LA CHANCE DE FRANÇOISE — MONSIEUR ALPHONSE
Février 1889.
La Chance de Françoise, qui doit être aussi, je crois, la chance de M. de Porto-Riche, a fait que le petit acte, joué dernièrement au Théâtre-Libre, a émigré au Gymnase. Nous avons déjà dit tout le bien que nous pensions de l'œuvre qui, bien entendu, n'a fait que gagner dans son nouveau cadre plus (Porto) riche. Il y avait dans le fond un store en satin blanc, que jamais M. Antoine n'aurait pu acheter sur ses économies; M. P. Achard était encore plus élégant que M. Mayer, et, quant à Françoise, elle était personnifiée par Julia Depoix. C'est vous dire qu'on n'a plus du tout compris la phrase :
« Je ne suis pas jolie, et cependant je méritais de l'être. »
Pas jolie, Depoix! Tout le monde a protesté, et c'est encore une nouvelle chance pour Françoise.
Pendant l'entr'acte, je constate également ma chance, — ma petite chance à moi, — d'avoir à lorgner dans l'avant-scène de droite Marie-Louise Marsy