‹ La société des Jacobins; recueil de documents (volume 4)Chapitre 84 sur 187 · Voir plus haut, p. 4.37, note · texte numérisé non relu

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3. Il n'y avait pas de département de ce nom. On veut sans dojite parler du département des Basses-Pyrénées. Mais la commune de Saint-Esprit faisait alors partie du département des Landes. Voir plus haut, p. 4.j1, note ii.

i:i8 SOr.lKTK DES JACOBINS [W ski'tkmhhk 1704]

vention. Celte adresse énergique est vivement applaudie, la Société en arrête l'impression et l'envoi aux Sociétés affiliées.

Un membre rend compte de l'enthousiasme qu'a produit cette

adresse à la Convention, après la lecture de laquelle le cri de guerre à mort à tous les ennemis du peuple s'est fait entendre à plusieurs reprises.

Le Comité de présentation s'est chargé d'examiner la conduite du citoyen Carteron, qu'un membre accuse d'avoir tenté de désorganiser l'école de Mars.

Plusieurs membres se plaignent de la manière infidèle avec laquelle est rédigé le Journal de la Montagne.

Uaulcur se disculpe et accuse de ce délit le preneur des notes de la séance de la Convention.

Après quelques débats, la Société renvoie le tout à ses Comités réunis, pour en faire un prompt rapport.

Un secrèlaïre fait lecture du procès-verbal de la séance du 23, dont la Société avait arrêté l'impression.

Un grand nombre de réclamations de patriotes opprimés est renvoyé au Comité des défenseurs officieux.

On arrête une collecte pour la séance prochaine, en faveur du citoyen Berleur, capitaine invalide, qui a reçu dix-sept blessures. Le Comité d'adminislration est chargé de donner un secours de 25 livres à la citoyenne Soûlas, qui a servi dans nos armées et qui se trouve dans le plus pressant besoin.

Plusieurs membres parlent sur le procès-verbal du 23 et rétablissent les faits dans toute leur pureté.

« Lorsque j'ai parlé des crapauds du marais », dit un membre^, j"ai dit : « De même qu'après un orage, les crapauds sortent la tête du « marais, de même les aristocrates voudraient relever la tête. Il est « bon de les connaître pour les terrasser. « Lorsque j'ai dit que la Société de Saint-Omer avait quitté le titre de Société montagnarde pour prendre celui d'Amie de la Convention, j"ai trouvé cette dénomination excellente en elle-même; mais, vu la mauvaise composition de cette Société, j'ai craint qu'elle n'eût pris ce titre dans le même sens que celles qui prirent, en 1791, celui d'Amis de la Constitution, d'Amis de l'ordre, de la paix, et qui étaient toutes contre-révolutionnaires.

Après diverses autres discussions, dans lesquelles la Société entière a prouvé qu'elle sera constamment le soutien de la représen-

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