‹ La Statique graphique et ses applications aux constructions (volume 4)Chapitre 51 sur 97 · GÎ APPLICATION AUX PONTS TOURNANTS · texte numérisé non relu

GÎ APPLICATION AUX PONTS TOURNANTS

même, 20 faisant partie d'un quadrilatère fermé dont font partie 9 et 8 , sa réciproque doit passer par (g, 8 ).

On passera ensuite à la réciproque du noeud (27, 11,12, 1 , 21, 25) dont on connaît toutes les lignes sauf celles 24 et 20 . La première doit passer par ( 1 , 2 ), puisque 21 , I et 2 font partie d’un même quadrilatère fermé; la seconde doit passer par ( 26 , 27 ), puisque 25, 20 et 27 forment un triangle fermé.

De là 011 passera à la réciproque du nœud ( 8 , 26, 25, 23, 22), dont on connaît tous les côtés sauf 2 3 et 22 , qu’on construira d’après les mêmes règles, cl ainsi de suite.

PONT TOURNANT. — La fig. 75 (PL A '.V 11 ) représente un pont tournant autour de l’axe vertical X) . La partie placée à gauche de cette ligne est la volée; la partie de droite est la culasse destinée uniquement à faire contre-poids à la volée.

On se donne les forces verticales

agissant sur la volée. Il faut d’abord déterminer les forces 11, 12, 13, li, 13, 16,

égales entre elles, à appliquera la culasse pour que le système soit en équilibre, c'est-à-dire pour que la résultante de toutes les forces agissant tant sur la volée que sur la culasse coïncide avec jrt .

Pour cela, portons bout à bout (fig- n ) des longueurs d’une gran deur commune quelconque

Ces lignes représenteront, à une échelle indéterminée, les forces inconnues

11, 12, 13, li, 15, 10.

qui sont supposées égales entre elles. En construisant le polygone

(*) Pour ne pas compliquer la ligure, on suppose les forces condensées tur les nœuds 6, 7, 8, 9,. . . , nu lieu de les supposer réparties sur tous les nœuds.

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