‹ La soirée parisienneChapitre 64 sur 128 · RIQUET A LA HOUPPE. LA CLOSERIE DES GENÊTS · texte numérisé non relu

RIQUET A LA HOUPPE. LA CLOSERIE DES GENÊTS

Avril 1889.

Il y avait, (^ soir, abondance de plaisirs; aussi, n'ayant pas le don d'ubiquité, je me suis contenté d'être à trois endroits. Dieu est grand et la vitesse des cabs est infinie. Commençons, si vous le voulez bien, par l'opéra italien.

La seule modification décorative du théâtre de la Gaîté consiste en un mince tapis du garde-meubles Bedel, qui monte de la di-oitc du contrôle jusqu'à l'avant-scène présidentielle. Là, M. Carnet est venu s'asseoir, et M"'® Carnet a remis à l'ouvreuse une hermine semblable à celle de M. Quesnay de Beaurepaire (je n'ose rien trop dire, puisque le procureur assigne aujourd'hui tous les journaux). Aux côtés du chef de l'Etat, on remarquait M"'^ et M. Tirard et M. Yves Guyot. Dans la salle, il y avait toutes nos plus massives cantatrices.

Je ne connais pas la langue italienne, mais j'ai admiré M. Talazac déguisé tantôt en masseur de

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