Tome IV
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lauleur de la circulaire pour châtier la rédaction, et que le résultat de ce travail sera présenté à l'ouverture de la prochaine séance.
On fait lecture du procès-verhal. Duiimuriez entre dans la salle, Santerre l'accompagne; le général embrasse Hohesi>iprre. tout lo monde applaudit.
Danton paraît; il monte au fauteuil, et reçoit des ajiplaudissements.
[Lecture de la correspondance]
Un i>ropose de renvoyer au Comité de constitution île la Convention une adresse dans laquelle une Société populaire demande la réduction des traitements de certains fonctionnaires publics, et l'augmentation des honoraires de quelques autres.
CuABOT. — Je liemanile la question préalable sur le renvoi; je sais que dans le Comité de constitution se trouvent Danton, Barère et Condorcet; mais l'adresse dont il s'agit sera aussi bien dans les mains de nos trois amis que si on la mettait à la disposition du Comité tout entier : car. enlln, les nôtres ne sont encore que trois contre six.
Albitte demande l'envoi au Comité.
Danton, président, observe qu'il ne doute pas (pie la Société ne forme un Comité auxiliaire de constitution. Cette idée est accueillie par de vifs applaudissements. Cependant la Société arrête l'envoi de l'adresse au Comité de la Convention.
LwKAux. — Kien de plus utile que ce Comilé auxiliaire dont vient de parltT Danton : il éclairei'a la Convention, qui, à bien des égards, a besoin des lumières.
I.a Société arrélt> qu'elle formera incessamment un Comité dont lemembres leronl un travail sur la constitution, et le présenteront à la
Société.
Tallien demande que les Sociétés ariiliées soient invitées à faire parvenir à ce Comité leurs idées sur une biuine constitution.
Lnveaux désire que les Sociétés affiliées forment aussi des Comités auxiliaires de constitution.
f/n citoyi'H propose d'élire dcuiain. par moitié, les menibri's ilu nouveau Comité.
Ae^c/K/re observe ipi'il t'aul, av.nil tout, lix^r Ir nombre des membres.
La Société arrête que son Comiti" auxiliaire (b- eonsliluliou .>-tM*a eonq)osé de doiize membres.
La VEAUX. — La constitution doit être faite par les quatre-vingt-trois départements; il faut donc recueillir le plus d'idées qu'il sera possible. Consultons toutes les Sociétés affiliées. Nous ne faisons qu'un €orps avec tous les Jacobins de la République; c'est à nous à nous environner des lumières, et à en former un faisceau que nous présenterons à la Convention nationale.
La Société arrête que les Sociétés patriotiques et les citoyens seront invités à lui faire parvenir des lumières sur une bonne constitution.
Beaumjer. — Je demande que, dans votre Comité auxiliaire, vous n'admettiez aucun membre du Comité de la Convention, parce que, si dans ce dernier il se trouvait des hommes équivoques, vous auriez à craindre qu'ils ne portassent dans le vôtre une influence dangereuse.
Albitte. — Il faudrait donc croire que la corruption dans la Convention serait si grande que la vertu se trouverait seulement ici. Les idées de votre Comité doivent parvenir à la Convention, car c'est la Convention qui fera le projet de constitution; or, commuent y parviendraient-elles, si ce n^est par le canal des membres de la Convention que vous auriez dans votre Comité?
Après une discussion tumultueuse, la Société arrête qu'elle passe à l'ordre du jour.
Le Président annonce que Dumourkz demande la parole, et que des occupations importantes empêchent ce général d'attendre plus longtemps.
Dl'mouriez. — Me permettez-vous de faire une observation ? On n'a pas achevé de lire la correspondance; il s'y trouve peut-être des choses intéressantes; je demande de n'être entendu qu'après. [Applaudissements.)
[Desfteux reprend la correspondance; il fait Icclure d'une lettre de Kouen, en date du 10 octobre.]
Dumoukiez. — Citoyens, frères et amis, vous avez commencé une grande époque; vous avez déchiré l'ancienne histoire de France, qui n'offrait que le tableau du despotisme : une nouvelle ère date de cette Révolution qui a électrisé nos armées, qui nous a donné le courage nécessaire pour repousser des forces supérieures. Nous ne sommes point fatigués : les peines, la misère, la faim ne nous épouvantent pas; nous sommes plus courageux que jamais: nous rendons aux despotes ce qu'ils ont voulu nous donner. D'ici à la fin du mois, j'es-
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père mener suixanle mille hommes pour attaquer les j'ois et sauver les peuples de la tyrannie. ( Vifs applaudissements.)
