‹ La société des Jacobins; recueil de documents (volume 3)Chapitre 84 sur 131 · SÉANCE DU LUNDI 5 NOVEMBRE 1792, L'AN P DE LA RÉPUBLIQUE · texte numérisé non relu

SÉANCE DU LUNDI 5 NOVEMBRE 1792, L'AN P DE LA RÉPUBLIQUE

PRÉSIDENCE DE JEANBOiV SAINT-ANDRÉ

[Leclure de la correspondance. — Dufourny est élu archiviste de la Société. Robespierre entre dans la salle an milieu des applaudissements. Merlin (de Thionville) fait arrêter l'impression et l'envoi du discours que Robespierre vient de prononcer à la Convention en réponse à l'accusation de Louvet'. Ma-

1. Sociélé des amis de la liheric' cl de Vénalité, séante aux Jacobine, à Paris. Réponse de Maximilie.n Robespikuhk à l'accusation de M. Louvet devant la Convention nationale. — Imp. P.-J. Duplain, s. d., in-S de 40 pages. — Bibl. iiat., Lb 40/727.

KKt SOCIKIK HKS .IA(.(i|;l.\> [3 Nov. I7'J-2J

nucl lil un discours qu'il avait prc-parc sur cet objet, mais qu'il n'a pas prononcé à la Convention, et qui se termine par la motion de passer à l'ordre du jour sur le projet d'accusation contre Kobcspicrre.]

/Jcinutia)/ d'Angers , croyant (|ue Merlin ;i vnulii le désigner en parlant de ceux qni s'étaient inscrits sur Robespierre, invite Merlin à scxpliquer, et prie la Société d'entendre l'opinion cju'il devait prononcer à la Convention.

Merlin déclare qu'il a voulu parler de Potion. Il aperçoit Barère dans la salle; il le somme de motiver les exi>ressions dont il s'est servi à la Convention, lorsque, parlant du héros des 10 août et '2 sepienihri', il a dit que lems Couronnes élaionl mêlées de cyprès : il accuse liarére d'ingratitude envers les conquérants de la liberté.

liarere monte à la tribune. Collol d'Hcrboh demande ù parler auparavant; il est nécessaire, dit-il, de ne pas laisser sans réponse de grandes erreurs jiroférées |iai' Manuel : Manuel ne parle cpie i»ar épii: ranimes, par saillies, et ces épigrammes laissent api'ès elles un venin «piil importe d'étoull'er: je demande à éloufler Manuel sur-le-champ. iliirn universel.) Delaitnay pense, avec Collol d'ilerhois, qu'il est nécessaire de relever les erreurs de Manuel, et il cite celle qui. (aisanl le peuple méchant comme un roi. lui attribue une Saint-Harthé-

leli) y.

.\près de longs débals sur l'ordre de la parole. Collot obtient la IHJorité.

C.oi.LOT n'IlERHois. — .l'ai dit que je voulais étoull'er .Manuel; il sail bien que je ne le prends pas à la lettre; c'est pour lui-même (jue je demandi.'à le combattre : car, i|uand je l'aurai débai'rassi' de «pielques erreurs, il s'en trouvera beaucoup plus à l'aise. Manuel a dit, avec beaucoup plus d'espril que de raison, que Kobespierrc avait voulu n'être rien, tandis «pu- plusieurs étaient pressés d'être quebpie chose : je pense qu'il ne faut pas accoutumer les hommes ii croire (pu^ quelipie clutse, ce soid les places, et que rien, c'c-l la conslaute pratique des vertus répiddicaines... ,1c suis plus d'accord avec .Manuel sur la compai'aison rpi'il a faite en disant cpie Pelion et Robespierre étaient les gémeaux de b» liberté; il a voulu dire ipi'ils cl.iitMit des astres comme Gasbu- el l»ollu\. qu'ils apparaîtraient tour à tour sur le zo- <lia(pie de la liberli-, cpi'iU nous éclaireraient toui- à tour, mais je deujaiide (pie Robespierre soit l'astre d'é'b', el Pelion l'astre d'hiver. Ceci u'c-l (pie plaisanterie, el j'observe ipie le régne de 1 » liberle ne -'eiiiblil |i.t- sur des ('pi l: ra uiuie- : il laul parlei' plus sérieusement.

