‹ La société française pendant le consulat (volume 5)Chapitre 32 sur 46 · Mozart, 17:J · texte numérisé non relu

Mozart, 17:J

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tant, animé de nobles qualités; ni intéressé, ni avide ; bienfaisant et généreux, suivant son cœur pour une bonne action, aussi facilement que ses sens débrides pour la satisfaction d'un vice. Il savait se livrer au travail de la composition sans désemparer, passant les nuits à écrire une partition, et de môme, en d'autres circonstances veule, j^aresseux, incapable de rien produire, parant à toutes les difficultés par sa prodigieuse facilité en musique.

Il adorait sa femme, dit-on, noble créature qui s'était attachée à lui, et savait adoucir les moments de mélancolie et de tristesse de son grand homme par les plus tendres exhortations. Ce qui ne l'empêchait pas, lui, de chercher d'autres amours et de s'efforcer de plaire à d'autres femmes. La FliUa enchantée ne fut composée que pour obtenir les faveurs <l'une femme de théâtre dont il était devenu éperdument amoureux et qui ne voulait céder qu'après cette preuve d'amour '.

Lorsque Beethoven naquit à Bonn, en 1770, Mozart avait alors quatorze ans, et la célébrité auréolait son

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