LE É É
l'Église ell:-même. Elle n’a de nouveau et d'américain que l’accoutrement quelque peu débraillé dans lequel on nous la présente. « Ces paroles, dit-il — les paroles de Mgr Ireland — sont conformes à l'enseignement constant de l'Église. » C'est même « ce que Léon XITT, avec autant ñe clarté que de force, a pris soin de rappeler en plusieurs occasions mémorables. Le catholicisine, en soi, n’a rien d’incompatible avec Ja démocratie. »
Alors les catholiques d'Europe n'avaient qu’à écouter l'enseignement constant de l'Église interprété par Léon XIIT; et iln’y a pas lieu de chercher la lumière à Saint-Paul, Minnesota, au lieu de la recevoir, comme par le passé, de Rome. Et la lecon venue d'Amérique se dissipe comme la rosée du matin.
Pourtant, M. Brunetière y tient. Si la théorie est vieille comine l’Église, la pratiqu: est moderne et américaine. « Ni le catholicisme n'a rien à craindre de la liberté, ni la liberté du catholicisme : voilà ce que l'expérience américaine prouve, » dit-il.
Nous avons l’expérien+ de bien des siècles et de bien des pays pour nous prouver que la vraie liberté n’a rien à craindre de l'Église, et que ie catholicisme n’a rien à redouter des libertés civiles légitimes. Léon XIII nous le dit, du reste, très clairement dans plusieurs de ses encycliques. Mais la liberté qui existe aux États-Unis, est la liberté libérale où maçonnique. Et cette liberté-là — une fausse liberté — est très nuisible à l'Église, en ce sens qu'elle lui enlève de nom breux enfants et affaiblit l'esprit de foi chez beaucoup de ceux qu'elle ne lui arrache pas entièrement. Nous en verrons les preuves en temps et lieu.
M.E ne s’e:
entre | mais M quoi de Unis, e militan pas, or tondeui cher. N aux Éta
fois au fortune constitu pu lui’ reproche un état «
M. Bu cisme av des cathc tune de un régim pas de di cette faut attribuée par son ( tions vor des parti duite très Sont suce.