LB COMTE PR0TA8S0FF
clergé : les distinctions minutieuses des deux Églises n'avaient jamais été comprises par les gens du peuple ; le funeste filtoque, qui devait être ajouté à l'ancienne formule, lorsqu'on lisait la profession de foi, était omis, «vec Tassentiment des princes de TËglise catholique, partout où Ton craignait que cette innovation ne troublât la paix; le langage, le costume, la barbe et la chevelure du prêtre, auxquels le paysan faisait surtout attention, n'avaient subi aucun changement. Mais les choses n'en restèrent pas là, et l'Union de la Lithuanie et de la Russie Blanche prit à partir de la seconde moitié du dix-septième siècle un caractère de plus en plus catholique. Cela provenait principalement de la supériorité naturelle que les Polonais aristocratiques et catholiques avaient sur les Lithuaniens et sur les habitants de la Russie Blanche et de la Petite Russie, qui étaient devenus paysans après avoir perdu leur indépendance. Ceux qui. étaient nobles et intelligents dans ces différentes races, furent forcés de devenir polonais et catholiques pour ne pas tourner le dos à toute civilisation ; les paysans ne suivirent pas leur exemple et conservèrent la nationalité et la foi de leurs père ; mais la raison en était toute simple : cette classe de la société était privée de sa part d'éducation (ou de ce qu'on appelait de ce nom).
La conséquence naturelle de cette polonisation de la noblesse de la Lithuanie et de la Russie Blanche, fut que le haut clergé de l'Église unie suivit l'exemple donné par les nobles ^.
1. Dès le xvi« siècle, un grand nombre de familles nobles de la
Chez les Grecs unis comme chez les Grecs orthodoxes, il y avait et il y a encore, comme on sait, un abîme profond et infranchissable entre le haut clergé (clergé noir) et le bas clergé (clergé blanc). Les membres de cette dernière partie du clergé, qui ont fait usage du droit qu'ils avaient de contracter mariage, sont devenus par là incapables de recevoir les ordres majeurs ; ils sont à jamais exclus de toute participation à Tadministration de l'Église et de toutes les fonctions ecclésiastiques élevées, et ne peuvent pas devenir autre chose que des prêtres diocésains mal payés, traités d'unemanière despotique, tout à fait dépendants et méprisés au point de vue social. Cet état de choses, qui existe encore aujourd'hui, a exercé une influence décisive sur les destinées du clergé uni : les moines, élevés d'une manière aristocratique, ambitieux et fiers de leur éducation, devaient, en raison de leur nature, pencher vers le catholicisme et par là vers le polonisme, tandis que ]e clergé séculier, inférieur à l'autre, et relégué la plupart du temps dans de misérables cures de campagne, au milieu de paysans incultes, resta fidèle à sa nationalité et aux vieilles formes ecclésiastiques ^.
L'élément polonais, qui visait l'exclusive suprématie de sa race, et le jésuitisme surent tirer parti de cette
Pologne russe (les familles Dniçki, Ostrosyki, Wischnowieçki , Oginski, Wielehorski, Sangusko) se convertirent au catholicisme, et leur exemple exerça la plus grande influence sur la conduite du clergé.
1. L'épiscopat lithuanien avait été contraint à se rallier à TUnion de 1595, par la menace de déposséder de leurs sièges au sénat lithuanien-polonais les évoques non unis.