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Manuel a fait des observations sur la terrible affaire du 2 septembre, et j"ai été affligé de ce qu'il a dit; il ne faut pas se dissimuler que c'est là le grand article du credo de notre liberté : nos adversaires ne nous opposent cette journée que parce qu'ils ne la connaissent pas, et que, malgré les détails donnés aujourd'hui par Robespierre, on ne la connaît pas encore. Je déplore tout ce qu'il y a de malheureux dans cette affaire, mais il faut la rapporter tout entière à l'inlérét public. Nous; hommes sensibles, qui voudrions ressusciter un innocent, pourrions-nous admettre en principe, comme Manuel, que les lois ont été violées dans cette journée, que l'iui n'y a compté que des bourreaux? Je crois qu'il suffit d'ouvrir les yeux à Manuel pour lui faire voir qu'il n'a pas dit ce qu'il voulait dire : Manuel a de l'esprit, non de l'esprit à la Louvet, mais de l'esprit de patriote; Louvet, lui, a un esprit d'intrigant, un esprit de Coblentz, un esprit de roman, un esprit de valet de chambre de courtisane. Je prie donc les patriotes de s'observer sur les expressions, échappées même en confidence, sur lesquelles on fonde les accusations les plus graves. Nous outragerions la vérité si nous ne professions pas, sur la journée du 2 septembre, les mêmes principes, savoir : que nous gémissions sur les maux particuliers qu'elle a produits, mais que, sans cette même journée, la Révolution ne se serait jamais accomplie... Manuel n'est pas assez étranger aux révolutions jjour ne pas savoir que ce tocsin qu'il a fait sonner, ce canon d'alarme qu'on a tii-é et qui disait aux citoyens de voler à Chàlons, ne leur disait pas aussi d'abandonner leurs femmes, leurs enfants, à la merci des conspirateurs. Manuel a coopéré à cette journée, qu'il ne vienne donc pas déguiser son opinion; Manuel sentira que c'est une grande journée dont il a été l'instrument : qu'il donne à l'humanité les regrets qu'elle exige, mais qu'il donne à un grand succès toute l'estime que ce grand succès mérite, et qu'il dise que, sans le 2 septembre, il n'y aurait pas de liberté, il n'y aurait pas de Convention nationale. {Vifs applaudissements .)

Barère. — Citoyens, vous devez aimer la vérité dans toute sa latitude, car vous êtes libres; et moi aussi, dans le discours que j'avais proposé sur Robespierre, j'avais une opinion aussi politique et aussi révolutionnaire que celle de Collot d'IIerbois sur les événements du 2 septembre. Cette journée, disais-je, dont il faudrait ne plus parler, car il ne faut pas faire le procès à la Révolution, présente aux yeux de l'homme vulgaire un crime, car il y a eu violation des lois, mais aux yeux de l'homme d'État elle présente deux grands effets : 1° de faire disparaître ces conspirateurs que le glaive de la loi semblait ne pouvoir atteindre; 2'' d'anéantir tous les projets désastreux enfantés

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|iai' riiydie (lu rcuillaiili?ino, du royalisme et de rariï^tdcratie qui levait sa tète hideuse derrière les remparts de Verdun et de Lonsiwy... \'oilà ce que je devais dire, voici ce que j'ai dit : « 11 faut craindre les dictateurs, les triumvirs, lorsqu'on a des hommes comme César, Cromwell, qui ont un sénat à leurs ordres, des armées, des trésors à leur disposition; mais que peut-on craindre d'hommes obscurs qui n'ont paru qu'un moment, et dont les couronnes sont mêlées de cyprès?... » Jugez, citoyens. Que vous a dit Collot d'Herbois? « Nous gémissons, nous déplorons les malheurs du -1. » >h)i, j'ai dit la même chose d'une autre manière, en mettant des cypi'ès dans des couronnes ■.

