‹ La société du second empire (volume 2)Chapitre 27 sur 133 · Paul Gai lot. L' lùvpé lilion du Mf.rique · texte numérisé non relu

Paul Gai lot. L' lùvpé lilion du Mf.rique

L EMI'EnEUR MAXIMILIEN ET L IMPERATRICE CHARLOTTE M

ses regrets, ses craintes, dans une poésie qu'il écrivit alors et qui se termine par ces vers :

Oli 1 laissez moi suivie en paix mon tranquille chemin, Le sentier obscur et ignoré parmi les myrtes ! Croyez-moi, le labeur de la science et le culte des muscs Sont plus doux que l'éclat de l'or et du diadème ' ;

Se dérobaul à la hantise des pressentiments, il linit par s'abandonner à j'inllnonco de sa femme etaii sang

Le château de Miraniar.

allier de sa race. Quelques amis dévoués avaient essayé de le détourner de l'acceptation. Jusqu'au dernier moment, le docteur lUeck eut le courage de l'en blâmer. 11 répondit :

— La constitution d'un empire au .Me.\i(pie est une entreprise qui peut ne pas réussir, mais elle mérite dètre tentée.

Le sort en était jeté. Le (j avril, l'empereur l'raucois-

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