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avant, l’autre en arrière du pénis, À
pour arriver à droite au même niveau ee
re c 7
B'où ils sont de nouveau noués en- ne
semble, formant ainsi une anse au- —1
dessus de la base du gland. Pour
assurer une ampleur suffisante à cet DD Top
anneau, le nœud est serré sur le: Fi. 14.— Fixation de la sonde « : 2 s ] (Guyon).
doigt introduit entre l’anse et la
verge. De B’ le fil est conduit vers les poils du pubis : on 8 [l (
choisit une touffe suffisamment épaisse, la moins éloignée
de la racine de la verge; les deux chefs sont amenés à
la longueur voulue par la situation de la toufle et reliés
ensemble par un nouveau nœud. Les extrémités du fil,
situées au delà de ce nœud, vont servir à enlacer les poils.
(1) Le coton à repriser peut servir à faire ces altaches, il suflit de le
mettre en quatre doubles, fixés par deux nœuds au ras des extrémités. On le trempe à l'avance dans une solution de sublimé faible où dans de l'eau bo-
riquée à 4 pour 100. Se
Pour cela, la touffe étant maintenue par un aide, le chirurgien entoure la base des poils et l’enserre fortement . dans un nœud simple. Avant de compléter, il prend la précaution de tordre sur elle-même et dans le même sens la touffe à la façon d’une moustache que l'on veut relever. Cette petite préparation permet de replier son extrémité avec la plus grande facilité sur elle-même et de la prendre dans la deuxième partie du nœud préparé à la base des poils. Ce nœud est fait avec des tractions assez fortes pour assurer la solidité de la prise. Cette solidité n’existerait pas, quel que soit le degré de striction, si, gràce à ces arfices, la touffe de poils n'avait été repliée sur elle-même en forme de papillote.
Sans celle précaution l'attache des liens aurait lieu, en effet, à la base d’une pyramide. Au delà du point fixé au pubis, les deux chefs sont laissés flottants.
On place alors le deuxième fil. Il est d'abord noué par son centre, à la sonde en À par-dessus le premier lien afin de lui donner plus de fixité. On le conduit le long du côté droit du gland et un nœud réunit ces deux chefs, au niveau de la base de cet organe. Il faut alors solidariser en B° l’anse que l'on va former au-dessous du gland avec celle qui y est déjà. Pour cela, les deux chefs du deuxième fil, qui sont au delà du nœud sont passés entre ceux qui se dirigent vers le pubis et fixés en ce point ; puis conduits du eôté opposé, ils constituent l'anse nouvelle.
IL faut, à ce point B, réunir encore entre elles les deux anses. Les deux chefs du deuxième fil sont passés entre
les deux chefs du premier fil allant à la sonde, puis sont
+ conduits au pubis et attachés à une touffe de poils, symétrique à celle du côté opposé.
Le D' Escat (de Marseille) (1) a présenté à l’association française d'urologie un appareil spécial en caoutchouc
à Fic. 15. — Muselière d’Escat (de Mar- Fi. 16. — Muselière d’'Escat (de Marseille), face. : seille), profil.
qu'il nomme muselière élastique destinée à fixer à la sonde à demeure et à permettre la déambulation.
Il en donne la description suivante :
Cette muselière peut être faite en quelques minutes
(x) Escar. Association française d’urologie, 1898, Compte rendu, p. 462.
LancGLoïs.
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avec un bout de drain de 12 millimètre de diamètre et de 25 centimètres de longueur. Il suflit de le fendre, de le
renverser et d'entre-croiser les bandelettes comme sur les
figures.
Le drain est fendu longitudinalement et complètement
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Fic. 17. — Détail de la muselière d’Escat,.
sur un de ses côtés. L'autre côté est fendu également jusqu'à 3 ou 4 centimètres du bout, on réserve amsi une gouttière GG dans laquelle la sonde sera fixée par un bouton de chemise.
Un collier CC est formé avec une lanière de drain, 1l réunit les deux lanières latérales derrière là base du gland.