Danton, président. — Lorque La Fayette, lorsque ce vil eunuque de la Révolution prit la fuite, vous servîtes déjà bien la République en ne désespérant pas de son salut; vous ralliâtes nos frères; vous avez depuis conservé avec habileté cette station qui a ruiné l'ennemi, et vous avez bien mérité de votre patrie. Une plus belle carrière encore vous est ouverte. Que la pique du peuple brise le sceptre des rois, et que les couronnes tombent devant ce bonnet rouge diuit la Société vous a honoré. Revenez ensuite vivre parmi nous, et votre nuni figurera dans les plus belles pages de notre histoire. [Applaudi^semcnls.)
Le général Westermann fait hommage à la Société d'un fusil pris sur l'ennemi : cet hommage est accueilli.
GoLLOT. — Je voulais parler de nos armées, et je me félicitais d'en parler en présence du soldat que vous venez d'entendre ; je voulais lilàmer la réponse du président: déjà j"ai dit plusieurs fois que le président ne doit jamais répondre aux membres de la Société ; mais il a répondu à tous les soldats de l'armée: cette réfionse donne à tous un témoignage éclatant de vutre satisfaction. Dumouriez la partagera avec tous ses frères d'armes, car il sait que, sans eux, sa gloire ne serait rien. Il faut nous accoutumer à ce langage. Dumouriez a fait son devoir, c'est là sa plus belle récompense... Ce n'est pas parce qu'il est général que je le loue, mais parce qu'il est soldat fran<;ais.
N'est-il pas vrai, général, (}u'il est beau de commander une armée républicaine? Hue tu as trouvé une grande dillerence entre cette arujéc et celles du despotisme? Ils n'ont pas seulement de la bravoure, les Français, ils ne se contentent pas de mépriser la uRut, car qui est-ce qui craint la mort? Mais ces habitants de Lille et Thionvillc (pii altenflent de sang-froid les boulets rougc>, (jui restent immobiles au milieu des éclats des bnuiheset île la destruction de leurs maisons, n'est-ce pas là le <lévcl(ippt incul de loulcs les vertus?. Mil nui, ces vertus sont au-dessus de tous les triomphes... Une muivelle manière de faire la guerre aujourd'hui est inventée, et nos ennemis ne la Irouvcronl [»as; les tyrans ne pourront rien, tant (ju'ils y aura des hommes hbres (pii votulmnl se défendre.
Un grand nnmbi-e ^\^\ nos frères sont moris pour la défense de la liljerté ; ih sont morIs, mais leur mènutire tunis est chère, mais ils ont laissé des exeniph's qui vivent dans nos cours; mais vivcnl-ils, ceux (jiii nous otil all;i(jiii>? .Non, ils ont suecondie, et leurs colutrles ne
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sont plus que des monceaux de cadavres qui pourrissent où ils ont combattu; elles ne sont plus qu'un fumier infect que le soleil de la liberté ne purifiera qu'avec peine... Cette nuée de squelettes ambulants ressemble bien au squelette de la tyrannie, et, comme lui, ils ne tarderont pas à succomber... Que sont devenus ces anciens généraux à grande renommée? Leur ombre s'évanouit devant le génie tout-puissant de la liberté; ils fuient, et n'ont plus que des cachots pour retraite, caries cachots ne seront plus bientôt que les palais des despotes; ils fuient, parce que les peuples se lèvent.
Ce n'est pas un roi qui t'a nommé, Dumouriez, ce sont tes concitoyens. Souviens-toi qu'un général de la République ne doit jamais transiger avec les tyrans ; souviens-toi que les généraux comme toi ne doivent jamais servir que la liberté. Tu as entendu parler de Thémistocle; il venait de sauver les Grecs par la bataille de Salamine, il fut calomnié. (Tu as des ennemis, Dumouriez, tu seras calomnié, c'est pourquoi je te parle.) Thémistocle fut calomnié, il fut puni injustement par ses concitoyens: il trouva un asile chez les tyrans, mais il fut toujours Thémistocle. On lui proposa de porter les armes contre sa patrie : « Mon épée ne servira jamais les tyrans », dit-il, et il se l'enfonça dans le cœur. Je te rappellerai aussi Scipion : Antiochus tenta de séduire ce grand homme en offrant de lui rendre un otage précieux, son propre fils ; Scipion répondit : « Tu n'a pas assez de richesses pour acheter ma conscience, et la nature n'a rien au-dessus de l'amour de la patrie. »
Des peuples gémissent esclaves, bientôt tu les délivreras. Quelle glorieuse mission! Le succès n'est pas douteux, les citoyens qui t'attendent t'espèrent, et ceux qui sont ici te poussent... Il faut cependant te reprocher quelque excès de générosité envers tes ennemis; tu reconduis le roi de Prusse un peu trop à la manière française, à l'ancienne manière française, s'entend {applaudi); mais, nous l'espérons, l'Autriche payera double : elle est en fonds, ne la ménages pas, tu ne peux trop lui faire payer les outrages que sa race a fait au genre humain.
