SCÈNE II
La M) RE MICIIAUD, THÉRÈSE sortant du moulin'. Thérèse paraît dans le plus grand désordre, et
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^e soutenant à peine. Elle regarde autour crdle les appicts (le la tète qui rendent encore son malheur plus cruel. Elle pleure, elle se désespère, elle atteste à la mère Micliautl qu'elle est innocente , qu'elle n'a rien à se reprocher. « C'est difficile à croire; mais puisque tu me le dis, mon enfant, me voilà persuadée. ^ — Quoi, vous me pardonnez ! vous me rendez votre. estime! Ah ! je ne suis plus qu'à moitié malheureuse. » Et elle se précipite dans les bras de sa mère, qui essuie ses larmes. « Ma chère enfant, ce n'est pas moi qu'il faut convaincre ; tiens , c'est celui-là (en montrant Edmond qui paraît ) , et tu auras de la penie. »