LE COUTE PR0TA880FF. i21
situation. Les Grecs unis possédaient, précisément comme les orthodoxes, non pas différents ordres monastiques» mais un monachisme unitaire, qui suivait la règle de Saint*Basile ( Wassily). Dans les couvents basiliena affluèrent, depuis la moitié du dix-septième siècle, de nombreux catholiques et Polonais qui sortaient directement des écoles des Jésuites et qui ne s*étaient faits moines unis que dans un but de propagande.LecostumeetleritedesBasiliensdevinrentd'année en année, plus romains; le plus souvent, dans ces couvents, Toffice divin était célébré en langue latine et non en langue slavonne; et les sermons polonais remplacèrent peu à peu les sermons lithuaniens et russes. De ces couvents sortirent des abbés, des évéques, des archevêques et des métropolitains, chargés de veiller sur la rigoureuse pureté de la doctrine de TUnion et de diriger le clergé séculier. On devine sans peine la façon dont s'exerçait cette surveillance. Dans les hautes classes de la hiérarchie, la différence qui séparait les catholiques des grecs unis s'affaiblit graduellement depuis la moitié du dix-septième siècle et finit par disparaître tout à fait. Dans la plupart des couvents basiliens, le type romain était prédominant; quant aux membres du clergé séculier des villes, qui étaient placés sous la surveillance directe de leurs chefs hiérarchiques et aux curés de campagne qui ambitionnaient de Tavancement, il ne leur restait d'autre parti à prendre que celui de s'accomoder de leur situation. Gomme il n'existait aucun établissement d'enseignement supérieur pour les membres du clergé séculier et pour leur^
enfants, les hommes politico-religieux de Técole des jésuites surent arranger les choses de façon que les uns et les autres végétassent dans la misère etrignorance.En vertu d'une décision du Synode uni de Samoisk, tenu en 1720, décision qui était parfaitement conforme à la marche naturelle des choses, Tadoption du costume sacerdotal romain, la « rasure » de la barhe et des cheveux, Tusage des orgues, etc. , furent formellement sanctionnés et l'exemple en fut recommandé à tous les croyants. Dans les villes et dans les hautes classes de la société, catholiques et grecs unis étaient le plus souvent confondus et il était aussi difficile de les distinguer les uns des autres que de distinguer les gentilshommes appartenant à de vieilles souches polonaises, des descendants des familles polonisées de Yilna, de Polozk ou de Grodno. Les prêtres les plus capables, les plus instruits et les plus zélés de la nouvelle Église créée en i596 étaient précisément ceux qui se rapprochaient le plus étroitement de Rome, et, sur plusieurs points, Ton vit bientôt surgir un antagonisme assez vif entre les Grecs unis et les orthodoxes leurs anciens coreligionnaires qui étaient censé Tètre encore ; ce fut précisément à l'époque de la chute de Tétat polo-lithuanien que TÉgUse romaine fit pai*mi les Grecs unis les plus brillantes affaires.
Telle était la situation, alors que le premier partage de la Pologne, accompli en 1772, transforma complètement les conditions de puissance et de frontières et plaça sous la domination russe toutes les parties de l'ancienne république habitées par les Grecs unis à
LE GOUTE PROTÂSSOFF. 223
Texception de la Podolie, qui forme le Gouvernement actuel d'Augustovo, annexé depuis cette époque à la Russie et les parties de la Russie Rouge échues en partage à rAutriche. Ainsi, Tinfluence de Torthodoxie russe se substitua à celle du catholicisme polonais. Jusqu'en 4864, les habitants de la Pologne proprement dite, c'est-à-dire du royaume actuel, conservèrent du moins en principe, et dans une certaine limite, leur droit d'existence nationale; mais les pays lithuaniens d'origine furent traités en provinces russes ou destinées à le devenir. Ainsi, l'on vit le Gouvernement de Catherine II manifester une hostilité peu déguisée contre les tendances catholiques qui apparaissaient dans l'Église unie. Trois évéques qui inclinaient du côté de Rome perdirent immédiatement leur poste et l'archevêque listowski partisan déclaré des tendances russes, fut placé à la tête de la nouvelle Éparchie instituée dans la Russie Blanche. Des pénalités sévères eurent pour objet d'empêcher les coreligionnaires unis d'adopter la foi catholique. En même temps, la propagande en faveur de rÉglise d'État russe fut si vigoureusement poussée que, 25 ans à peine après que la Lithuanie eût été séparée de la République polonaise, 145 couvents basiliens avaient été fermés, des millions de paysans de la Russie Blanche étaient entrés dans le giron de l'ortho^ doxie, et nombre d'églises et de couvents orthodoxes avaient été fondés, notamment en Wolhynie et en Podolie . Un revirement ne se produisit que sous l'empereur Paul, qui, on le sait, avait adopté un système opposé de tous points à la politique de sa mère, et qui d'ailleurs
