PRÉFACE. XI
élément ds de la fibre moyenne, y étant Tordonnéc du milieu de cet élément par rapport à la corde ; 2° si le moment d'inertie I de la section de Tare est variable, de charges fictives —. —
La ligne de poussée se trace donc comme une courbe ou approximativement comme un polygone funiculaire de charges connues.
Nous avons déjà ramené à un tel tracé les lignes d'influence des poutres droites, et nous observons que les portions d'ordonnées comprises entre la ligne de poussée (ligne tracée une Jois pour toutes, quelle que soit la section relativement à laquelle; on cherche la ligne d'influence) et les lignes (l'influence de l'arc envisagé comme une simple poutre droite, lorsqu'on les trace à une échelle convenable et différente d'une section à Vautre^ donnent les ordonnées même des lignes d'influence de Tare. Ainsi, ces dernières se trouvent, à leur tour, ramenées à des tracés de polygones funiculaires.
La ligne de poussée, en raison de la simplicité de sa définition géométrique et de son tracé, peut aussi être envisagée comme la base d'une solution graphique générale et nouvelle du problème des arcs et n'exigeant pas d'opérations plus complexes que la méthode d'Eddy.
Elle consiste en ceci :
I® Tracer, avant toutes choses, la ligne de poussée qui dépend uniquement de la forme géométrique de l'arc ;
a** Cette ligne connue, par le principe de superposition, elle fournit- immédiatement la poussée produite par une charge quelconque continue ou discontinue;
3" Adjoignant cette force à celles directement appliquées, il suffit de traiter l'arc comme s'il était placé sur ses appuis H la façon d'une poutre droite encastrée ou non, suivant que Tare lui-même est encastré ou non.
Dans le dernier Chapitre de cette Section, nous nous occupons de l'important problème de l'action du vent sur les grandes fermes.