Fabre d'Eglantine fait des observations sur la journée du H. septembre, et assure que ce sont les hommes du 10 août qui ont enfoncé les prisons de l'Abbaye, et celles d'Orléans, et celles de A'ersailles; il <lit que, dans ces moments de crise, il a vu les mêmes hommes qui s'acharnent aujourd'hui contre le :2 septembre venir chez. Danton et exprimer leur contentement, en se frottant les mains, (pie lun d'eulre eux même désirait bien que Morande fût immolé: il ajoute ([uil a vu. dans le jardin du ministre des aflaires étrangères, le ministre Roland, pâle, abattu, la tète appuyée contre un arbre, et demandant la translation de la Convention à Tours ou â Blois. L'opinant ajoute que Danton, seul, montra la plus grande énergie de caractère dans cette journée: que Danton ne désespéra pas du salut de la patrie; qu'en IV.ipjiant la terre du pied, il en lit sortir des milliers de défenseurs, l'I qu'il eut assez de modéi'ation jiour ne pas abuser de l'espèce île dictature dont l'Assemblée nationale l'avait revêtu en décrétant que ceux qui contrarieraient les opérations ministérielles seraient punis de uKirt. /''//>/"c déclare ensuite qu'il a reçu une Irllre <le M'"'' Holand, dan-; hupu-lle l'épouse du ministre de l'intérieur le pi'ie de donner les mains à une tacticpie imaginée jiour em|>orter ([uelipies dc-crets à la CniivcMlioM. I/iipinant deuiaiidc qui- la S(»ei(''tè arn'-lc la rédaction d'une adresse (pii contiendrai! tous les d(''tails historiques des événements depuis l'époque de l'alisolution de La Fayette jusipi'à ce jour. Diifonnvi assure (ju'hicr, à la Société' fraternelle, le citoyen Iléberl, journaliste, a déclai'i'' quf h- uiiuisln' Itniaud lui avail lail |ii'o|ioser ^\c rédiger son journal dans les principes ministériels cl (|u"il en pri^idrait chaipie joiu' mille à (piinze ccnt^ cxcnqilaii"es.

CliAi'.oi". — N'(»i(:i des fail< (|u"il iuqiorlc de connaître. Le JO anùl, le peuple en insurrection vnulail iuimoler les Suisses; à cette époque.

t. Cf'tle juTiiii/Tf p.ulif ili' I;i Hiaiir.' Avu .lacoliins du .'i iiuvcniln'c H'.IJ csl rflalée, ru liriiiea à peu i)ri'3 iilrndipiis. dans Ir Muiillcnr, \l\. ItiJ.

[5nov. 1792] SOCIÉTÉ DES JACOBINS 463

les Brissotins ne se croyaient pas les hommes du 10, car ils venaient nous conjurer d'avoir pitié d'eux : c'étaient les expressions de Lasource. Je fus un dieu dans cette journée : je sauvai cent cinquante Suisses, j'arrêtai, moi seul, à la porte des Feuillants, le peuple qui voulait pénétrer dans la salle pour sacrifier à sa vengeance ces malheureux Suisses; les Brissotins craignaient alors que le massacre ne s'étendit jusqu'à eux. D'après ce que j'avais fait à la journée du 10 août, je m'attendais que, le 2 septembre, on me députerait près du peuple: eh bien, la Commission extraoïxlinaire, présidée alors par le suprême Brissot, ne me choisit pas; qui choisit-on? Dusaulx, auquel, à la vérité, on adjoignit Basire : on n'ignorait pas cependant quels hommes étaient propres à influencer le peuple et à arrêter l'etTusion du sang. Je me trouvai sur le passage de la députation, Basire m'engagea à me joindre à lui, il m'emmena...

