INTRODUCTION. III
Yene les idées que les Européens se font de la temperature. S'il est mauvais, tout est englouti dans la neige ou dans la boue, tout disparaît sous le brouillard. »
Sebn Fauteur de la Société de Pélersbourg c la Palmyre du Nord est la véritable incarnation du système basé sur la transmission des droits de soixante millions d'hommes à un seul. On j étouffe sous le despotisme boreauoratique et les classes dominantes souffrent plus de cette pression que les classes dominées. »
Quant à la ioeiéié qui j vit, cette société est ce que Ton peut imaginer de plus hétérogène. Des boïards violemment iniiisportés de Moscou vers r^nbouchure de la Néwa et des chevaliers d'aventure, venus de toutes les parties de l'Bnrope ont été les premiers habitants des palais que Pierre-1»-Grand a Mt élever sur les fondements de l'antique forteresse suédoise de NyseiAchantz. A ces éléments se sont adjoints des représentants des pays que Im douae derniers souverains de la Russie cnft somnis à Imt sceptre, des Allemands, des Tartares, des Polonais, des Caucasiens, des Suédois, des Finlandais, etc. Pétersbourg n'est pas une ville, c'est un caravansérail. Et ri l'on fldt abstraction des différences qui eadstent entre les Italiens et les Blaves, rien ne ressemble plus à la ville des Césars que la ville de Pierre-lfr-Grand. A Pétersbourg comme à Rome, on toit s^agiter un peuple qui est sous le joug de la oivi-