‹ La statistique, ses difficultés, ses procédés, ses résultatsChapitre 28 sur 40 · En employant une notation différente de celle de M. V · texte numérisé non relu

En employant une notation différente de celle de M. V

etc., seraient partisans d'une forme convexe, adoucie (fig. 5) qui ne s'effilerait pas néanmoins de même que la partie supérieure où s'étagent les gros revenus.

La difficulté, dans le tracé de la partie inférieure pst, tient surtout au manque de renseignements statistiques relativement aux revenus très petits des classes déshéritées. Il est évident que, dans cette région sociale, les différences entre les couches des différents revenus sont très petites: la courbe s'écrase donc. Suivant le tracé de M. Otto Àmmon, la partie inférieure1 comprend des couches d'individus qui ne produisent pas un revenu propre si petit qu'il soit et sont à la charge de la société entière. M. 0. Ammon les a classés, en les séparant des autres par une ligne dite « limite de l'utilisation sociale ». Mais ici, dans l'étude de M. V. Pareto, la construction de la courbe est faite sans que l'on recherche l'origine des revenus. Les assistés, les hospitalisés, eux-mêmes, ont un revenu qui leur vient évidemment de l'assistance publique, ils doivent donc figurer, comme les autres, dans la courbe de répartition des revenus. Cependant cette particularité ne saurait être négligée si l'on étudie les conditions dans lesquelles s'opère, par le travail complexe des actions et réactions individuelles et sociales, ce classement économique.

Car il s'agit ici surtout d'un classement économique, dans lequel le mécanisme qui agit, en tant que régulateur suprême, est la loi de l'offre et de la demande.

Pareto, MM. Pearson et March emploient une formule générale dans laquelle est introduite une troisième constante ; cette formule est de la forme y = ^~- Voir Journal de la Société de a*

statistique de Paris, mai 1902.

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