224 LA SOGIËTâ RUSSB.
répudiait personnellement le brutal prosélytisme de rÉglise dominante. Paul était Tami et le protecteur direct des Jésuites : son successeur Alexandre et ses conseillers firent tout ce qui dépendait d'eux pour rendre impossible le retour de la suprématie des tendances catholico-jésuitiques sur la foi commune de TÉglise unie. Mais sous le règne de ce monarque, il ne fut jamais question d'une hostilité systématique contre TUnion , non plus que d'une menace contre les droits qui lui avait été attribués. Le gouvernement humain et bienveUlant d'Alexandre se montra, dès le début, antipathique à l'idée d'exercer une pression violente sur les confessions non russes. L'abjuration de la foi orthodoxe ou de la foi de l'Eglise unie demeura, il est vrai, comme par le passé sous le coup de certaines pénalités ; on continua de favoriser et d'encourager la conversion à l'orthodoxie ; la surveillance de l'enseignement donné par les basiliens demeura confiée à des inspecteurs laïques, et l'on continua de favoriser la fondation d'établissements d'instruction pour les enfants des membres du clergé séculier de l'Église unie, mais tout se borna là et le département des affaires de l'Église unie, créé en 1804 et séparé du collège catholique, s'appliqua généralement à constituer un statu quo répondant également à l'intérêt de l'État et aux exigences de la justice. Le prince Galitzine, qui, de 1817 à 1824, fut ministre des cultes et de l'instruction publique et, en cette qualité chef des confessions religieuses dissidentes , et ses amis Alexandre Tourguenïeff et Labsin étaient animés, à l'égard de la béate sottise et du formalisme froid de l'orthodoxie, de
LE COMTE PROTASSOFF. 225
sentiments trop nettement antipathiques pour favoriser et appuyer le fanatique prosél)rtisme de son clergé et méconnaître rinfluence civilisatrice des églises de TEùrope occidentale. Hommes d'État et patriotes, ils protégèrent les droits de TÉglise d'État partout où Us semblaient menacés, ils demeurèrent les adversaires du iésuitisme et de ses coteries, mais ils laissèrent aux autres confessions leur pleine liberté de mouvement dans les limites de leurs sphères respectives.
L'avènement de l'empereur Nicolas au trône modifia cet état de choses. Le fanatique brutal Schischkow, qu'Alexandre, peu de'tempsavantdemourir,avait donné po ur successeur au prince Galitzine , était un homme selon le cœur du nouveau souverain de toutes les Russies, et il lui fut facile de gagner celui-ci à un plan qui ne tendait à rien moins qu'à la ruine systématique de l'Union, plan que Nicolas poursuivit avec la rigueur et l'esprit de suite qui lui étaient particuliers. Le Bloudoff que nous connaissons, lequel avait été jadis un intime ami de Tourguenieff, fut adjoint à Schischkow, et de concert avec Kertaschewski, directeur de ce département, il se fit l'instrument principal de l'œuvre de destruction qui avait été résolue.
