‹ La société des Jacobins; recueil de documents (volume 4)Chapitre 95 sur 187 · Voir Moniteur, t. XXII, p · texte numérisé non relu

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504 SOCIKTP: des jacobins [2a skptembue 1794]

Un membre de la même dépulalion annonce qu'hier on a étrillé d'importance un scélérat, qu'on suppose Jacobin, car il a montré une carte, et qui blasphémait cette Société en disant qu'elle prenait des arrêtés contre-révolutionnaires. Ce citoyen promet de faire savoir demain le nom du battu. [On applaudit.)

Une députaiion de la Société patriotique de Mucius-Scévola demande que l'affiliation, ([ui lui a étô retirée sans motif, lui soit rendue.]

Le Président répond que tous ceux qui ont voulu attaquer les Sociétés populaires ont péri comme des ennemis de la République ; le même sort attend ceux, qui les imitent. Les Jacobins sont les amisnés DE LA Convention et de tous les patriotes.

[Sur les observations de Loys, l'alTilialion est rendue à la Société patriotique de Mucius-Scévola.] ^

Garnier (de Saintes). — 11 est temps que les patriotes entrent en lice, la charge a été sonnée contre les ennemis de la liberté ; il faut que tous, ralliés à la Convention nationale, notre premier point d'appui, nous nous élancions avec elle dans le champ du combat. Hier, je déposai au milieu de vous quelques rétlexions pour le triomphe du patriotisme. Vous avez désiré que je les rédigeasse par écrit. J'ai répondu au vœu de la Société; les voici, ces vérités, qui doivent faire trembler nos ennemis.

Ici, Garnier lit son travail, qui est applaudi à plusieurs reprises. La Société en ordonne l'envoi à toutes les Sociétés affiliées *.

[Une députaiion de la Société populaire de la Halle-aux-Blés, que la malveillance avait suspendue, annonce qu'elle reprend ses travaux et que son premier soin est de venir fraterniser avec les Jacobins. Le présidenl donne l'accolade fraternelle à l'orateur de cette députation.]

SÉANCE DU 3 VENDÉMIAIRE AN 11 (25 SEPÏEiMBRE 1794)

La Société populaire d'Aix écrit que le maire de cette commune, qui avait quitté son poste pour venir dénoncer, ù la barre de la Convention, un arrêté du représentant du peuple Maignet, qui mérita l'approbation unanime de l'assemblée, n'a pas été plus tôt de retour à

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