Dusaulx avait-il des instructions particulières? je l'ignore ; mais ce que je sais, c'est que Dusaulx monta sur une chaise; il fut très maladroit, il avait à parler à des hommes armés de poignards ; comme il obtenait enfin le silence, je lui adressai promptement ces paroles : « Si vous êtes adroit, vous arrêterez l'effusion du sang ; dites aux Parisiens qu'il est de leur intérêt que les massacres cessent, afin que les départements ne conçoivent pas des alarmes relativement à la sûreté de la Convention nationale qui va s'assembler à Paris... » Dusaulx m'enteuilit ; soit mauvaise foi, soit orgueil de la vieillesse, il ne lit pas ce que je lui avais dit; et c'est ce M. Dusaulx que l'on proclame comme le seul homme digne dans la députation de Paris... Un second fait non moins essentiel, c'est que le massacre des prisonniers d'Orléans n'a pas été fait par des Parisiens; ce massacre devait paraître bien plus odieux, puisqu'il était plus éloigné du 10 août et qu'il a été commis par un moindre nombre d'hommes; cependant, les intrigants n'en ont pas parlé, ils n'ont pas dit un mot : c'est qu'il y a péri un ennemi de Brissot, le ministre des affaires étrangères qui avait chassé son protégé Narbonne... Si, moi seul, à la porte des Feuillants, j'ai arrêté le peuple qui voulait immoler les Suisses, à plus forte raison l'Assemblée législative eût pu empêcher l'etTusion du sang; si donc il y a eu un crime, c'est à l'Assemblée législative qu'il faut l'imputer, ou plutôt à Brissot qui la menait alors.

D'après la motion de Fabre d'Églantine, appuyée par Chabot et Monestier, la Société arrête qu'il sera rédigé un mémoire historique de tous les événements de la Révolution jusqu'à ce jour, et que cet ouvrage sera envoyé à toutes les Sociétés affiliées. Les commissaires

iOi SOCIÉTK DES JACOBINS [o nov. 1702]

chargés de la rédaction sont les citoyens Fabre d'Églanline, Panis, Tallien, Danton, Chabot, Basire et Collot d'Herbois.

SÉANCK l)L- Mi:i{Cin:i)l T XOVFMnHK 170-2, LAN V^ 1)1-: i.A KKIM Ul.lnL'i-:

[Lcclure de la correspondance. — La Société de Cordeaux est accusée d'arislocralic : la Sociclé arrête qu'elle lui écrira, « afin de la prévenir contre les pièges qu'on lui tend ».]

Le Président donne lecture dune it-llro ihi citoyen TiHion. Nous allons citer quelques fragments de cette lettre :

« Cit03'en président, depuis quelque temps, dans cette Société, on m'attaque plus ou moins directement; il est temps de détruire ce système (rini(j[uité et de calomnie. J'ai aimé et cultivé la liberté avant tju'elle fût proclamée dans mon pays; j'ai défendu les droits du peuple dans l'Assemblée constituante; dans des temps difficiles, j'ai vu Hobespierre tremblant, voulant fuir, n'osant pas se montrer dans l'Assemblée : demandez-lui si je tremblais... J'ai sauvé Paris plus d'une foi<, j'ai épargné le sang du peuple. A la vérité, je n'ai pas eu grande part aux événements du 10 août, mais j'ai fait tout ce (pie j'ai \m p(jur procurer cette journée. Je déclare que je n'appartiens et (pie je n'appartiendrai à aucun jiarti ; (pn' je ne connais point de faction de Brissot; que celte faction n'est qu'une chimère, et que peu d'hommes sont moins propres que Brissot à former une faction; je déclare <pie la Société des amis de la liberté et de l'égalité a rendu de urand< services, que j appiiii.'rai ses opinion^ qiiaml elles me pai'aili'onl bonnes, et (pic je les combattrai (piand je les ci'oirai mauvaises. Lors(|u"on considère ces hommes qui se vantent d'avoir tant fait pour la patiie, ces fanfarons, qui hier t'iaicnl esclaves, et qui ne IroiiNcnl persttune