Tu vas à Bruxelles, Dumouriez {applaudi); tu vas passer à Courtrai; l<à le nom français a été profané, un général a abusé l'espoir des peuples, le traître Jary a incendié les maisons. Je n'ai jusqu'ici parlé qu'à ton courage, je parle à ton cœur: souviens-toi de ces malheureux habitants de Courtrai; ne trompe pas leur espoir cette fois-ci; promets-leur la justice de la nation, la nation ne te démentira pas.
Quand tu seras à Bruxelles... je n'ai rien à te dire sur la conduite que lu as à tenir... Si tu y trouves une femme exécrable qui, sons les murs de Lille, est venue repaître sa férocité du spectacle des boulets
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ronges "... Mai? cette femme ne fattend pas... Si tu la trouvais, elle serait ta prisonnière; nous en avons d'autres aussi qui sunt de sa famille... Tu l'enverrais ici... Fais-la raser au moins de manière qu'elle ne puisse jamais porter perruque.
A Bruxelles, la liberté va renaître sous tes auspices : un peuple entier va se livrer à l'allégresse; tu rendras les enfants à leurs jières, les épouses à leurs époux ; le spectacle de leur bonheur te délassera de tes travaux : enfants, citoyens, filles, femmes, tous se presseront autour de toi, tous t'embrasseront comme leur père... De quelle félicité tu vas jouir, Dumouriez!... Ma femme... elle est de Bruxelles, elle t'embrassera aussi.
Ce discoursa été souvent interrompu (tar de vils applaudissements.
Dumouriez. — L'éloquent discours de Collt)t d'IIerbois restera toujours gravé dans mou Ame, il me servira de lei'ou; mais ce nest pas pour moi seul : je demande, pour la nation f'iitiér(\ l'impression de ce discours.
La Société arrête l'impression. Collât annotice qu'il n'a pas son discours par écrit, mais qu'il en fera une rédaction dans laquelle, si l'on ne trouve pas les mêmes mots, on trouvera du moins les mêmes sentiments 2.
CouTiiON. — Citoyens, j'ai réuni tous mes clforts pour réiluire en peu de lignes le discours que je prononçai à la dernière séance; je dois observer, avant d'en donner lecture, que des malintentionnés ont répaiulu que j'avais tiré ici sur une faction pour en favoriser une auln,' : la Société vajugi'r le mérile de l'clli' asserliou.
(loiillioii lit sou discours ; nous l'avons tait eonnaitrc dan- le précédent numéro.
l5i:.\TAIK»Ll';. — .II' m'i'l;iis cuiprcssi' de >igu(M' Ir iliscours de (]outlion, p.irce tpie jeu adopte li-s piinciiic- ; mais il s y trouve un t'ait
I. Ci.lldl ilIlcrJMiis Yt'iil p.irli'i- (|r i'.ircliiiiiirlicssc M;nii'-(',lu'is(iiic, stiMU- atnéc (le .Miiric-Aiitoiiiolto, (pii avait prrsid»' au lidiiilianlcmoiil ilr Lilli*.
1. fictif; visite fie Dmiiouriez aux Jacobins fui racdiilro, en leruH's à peu pr''s iilciiti(|U»'s, par le Moniteur, XIV, 223. — Le iliscours «le (lollol dUcrliois fut iiiiluiiiié à pari, sous ce litre : Société rlrs amis de la tiherté et de l'rtfalitr. séante aux ri-devant Jacobins Saint-Honoré. — Discours prononcé à la trihiine de ta Société le dimanc/ie 14 octobre, an l'r de ta Itépubllt/ae française, par .).-M. (Im.i.oT n'Ili iiiwiis, )iicnd)re fie la Socié/é. — Iinp. L. l'uticf, ili- I.illc. s. il., lu S de 1 1 papi-s. — Kilil. nat., I.l» Vy'in.
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dont je ne suis pas sûr, savoir : qu'il existe dans la Convention un parti de têtes exaltées; il ne m'est pas permis de me servir de ces expressions vis-à-vis de mes collègues, et je les crois dangereuses; ainsi je prie le citoyen Couthon de les rayer. Dans le cas où il ne jugerait pas à propos d'adopter cette observation, je déclare que je retire ma signature.