Les deux lanières latérales
sont fendues jusqu à 3 cen-
. timètres du collier et divisées
chacune en deux lanières que l'on entre-croise ; 1l suffit de voir les doubles fentes FF pour comprendre le mode
d’entre-croisement.
Un anneau A coupé dans un drain sert de régulateur suivant que le gland est petit ou volumineux, il raccourcit ou allonge les deux lanières qu'il enserre.
T ET . . ; Une lanière en caoutchouc fendue en son milieu J est
transformée en jugulaire antéro-postérieure, la sonde et la
gouttière sont engagées dans le milieu de cette lanière dont les deux bouts sont reliés au collier CC” (la jugulaire ne sert que pour la déambulation). Les bandelettes sont fixées aux poils ou à un suspensoir.
Cet appareil est très analogue comme on le voit à celui dont on se sert à l'hôpital Necker.
Fixation de la sonde à demeure chez la femme
Pour maintenir fixée une sonde à demeure chez la
femmê, on emploie l’un des deux procédés suivants :
Fig. 18. — Fixation de la sonde à de- Fic. 19. — Fixation de la sonde à demeure aux deux cuisses (Pasteau). meure aux poils (Pasteau).
Le premier consiste à fixer la sonde par deux fils latéraux qui s attachent aux poils de la grande lèvre; c’est le moyen le moins sûr, il n’est d'ailleurs pas toujours applicable:
Le second consiste à fixer la sonde par deux fils qui passent de chaque côté au niveau du ph fessier et du ph génito-crural (1).
(x) Pasrrau. Études sur le rétrécissement de l'urètre chez la femme. Ann. gén. urir., août, septembre, octobre 1897, p. 998.
Soins consécutifs au placement d’une sonde
à demeure.
1° Pansement. — La sonde une fois fixée, quel que
soit, d’ailleurs, le procédé employé, :l est nécessaire
Fic. 20. — Pansement.
d’envelopper la verge avec un pansement antiseptique.
On y arrive de la façon suivante.
On fat avec de la,tarlatane antiseptique, soit au salo!, soit au phénol, un carré de 25 centimètres de côté; on le plie suivant une de ses diagonales formant ainsi un triangle, que l’on glisse sous la verge, le sommet en avant du méat, la base du côté de la racine de la verge. Le sommet est fixé sur la sonde au
moyen d'un fil. On ramène
en dessus en les entre-croisant les angles de la base du
triangle et on les fixe au moyen des deux chefs laissés
libres du fil attachés aux touffes de poils.
2° Urinal. — Nous avons vu que la sonde était ou-
verte ou fermée au moyen d'un fausset. Les indications de
la fermeture de la sonde seront déterminées plus loin.
Pour le moment disons que :
L'obstruction avec un fausset aseplique est suffisante
RE pour s'opposer à l'infection. Par contre lorsque la sonde reste ouverte, pour réaliser son antisepsie où du moins pour conserver son asepsie, on la met en communication avec un urinal au moyen d’une rallonge en caoutchouc vulcanisé que l’on ajuste à la sonde soït directement, soit par l'intermédiaire d’un tube de verre.
L'urinal que l’on emploie à la clinique des voies urinares de Necker a été construit surles indications de M..le Prof.
Guyon par M. Duchastelet.
Il se compose d’un
gros ballon en verre
Fie. 21. — UÜrinal Duchastelet.
sans col à fond plat,
ouvert à sa partie supérieure. Un tube également en verre el présentant à sa partie moyenne une ouverture semblable à celle du ballon est soudé à lui de telle sorte que les deux ouvertures se confondent. Ce tube fermé à une de ses extrémités et légèrement recourbé supporte la sonde et sa rallonge. Cette dernière doit s’arrêter à une très petite distance du fond du tube, dans
lequel on aura mis une des pastilles suivantes :
Sublino me er NO NerTamUOIeS
Ch d'ammonun MO Mucilage de gomme arabique. 15 — Amidon. 20 =—
Pour 200 pastilles.
Ainsi au fur et à mesure que l'urine arrive, elle dissout
les pastilles. L'’excédent d'urine passe dans le grand réci-