L'âme de l'Union tout entière était un jeune prêtre uni, nommé Joseph Semaeschko, qui se distinguait par une haine si furieuse à l'égard de la Pologne et du catholicisme et par un dévouement si absolu à l'idée de la fusion'de l'Église grecque unie avec l'Église grecque orthodoxe que les nouveaux détenteurs du pouvoir le firent entrer dans le département des afiaires de
rÉgllse unie et le mirent dans le secret de leurs desseins . Dévoré par Tambition, Semaeschko accueillit avec enthousiasme ridée de se faire le personnage principal de la tragédie qui allait se consommer au profit de son église. Il savait fort bien que les évêques et les aichevéques unis qui étaient en fonction à cette époque étaient dévoués sans doute à la cause de la Russie et qu'ils n'auraient pas mieux demandé que de seconder tes desseins du Gouvernement tendant à Texclusion des influences catholiques, mais que ces prélats ne songeaient nullement à aller plus loin, et que jamais ils ne prêteraient la main à la destruction de leur propre Église . En conséquence, il se sentait le représentant d*un nouveau principe victorieux et, à ce titre, il était ceilain de pouvoir non-seulement se venger de la Pologne et du catholicisme, mais aussi de pouvoir s'élevçr jusqu'aux plus hauts échelons de la hiérarchie. Dès Tannée 1826, de concert avec plusieurs amis qui partageaient ses idées et ses sentiments, il rédigea un mémoire détaillé contenant les bases d'un plan qui devait préparer Tœuvre de la destruction de TUnion et du retour de cet Église à Torthodoxie. Voici quelles étaient ces bases que Schischkow n'hésita point à adopter.
En premier lieu, tous les rites de Toflice divin de rÉglise unie qui rappelaient la connexité de cette Église avec Rome devaient être aboUs; les livres de doctrines et les rituels jusqu'alors en usages devaient être supprimés et remplacés graduellement par de nouvelles normes conformes à l'esprit de l'othodoxie slave.
LE COMTE PROTASSOFF. 2'i7
Venaient ensuite les propositions suivantes :
\? Séparer complètement et définitivement du Collège catholique le département des affaires de TÉglise unie, lui donner un procureur spécial et quatre assesseurs laïques.
^ Réduire à deux le nombres des éparchies unies et parle fait même, diminuer le nombre et Tinfluence du clergé supérieur.
3» Rallier le prélat Tupulski à ce plan, et après s'être entendu avec lui, le nommer à Tévêché de Bresz.
4® Supprimer les chapitres cathédraux existants de prélats et de chanoines et accroître Tinfluence des consistoires composés de prêtres séculiers. Les biens des couvents seront affectés à l'élévation des traitements de ces ecclésiastiques, afin de gagner ceux-ci à la cause et aux desseins du gouvernement. Les consistoires obtiennent le droit de correspondre directement avec le Collège uni qui vient d'être institué et avec le ministère, sans passer par l'intermédiaire des évêques et de recevoir les rapports des archiprêtres appartenant au clergé séculier.
5* Les consistoires religieux obtiennent le droit de créer ad libitum des postes administratifs inférieurs en vue d'un contrôle plus rigoureux à exercer sur les prêtres de rÉglise unie.
6® Les membres du clergé séculier de l'Eglise unie qui célèbrent l'office en langue slave, reçoivent à titre d'encouragement, le droit de faire entrer leurs fils dans les services civils et militaires et de les faire dispenser de l'obligation d'entrer dans la carrière ecclésiastique ;
