Kai>\', Mémoires, p. 12 et
« Personne n'était plus sensible, personne n'était plus constant dans ses affections que Bonaparte. Il aimait tendrement sa mère, il adorait son épouse ; il chérissait ses frères, ses sœurs et tous ses proches. Tous, excepté sa mère, l'ont abreuvé d'amertumes. Il n'a cessé de leur prodiguer les biens et les honneurs... Tous avaient part à ses bienfaits... Je suis revenu d'Égyjile aide de. camp du général Desaix avec deux cents livres d'épargne. C'est tout ce que je possédais. A l'époque de l'abdication, j'avais quatre cent mille de francs de revenus, tant en dotations qu'en appointements. »