pas, mais qu'au contraire ii y 4 eu un déficit considérable. Avec l’élasticité de principes de mon honorable ami, on peut entreprendre de démontrer L::: choses les plus invraisemblables, Il s'entend aussi bien à fabriquer des déficits qu'il réussissait autrefois à confectionner des surplus, quand la province s'endettait tous les ans pour faire face aux dépenses courantes.
Encore une fois, ce n’est pas à seule fin d'humilier le député de Montmorency, que je lui rappelle des erreurs aussi capitales, mais afin d’édifier la Chambre sur la véritable nature de ses prétendus princ'p:s, qui ne sont autre chose que les opinions excessives d'un partisan outré, adulateur et
plus ministériel que les ministres quand ses : nis sont au pouvoir, frondeur et intolérant à l'extrême pour tout ce qui vient de ses adver-
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saires. Du côté ministériel, tout lui apparaissait sous un jour favorable ; il n'avait alors aucune inquiétude pour l'avenir de Ja province. Tout lui semblait légitime, accumulation énorme de la dette publique, insuffisance de revenu, déficits successifs ; il trouvait excuse à tout, comme aujourd'hui il trouve des griefs imaginaires dans tout ce que nous faisons.
Les millions y passaient, mais cela ne lui
causait pas la inoindre alarme,
ar c'était lui qui les dépensait avec ses amis ; c'était à ses yeux la chose la plus naturelle du monde ; et il faisait des discours interminables pour démontrer, par tous les sophismes imaginables, que l'opposition avait tort d'exprimer des doutes sur la légitimité d’une telle politique.
Pour faire croire qu'il était convaincu, il allait jusqu'à citer les
auteurs. C’est ainsi qu'en 1885, (Voir Débats, p. 1077), ilinvoquait un passage du traité de M. Leroy Beaulieu sur la science des finances, pour démontrer l’inanité d'une politique d'économie. Voilà ce
passage de l'économiste français.
* Dans ces circonstances la dette publique peut être considérée comme “ n’existant pas, puisque l'état a un actif disponible et réalisable qui lui ‘est supérieur. Cette bonne fortune n’écheoit guère qu'aux pays neufs, ‘“ dont le territoire n’est pas complet ement occ upé, ou bien encore aux “ contrées qui n'ont contracté des dettes que pour les travaux publics.”
“ Notre province, ajoutait l'honorable député de Montmorency, précisement dans cette situation qui fait dire à cet économiste dont l'autorité est incontestable, “que la dette oblique peut étre considérée comme n’existant pas.” Nous avons un pays neuf dont une vaste étendue du territoire n’est pas occupée. Nans compter les sommes qui nous sont dues, nous avons dans notre magnifique domaine public un actif dispo-
nible et réalisable bien supérieur au montant de notre dette provinciale,” etc., etc.
est
Et c’est ce même homme qui prétendait en 1885 que la dette devait être considérée comme n’existant pas, qui en 1889 cherche à ameuter le pays contre nous à propos d'une dette que nous n'avons pas créée et dont nous ne sommes pas responsables ! Ce trait peint assez l’élasticité de prin cipes de mon critique pour que je n’aie pas besoin d'insister davantage sur ses variations sans nombre.
Je viens de démontrer, dans la première partie de ma réponse, de quelle manière procédait l'honorable député de Montmorency pour faire disparaître les déficits qui se produisaient alors et cacher la véritable situation financière. Nous allons maintenant voir que sa manière de ealculer, aujourd'hui qu'ilest dans l'opposition, n'est plus du tout la même
qu autrefois quand il siégeait du côté ministériel.
L'honorable député débute sur le ton solennel qu'il sait prendre au besoin. en disant que ‘ ses amis lui ont confié la tâche ” de critiquer mon exposé financier, et en nous avértissant qu'il va accomplir cette tâche “avec toute la sincérité possible et avec une haute idée du devoir qu'il s'impose de ne traiter le grave sujet en débat qu'au seul point de vue des véritables intérêts publics.” Malheureusement, ces belles protestations de sincérité et de véracité sont dans sa bouche de simples précautions oratoires. N'il pose ainsi des le début pour la précision et la certitude, c'est simplement pour jeter de suite des doutes sur l'a compétence de celui qu'il a accepté la tâche de contredire. S'il parle avec une aussi imposante assurance, c'est afin de créer l'hapression que lui seul est en état de traiter un tel sujet avec connaissance de cause. )
Neulement, malgré son apparente véracité, il n'est pas assez habile pour faire durer l'illusion. A peine entre-t-il en matière et procède-t-il à établir ce qui, selon lui, est la véritable situation financière, on s'aperçoit bientôt qu'il ne s'est fait mon critique que parce que ses amis lui ont confié cette tâche, et que c'est un rôle qu'il a accepté et qu’il joue de son mieux, tant son système de comptabilité est erroné et, par suite, faux dans ses conséquences.