I. Il faut rait|»<>rtfr aussi à ccKc sraiioe riiiipriiur intituU'- : Socirtè des amis ili- la liberté et de l'éi/ali/é, .séunlc aux ci-devanl Jacobins Saint-Iloiwfé, à Paris. Adresse du Club national de Bordeaux à lu Convention nationale et pétition du département de la tïironde, roneernant la force armée qu'on reut envoyer à Paris. — Iiiii.. !.. potier ilr Mlle, s. .1., in-S <lc « pa;;('.s. — l)il)l. nal., Lb •iU/'î2(i.

[7 Nov. 1792] SOCIÉTÉ DES .I.VCOBINS iGy

à leur hauteur, on serait tenté de liaïr la liberlé... Huant à moi, quoi qu'il arrive, je mourrai libre... »

CuABOT. — Je ne conçois point la lettre de Petion. Je rends justice à Petion, il a rendu des services, de grands services, de très grands services; mais quand il vient nous dire qu'il a fait tout ce qui était en lui pour procurer la révolution du 10 août, je dis (juil n'a pas bonne mémoire. Le 9, entre deux heures et demie et trois heures et demie, Petion vint au Comité de surveillance, et je n'y étais pas seul. Gomme il avait dit précédemment que le décret d'accusation contre La Fayette était certain, je linterpellai : « Eh bien, lui dis-je, vous voyez- comme vos meneurs vous trompent; ils vous avaient promis un décret contre La Fayette, et le décret a manqué; ils vous ont promis d'appeler une Convention et de déclarer le roi déchu, et moi je vous dis que jamais ils ne le feront, car une assemblée qui a eu la faiblesse d'absoudre un subalterne de la cour aura bien celle d'absoudre la cour elle-même. — Tranquillisez-vous, me dit Petion; (lensonné a trouvé un moyen; tous, même Vaublanc, sont d'accord de se désister du jugement du roi et d'en appeler k une Convention nationale. — J'observe, répliquai-je, qu'il n'est guère possible qu'on appelle une Convention, puisque j'ai été rappelé à l'ordre pour l'avoir demandée; mais, en le supposant, croyez-vous que cette Convention ne serait pas mêlée de certains intrigants capables d'absoudre Louis XYL — Je sais, dit Petion, que tous détestent la constitution, et vous aurez une Convention. — Petion, quand l'Assemblée législative blanchit un grand scélérat, on ne peut rien espérer; le peuple n'a plus que lui-même pour se sauver; j'ai, hier, sonné le tocsin aux Jacobins, j'ai dit qu'il fallait une insurrection. — Malheur ti nous! s'il y a une insurrection aujourd'hui, je m'y opposerai de toutes mes forces. «

Je ne dirai pas ce que Petion ajouta pour me dégoûter de l'insurrection; mais je répète que le 9, entre deux heures et demie et trois heures et demie, il était au Comité de surveillance et qu'il me tint les propos que je viens de dire. En sortant de cette conversation, j'allai trouver les membres du Comité secret d'insurrection, et je leur conseillai, par respect pour la vertu de Petion, de le consigner : le président du Comité secret peut être témoin de ce que j'avance; c'est un ami de Petion et même de Brissot, il est de leur pays.

Mais, quand Petion vous dit qu'il ne connaissait point de [>arti Bi-is-

sot, je commence à douter de sa vertu : car Petion sait (pie p;u' parli

Brissot nous entendons un parti opposé à la révolution du 10 août;

car Petion sait que, dans un diner à la mairie, il fut question d'ae-

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