SCÈNE l
De jeunes garçons et de jeunes filles ^ parés de ^ rubans et de bouquets, traversent le théâlr^ ïls ^% vont chercher les gens de la noce. En moni^ailt les fenèttes de lanière Michaud, les jeunes filles semblent dire : «Cette Thérèse est-elle heureuse ! » Elles regardent avec plaif;ir l'orchestre et les apprêts de la fête, et se proinettent de se divertir. Les jeunes gens attachent à la porte de Thérèse des guirlandes de fleurs. I^a marche reprend ensîî^e, et l'on enteiid encore dans le lointain le son du tambourin et du galoubet provençal.