Pour accomplir sa tâche, il est en effet obligé d'élever, laborieusement, tout un échafaudage de chiffres illusoires et fallacieux agencés de manière à mystifier le peuple au lieu de l'éclairer sur l'état réel des finances. Il sait fort bien que la majorité des électeurs n’est pas en état de vérifier par elle-même l'exactitude de ses calculs ; aussi ne garde-t-il aucun ménagement, comptant sur l'état de doute et d'incertitude qui devra nécessairement résulter, dans l'esprit populaire, du conflit de deux affirmations
contraires.
Ne pouvant m'attaquer directement, il procède par voie d’insinua-
car «
insit
tions, donnant à entendre que j'ai bien changé de ton depuis que je ne suis plus dans l'opposition, que j'avais alors l'habitude de peindre la situation 7 sous les couleurs les plus sombres ‘“ Aujourd'hui il est optimiste, dit-il dues en parlant de moi, et une assurance bien peu fondée a succédé aux alarmes table d'autrefois.” Je suis vraiment surpris d'entendre l'honorable député
a d8 s'exprimer ainsi, car il sait fort bien qu'en tout temps je n'ai fait qu'expri- AE mer les mêmes vues que ses chefs les trésoriers d'alors, lorsque ceux-ci déclaraient que la situation était tendue, critique, que les déficits annuels, entre recettes et dépenses, se chiffraient par sommes variant de $400,000 +5 aù à $500,000. Voilà ce que disait l'honorable M. Würtele, en 1882 et en rs mon 1883, lorsqu'il était au trésor; c'est aussi ce qu'a déclaré l'honorable tâche M. Robertson, qui a occupé la charge de trésorier pendant tant d'années. qu'il En 1883 et 1884, que disait ce dernier ? Que la situation était des plus ie dés tendues et que depuis plusieurs années les déficits, entre recettes et dépenses É ordinaires, étaient de $300,000 à $500,000 par année. On peut aisément nos vérifier ces déclarations en consultant les discours de ces honorables mesitude, sieurs consignés au Hansard de cette époque. D'ailleurs les journaux cone celüi servateurs du temps ont fait les mêmes déclarations. osunte J'avais donc raison de peindre en ce temps-là la situation sous les coutat de leurs les plus sombres, puisqu'elle était réellement mauvaise, de l’aveu même de nos adversaires. Quand je tenais ce langage, disais-je la vérité, habile \ oui ou non 4 Quand je parlais de déficits, parlais-je de quelque chose qui til À existait, oui ou non ? Ilest constaté aujourd'hui d’une manière authen- D érebit tique et admis de tout le monde que nous avons accumulé de 1875 à 1887 ee 6 une somme éuorme de déficits, dépassant le chiffre de $3,800,000. inieuX, | L'honcrable député a tort de se servir contre moi d'un tel argument, Ans SCS l car c’est lui qui était dans l'erreur à l’époque dont il parle, et non moi. Je crois avoir suffisamment démontré la fausseté de cette première ement, insinuation. Passons à la seconde.
nanière L] es. Il de er par 2me Fausseté énage- >'ANNÉE 1e 1, antifén L'ANNEE 1887-88.
nations Le député de Montmorency la formule en ces termes :
“ L'honorable trésorier prétend qu’il y a eu un surplus de $373,196.03 nsinua- pour l'exercice terminé le trente juin 1888. Je vais démontrer qu’au contraire il y a eu un déticit très considérable. Mais voyons, en premier dieu,
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combien son calcul diffère de ses prév ques mois. Dans son discours sur le
risions anciennes seulement de quel-
budget, à la dernière session, l'hono-
rable trésorier, qui avait déposé sur le bureau de la chambre un état des
recettes et des paiements jusqu’au ler
Avril, nous disait :
11 suffit de jeter un coup d'œil sur cet état pour voir de suite que les
“ recettes excèderont les dépenses d “ parle des opérations ordinaires. Le
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faisait un surplus de $765,021.51.
‘un montant assez considérable, Je
ler avril les recettes ordinaires s'éle-
‘ vaient à $3,024,981.65 et les dépenses ordinaires à $2,259,960.14, ce qui
Il est probable que le surplus de la:
“ fin de l'exercice ne sera pas diminué d'une manière bien sensible, si nous
‘ réalisons toutes les recettes sur lesq