‹ La sonate, étude de son évolution technique, historique et expressive en vue de l'interprétation et de l'auditionChapitre 67 sur 74 · J J I J J ,1 IP · texte numérisé non relu

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LA SONATE MODEKNE

Cette première phrase se reproduit sur la s.-d., comme le

premier thème du premier morceau .

La deuxième phrase es^ une sorte de Dév. de la première; la troisième, une marche un peu bruyante et moins bien venue que le premier élément.

Dév. Extrêmement mouvementé, où la cellule x reparaît inflexible et dominatrice.

Kéexp. Normale.

Dév. term. préparant la rentrée définitive de la cellule x, afSrmée et concluant avec l'aide de la première phrase de la seconde idée.

Ce morceau est vraiment le point cuiminant de l'œuvre : Y Introduction, dont s'apparentera certain « prélude » du second acte d'Ariane, est très puissante dans sa farouche inflexibilité.

Et tout le Finale est une montée graduelle et continue d'un élan irrésistible.

Il faut signaler tout le parti que Dukas tire de la réexposition, au point de vue du grandissemenl du morceau. Ou est loin, ici, des redites des « romantiques « !

C'est vraiment un magnifique couronnement que ce mouvement, d'un jet si long, d'une progression si intense et continue.

Pas une défaillance, pas un moment où l'intérêt faiblisse. La puissance dont l'exposé est déjà rempli, s'accroît dans l'action et trouve, dans la péroraison, son déploiement superbe.

Cette parfaite maîtrise de soi se retrouve toujours chez Dukas. Ses idées deviendront, par la suite, plus personnelles (au point de vue mélodique et harmonique), que dans cette oeuvre de quasi-jeunesse, mais toujours les plus grands déchaînements de couleur, de mouvement et de force seront chez lui magijifiquement ordonnés. Et c'est ce qui fait son art vraiment puissant et noble.

Dans une note moins rutilante, sous les deux discrètement voilés de Bretagne et de Lorraine, voici les Sonates de Guy

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