‹ La statique graphique et ses applications aux constructions; (volume 2)Chapitre 123 sur 125 · IH IH · texte numérisé non relu

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GOÏÏBBE FUNIGULAIBE BÉPOHDANT A UHE GHARfiE VERTICALE URIFO] BÉPARTIE SUIVAHT TJHE HOBBOHTALE. — Supposons la charge verticale uniformément répartie suivant une horizontale, par exemple suivant le tablier horizontal d^un pont suspendu ou supporté. Cela signifie que P est constant ; par suite, en intégrant deux fois de suite l'équation (3'), on a

(4) qojr = ^ -^hx-i-C,

P=p étant la charge constante par mètre et B et G deux constantes.

On voit, comme nous le savions, que la courbe est une parabole à axe vertical tournant sa concavité vers le bas ou vers le haut, suivant que ^Tq est positif ou négatif, c'est-à-dire suivant que la courbe est pressée ou tendue (supportée ou suspendue).

On peut disposer des trois constantes yo? B» G, de façon à faire passer la parabole par trois points donnés. En prenant le sommet pour origine et la tangente au sommet pour axe des x, l'équation se réduit à

(H .or-""'

Si 2a est la distance des points d'appui de niveau et /la flèche, pour X = a on a j^ =/, d'où la poussée

GHAERETTE DE 8EGTI0N GONSTANTE. — On ^li^^qWq chaînette la courbe d'équilibre d'une ligne matérielle de section constante suspendue ou supportée à ses extrémités. Ici, c'est le poids par unité de longueur de la chaînette ou courbe funiculaire qui est constant.

Appelons-le /?. On devra emplover l'équation (3) en faisant

On aura

dy dr

ds

Soit

On a d'ailleurs

dx

d'où

ds = ^dx* -H d/^ = dx /i 4-^'* ;

et; en intégrant,

dy' p dy p j

-^ = ^ , ou -^ =z ^- dx

as qo ^i,yi ço

qo

Xq étant une constante arbitraire, ou

■^(JC-jr.)

Par suite

d'où

■2. (jr-jr,) £.(x-X„)

qui montre que le point d'abscisse Xq est celui où la tangente est horizontale, et

La première, où l'on remplace j^' par sa valeur —» étant intégrée, donne

^(jr-x,) —E. (x-x,)

C'est l'équation de la courbe où entrent les trois constantes arbitraires ^0) Pj C dont on peut disposer de façon à faire passer la courbe par trois points donnés.

On peut aussi calculer la longueur d'une portion quelconque de la courbe.

COURBES FUNICULAIRES. 5l3

A cause de

ds^ dx\J \ -hy'* ,

r avant-dernière équation multipliée par dx donne

p p ds = ■ dx.

d'où

i- (jr — .ro) — -i-fjr — jr-„)

C élanl une constante qui dépend du point à partir duquel on compte les arcs.

Supposons qu'on les compte à partir du point d'abscisse Xq où la tangente est horizontale. On devra avoir 5 = o pour x = Xq ;

d'où C = o et

Supposons en outre qu'on prenne pour origine des coordonnées le point où la tangente est horizontale, ce qui donnera 0:0 = 0,

C = — — : Téquation de la courbe sera

Ço e'- -^ e " — 2

En déplaçant Taxe des x de la quantité — > on la ramène à la forme

(8) P^y='jtl

11 n'y entre que le paramètre — > de sorte que toutes les chaînettes sont semblables.

COURBES FUNICULAIRES D'ÉGALE RÉSISTANCE SOUS L'ACTION DE CHARGES VERTICALES. — L'équation (3' )

5l f NOTE iir.

est réqualion différentielle des courbes funiculaires de dislance polaire q^, d'une charge verticale constante ou variable P par l'unité de longueur de l'horizontale Cjc.

Supposons que P ne représente que les charges verticales, quelles qu'elles soient, autres que le poids propre de l'arc et mettons en évidence ce dernier.

Soient n le poids spécifique ou poids de l'unité de volume de la matière dont l'arc est formé et S sa section constante ou variable au point défini par les coordonnées x et y. Le poids d'une portion ds Ae l'arc sera

dx

Donc, rapporté à l'unité de longueur de l'axe des x, il est dx

^ di nS -7^ et l'équation (9) devient

Cherchons, la condition pour que l'arc soit d'égale résistance,

N c'est-à-dire pour que la tension ou pression ^ par unité de surface

qu'il supporte soit une constante donnée Rq positive ou négative selon queN est une pression ou une tension. Ainsi l'on doit avoir

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