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Salvany)., dans son ‘* Le libéraligme est un péché. Il traite la question suivante: savoir ‘‘s'il est bon quelquefois que catholiques et. libéraux s'unissent pour une fin commune, et dans quelle condition.” Voici ce qu’il dit a la age 168. ‘ Une question a souvent été * agitée de nos jours. Elle se rapporte à “ Vunion des catholiques et des libéraux “ avancés, dans le but commun de conte- “ nir la révolution radicale et déchaînée.
“ Songe doré ou candide illusion chez ‘ quelques-uns ; chez d’autres, au con- “ traire, piège perfide au moyen duquel ils “ont prétendu paralyser nos forces et “ nous désunir : ce qu'ils ont en grande
opuscule intitulé ;