7^ Un grand nombre d'écoles et de séminaires seront
228 LA SOGlàTÉ RUSSE.
fondés aux frais des couvents, à rintention des enfanls des prêtres séculiers, afin que ces enfants puissent être élevés dans le sens de Torthodoxie ;
8* La construction de nouvelles chapelles et églises du rite uni est interdite absolument et sous la sanction d*une peine ; la conversion à Torthodoxie sera encouragée et facilitée. Aucun moine catholique n'aura le droit d'exercer une fonction religieuse dans un viUage ayant une population russe. Les fabriques catholiques seront contraintes à conférer immédiatement les emplois de leur ressort à des prêtres séculiers. S'il n'est pas donné suite immédiatement à cette injonction, des prêtres de l'Église unie seront nommés aux cures catholiques ;
9* En ce qui concerne l'ordre de Saint-Basile, il y aura lieu :
a. D'enlever graduellement à ses couvents leur administration indépendante et de les subordonner aux autorités éparchiques ;
b. D'exclure de l'ordre tous les membres de l'Église catholique et de les transférer dans les couvents catholiques, c'est-à-dire de les isoler complètement de l'Église unie;
c. D'élaborer un nouveau règlement relatif à l'éducation et à la discipline des moines de l'Église unie;
d. De préparer dès maintenant la suppression et la dissolution de cinq couvents basiliens dénommés de la Lithuanie et de deux couvents du même ordre dans la Wolhynie ;
e* Les biens appartenant à l'ordre de Saint*Basile«
LE OOUTB PROTASSOFP. SS9
y compris un chiffre de trois mille cinq cents serfs, passeront entre les mains de TÉtat, qui procédera à leur évaluation. Les intérêts des sommes représentées par ces biens ainsi évaluées seront payés chaque année par la couronne à laquelle ils appartiennent, et seront consacrés à entretenir les couvents, les évèques, les écoles religieuses, etc.
Ge plan, élaboré par Semaeschko et tendant essentiel* lement à affaiblir le haut clergé russe et à anéantir Tordre de Saint-Basile, reçut Tentière approbation de l'empereur, qui n*hésita point à Texécuter. Un ukase rendu en 1827 ne se contenta pas d'interdire absolument l'admission de catéchumènes catholiques dans les couvents de l'ordre de Saint-Basile, il subordonna à un examen passé dans la langue russe et slavonne, c'està-dire dans la langue religieuse russe, l'admission des aspirants de l'Église unie. Un ukase ultérieur, rendu à la date du 22 avril 1828, ordonna la fondation du collège spécial pour les affaires de l'union, fondation qui avait été proposée par Semaeschko, la réduction à deux des éparchies de l'Église unie, et la création aux frais des couvents, de séminaires pour les enfants des prêtres du clergé séculier. Cet ordre ftit le dernier acte de Schischkow. Six jours après, le ministre de l'instruction publique fbt remplacé par un protestant, le prince lieven. Mais les affaires des Confessions dissidentes furent confiées à Bloudoff, qui, à dater de ce moment, dirigea en pleine indépendance l'œuvre de destruction commencée. Bloudoff trouva dans la personne de Philippe Wigel, son coadjuteur, et l'auteur
bien connu par sa haine contre l'Allemagne, de la Russie envahie par les Allemands, un instrument docile 'et empressé, se distinguant non moins par son fanatisme orthodoxe que par sa ponctualité toute germanique. Ces deux dioscures, unis ensemble par une amitié de jeunesse, furent à leur tour, soutenus par un certain Swanow, sujet russe, né à Polozk, qui avait été élevé par les jésuites, mais qui était animé de sentiments tout particulièrement hostiles à l'égard du catholicisme. Le premier souci de Boudofffut de sonder le haut clergé de l'Église unie, d'éliminer autant que possible les éléments indépendants ou irrésolus de cette classe et de confier exclusivement à des partisans aveugles du gouvernement les emplois importants.
On croyait pouvoir être sûr du métropolitain Bulgak, le plus haut dignitaire de l'Église unie; on rendit inolfensif Martusserwich, le redouté évéque de Polozk, en lui adjoignant comme suffragant et surveillant secret, le jeune Semaeschko, qui était le spiritus rector de toute l'intrigue; quant à Lierazinski, évêque de Luzk, il était vieux et caduc. Enfin, les consistoires furent recrutés parmi les membres les plus ambitieux du clergé séculier uni, que Semaeschko avait désignés. Déjà au cours d'octobre i8â8, Bludow put, dans un rapport à l'empereur, constater que tout était dans la meilleure voie et que la puissance de l'opposition était à peu près complètement brisée.
Les années qui suivirent immédiatement furent consacrées à ce travail de destruction souterraine, qui cadrait exactement avec les propositions de Semaeschko