Voir plus haut, p
2. Cet ouvrage devait être lu dans la séance du 1"J juillet. Les discussions et les rapports qui furent amenés par la mort de Marat en firent renvoyer la lecture à la séance du 17, puis à celle du 19. La Société décida que la séance
Hassenfratz. — Je demande que le plan de Michel Le Peletier, pour l'instruction publique, qui vient de nous être lu par son frère, soit imprimé aux frais de la Société et distribué à chacun de ses membres *, que Le Peletier soit prié d'en surveiller l'impression, et que les divers plans d'éducation qui ont été présentés soient mis à l'ordre du jour. (Adopté.)
C... — Je demande que ce discours soit envoyé à tous les départements, vendu 5 sols, et que le produit en soit distribué aux pauvres, pour prouver à tous les ennemis de la chose publique que ce même Le Peletier, qui vota la mort de tous les rois en votant celle de Gapet, tend encore de sa tombe une main secourable aux malheureux. {Adoplc.)
[David dcMiiando la permission do lire son projet pour la iV'te du 10 août (pie la Convention a dôcrôlôe sur le rapport cpie lui-nirme en a fait, au nom du Comité d'instruction puldique *. Accordé. David l'ail sa lecture, j
Un citoyen demande qu'on lise une adresse du 3° bataillon de la Gironde, qui adhère aux événements des 31 mai, l"et 2 juin, attendu, dit le citoyen, que les Girondins commettent assez de crimes pour qu'on écoute avec plaisir l'expression des sentiments respectueux de ceux de leurs camarades qui sont bons citoyens. {Applaudi.)
L'adresse est lue et couverte d'applaudissements.
La séance a été levée à onze heures.
PRÉSIDENCE DE SI.MOND
[Le ciloyen Gérard fait passer à la Société une pétition de otj militaires, que le général Loigonyer a fait arrêter parce qu'ils étaient retournés à Paris ; ils assurent qu'ils n'ont pas déserté et qu'ils ont quitté l'armée parce qu'ils se croyaient désignés pour entrer dans la gendarmerie. Us réclament leur mise en liberté. La Société arrête qu'elle appuiera leur demande auprès de la Convention.]
du 19 commencerait à six heures du soir, pour qu'on eût le temps d'entendre la lecture de l'ouvraffe de Le Peletier.
1. Cf. Bibl. nat.. Le 38/33.J, in-8°, et J. Guillaume, Procès-ver bau.v du Comilé d'instruction publique de la Convention nationale, t. IL p. 34.