DE LA SOBRIÉTÉ
gmgMragëi n sait que l'habitude devient avec le temps
S F qu'elle les amène à user bien ou mal delà '■''^Â Vie. Elle est si puissante qu'elle triomphe gSri^-nrftnd; méme de la raison, et la société d'un débauché suffit parfois à nous donner ses goûts. Il est vrai qu'on peut aussi se corriger de mauvaises habitudes. Je réfléchissais dernièrement à celte influence fatale de l'habitude et aux trois pratiques détestables qu'elle a introduites, depuis peu, dans notre chère Italie : d'abord l'esprit d'adulation et d'obséquiosité, puis les fâcheux progrès de la doctrine luthérienne, enfin