I. Impr. vuitez
• 2. Impr. avont.
la sottie en france 4i
Sot glorieux.
Sainct JcIkiii ! le roy paye l'cspissc
De ce poutaige ou les pardons.
Sot corrompu.
Le jubil(^. r'170
F^lus loin nous trouvons des indications plus précises.
Sot cokromi'u.
0 que le roy a esté sourd
Qu'il n'aye faict chancelier 67^
Cil qui faict grand chance lyer Tant sainct, tant bon, tant sçavant homme, Tant plain de miracles de Rome !
Par mon serment ce n'est pas riz.
Sot trompé.
Qui est ce légat de Paris ? 680
Pances tu qu'il en voulsist estre ?
Sot ignorant.
Sang bieu, il cuidoit mener paistre Le roy par simulation.
Le chancelier qu'il s'était agi de remplacer était Jean de Gannay, mort à Blois en 1 5 1 2. Au lieu de lui donner un successeur, le roi confia provisoirement les sceaux de France à l'évêque de Paris, Etienne Poncher, qui les garda jusqu'à l'avènement de François P^ Le personnage à qui le poète aurait voulu voir attribuer la charge de chancelier, ce « tant saint, tant bon, tant savant homme », paraît avoir été le cardinal Guillaume Briçonnet, l'un des prélats qui prirent part au concile de Pise. Jules II le priva de la pourpre que Léon X lui restitua.
Nous pensons donc que la pièce a pu être jouée au carnaval de 1 5 14.
Voici les fragments de chansons que nous y relevons :