‹ La société du second empire (volume 2)Chapitre 17 sur 133 · Jhid · texte numérisé non relu

Jhid

puis après ! Ala chasse, quanti un chien est éventré par un sanglier, nous ne l'abandonnons pas, nous lui remettons les boyaux en place, nous rapprochons les chairs, nous recousons et vogue la galère ! J'essayai d'abord si je pouvais me relever. Oui. Quand je fus à genoux, je mis mes tripes dans mon képi. Encoi'e un effort, j'étais debout; j'allai cahin-eaha jusqu'à l'ambulance et me voilà. »

Depuis lors, il ne cessa déporter un bandage métallique. « Mon ventre en argent », disait ce « dur à cuire » avec sa cranorie toujours agrémentée de lielle humeur.

Celte alliUfue du couvent de Santa-Inès comme celle de l'église San-Marco lurent de terribles journées et, en présence des énormes pertes subies, on dut s'arrêter dans le plan primitivement adopté de conquérir tous les quadres les uns après les autres. Des travaux dattaque furent reprisa l'extérieur de la ville cQuIre les forts de Carmen el de Totimehuacan.

Cependant, une armé(» mexicaine s'avançait au secours de la place sous les ordres de (".omonforl. OuitlanI le siège avec une partie de sa division, le général l>azaine marcha contre elle et la rencontra, le 8 mai, à San Loren/.o. A une heure du matin, il se heurta aux avant-postes ennemis. Son maniement aisé de la langue espagnole lui pei-mit de les sinprendre. 11 se mit à la tête de sa colonne et trompa lui-même l'attention des Mexicains, en répondant à leur : Ouien vive ?

— Il primevo rrgimenlo <U (lUndalaxara *.

A l'aube, nos adversaires, surpris de ce voisinage inattendu, ouvrirent le feu de toutes leurs batteries. Au petit jour, un furieux combat s'engagea dans le village, de rue en rue, de maison en maison. Il se termina par la déroute complète de Comonfort.

Cette défaite découragea complètement la garnison de

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