Chabot. — • Un de ces premiers caractères de la faction des intrigants, c'est de crier au parti désorganisateur, aux têtes volcanisées. Brissot vous a même été dénoncé sous ce rapport. J'ai aussi, moi, le cœur volcanisé et exalté, mais je défie Brissot et toute sa séquelle de nous reconnaître d'autre esprit désorganisateur que celui qui veut désorganiser l'intrigue. Il n'y a qu'un parti, celui des intrigants; tout le reste, c'est le parti du peuple, ce sont les représentants de la nation, c'est la Convention elle-même. Quant au parti qu'on appelle riiaratiste, je ne le connais pas et ne puis le comprendre, car Marat est un porc-épic qu'on ne peut pas seulement toucher du doigt, et il n'est donné à personne d'entendre quelques-unes de ses idées. D'ailleurs, jusqu'à présent, Marat suit le parti de Couthon; il s'attache à dévoiler l'intrigue; c'est lui qui a, si je puis m'exprimer ainsi, alcalisé le patriotisme; c'est lui qui, avec ses opérations chimico-politiques, a porté le peuple à la seconde révolution; et, puisqu'on a vu Marat, à la dernière séance, prêcher la modération, on ne peut pas l'appeler tête volcanisée. Mais, quand Buzot veut nous amener la guerre civile, quand les patriotes sont calomniés avec acharnement, quand on veut les diviser, quand on accuse Danton d'avoir modéré ses principes pour caresser l'opinion publique, on peut bien dire qu'il existe des têtes volcanisées par l'ambition. J'invite le citoyen Couthon à rayer de son discours ce qu'il a dit des patriotes exaltes.
Moras demande la radiation de Buzot, dans le cas où il serait membre de la Société.
Un citoyen observe qu'il ne faut pas tyranniser les opinions, parce que c'est de leur choc que naît la vérité; il pense qu'il est dangereux d'apprendre aux quatre-vingt-trois départements l'existence de plusieurs partis dans la Convention nationale.
Tallikn. — Je me ré(jnis aux observations de Chabot : il n'y a qu'un parti, c'est celui qui a placé ses créatures dans le ministère, dans les bureaux, dans l'armée; c'est le seul que nous devons dénoncer. Ne lui opposons pas un fantôme. Si Couthon ne croit pas devoir adhérer à la signature demandée, je retire ma signature.
CouTuox. — 11 ne m'est pas possible de changer d'opinion; je vois
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clairement l'existence de deux partis; je peux bien changer les expressions de mon discours, mais je ne puis altérer les choses. Mon but principal a été d'inviter mes collègues à la Convention à venir ici; ce but est rempli; ainsi on peut se passer de la partie du ili-cours qui concerne les partis.
Un citoyen propose de substituer patriotes chauds k têtes vulcanisées.
Albitte. — Je n'étais pas ici lorsque Couthon prononça son discours à la dernière séance; je ne pense pas qu'il y ait déjà deux partis formés, et, si cela était, j'en serais l>ien désolé. Je crois bien iju'il y a des intrigants, mais je ne les connais pas assez positivement i)our les dénoncer aux département? et déclarer qu'il y a telle ou telle faction. Je ne donnerai pas ma signature.
C.\MiLLfc: Desmoulins. — Il faut trois chanoines pour former un chapitre, et, pour former un parti, il faut être au moins quatre à cinq personnes. Je cède à Marat la priorité pour l'exaltation, car, dans tous les ouvrages que j'ai i)u])liés, il n'est pas une seule plirase d'une tête exaltée, et je ne suis qu'en seconde ligne avec Chabot et autres. Or, comment se fait-il que Marat foi-nie un parti lui seul? Il n'existe donc pas de parti de tètes exaltées, et j'espère que Couthon adhérera à la suppression demandée.
Bentabole. — Cette discussion n'est plus digne de nous. On demande à Couthon des retranchements; il est maître de son opinion; si on insistait plus longtemps et qu'il cédât, on pourrait croire que ce serait pure complaisance de sa [lart.
C... — Je ne suis |tas initié dans les factions, je suis encore trop neuf; je ne crois pas qu'il en existe, et, quand j'ai signé le discours de Couthon, j'ai entendu seulement attester que je regardais le projet de la force armée comme impoliti(iue.
C... — L'objet que s'est proposé la Société se Irouvi- i(Mu|ili par l'adresse du Comité de correspondance dont v<uis avez entendu aujourd'hui la lecture; il faut s'en tenir à cette adresse.
C... — L'opinion de Couthon me j)arail devoir ètr(! admise en entier, et, dans les départements, on n'ap|»liquera (ju'îi Marat exclusivement ce qui concerne le parti des tètes exaltées. Il faut lo dire, il existe une opinion très défavorable à Marat; ceux (pii sont autour th; ui ;i la Convention, ceux fjui causent avec lui, ceux (jui ru' témoignent poiiil d'iuiliiiii.ilioii |nr-i|n'il p.iilr ;'i |,i liibuuf, ou b's appollr des riinrnlistcs, et déjà j'ai r.'iy (h' mou dépaririin'nl des Irlirrs; ip.i me doiiiicnl cette épithète. i<Juel(/ucs tnunniircs.)
MoNTAUT. — ' Gomme l'opinion du citoyen Couthon lui appartient et que je ne puis l'adopter quant à la première partie, je ne la signe pas.
La Société passe à l'ordre du jour sur le discours de Couthon. La séance est levée à dix heures.