‹ La statuaire polychrome en Espagne; illustré de quatre-vingts planches tirées hors texte et de trois planches en couleursChapitre 23 sur 171 · LA STA'I'UM · texte numérisé non relu

LA STA'I'UM

! 'LA.'.HKO.MI: en ESPAGNE.

.'Culptun iGicuit-ni peinte. ) ai peine à croire que les tons dont elle est

r • • i t ■.Elisent ceii.x de la polychromie primitive et qu’au xvii' siècle,

ïtiaichi! les Cûuleur.s, on n'ait pas lnno\é. En tout cas, ils sont , U pai la hriitaliié de ccii.x employés, lors de sa restauration, au e. J . 'fen.v nu: rappelle la ('.i''i iade Santiago sous bien d'autres rapports. ;■ - iLiédriile üi- i ai ragone relève encore de l'art français, mais, à l'inverse ; • li vnunient.' qui vienneiu J'êtrc cités, elle appartient au groupe des édifices VISU I cieu.s. aur.i: I oceasu n d en reparler en étudiant les sculptures du portail.

i.e doute fâcheux que les restaurations font peser sur la polychromie de la l : Ilia et du poriaii de a cathédrale d'Orense diminue la valeur documen- '■•ii. d un certain nombre de statues et de monuments. La Vierge de style i'v,: min que I on cnère dans le cloître de la cathédrale de Barcelone rentre dans c. ,te categorie. Là même difficulté ne se présente pas heureusement pour le devant d auic. cr bronze émaillé qu'admirent à juste titre les rares visiteurs du musée provmn.ii de Burgos ( Fl. VI). Ce merveilleux monument provient du

monastère üc .'sa i ."sur un f -'-i • ■mpri-- ' ■

: ;. hc ;.i :• ..u Je Die. '.ui, .

Ici. .'i.vT’u; cdii’cc dont on J,

• Domingo de Silos.

métal que traversent des bandes horizontale.' guillochécs.

■ lionnes et placés sous les pinacles d ;•.:■ loi’.re ou d'un ■L.i.'hcnt les douze apôtres rangés à 'a dri ci a U gaucho un trône, occupe le centre de la composition.

■ . i >:nbeau de Zamora, le sculpteur a pl.aeé la scène dans un , 1.011 la partie supérieure et dont le soubassement éventré est

remplnc'.- par un portique I, édifice ou plutôt les édifices représentés appartiennent au irroupe de monuments à coupole de style perse et sont analogues a San Pedro de Campiodon et à une égl.i.sc que l'on trouve sur un singulier chapiteau du siceic provenant des ruines de Saint-Sauveur de Nevers. et que i .Tl reproduit dans le V' volume de I ,ôrt antique de la Perse (p. i6i, n. i, ng II,',. L inllucnce de l'Orient s y manife.ste encore à ce mélange d'arcatures 1 i ! ..iu'rc ; mes outrepassés caractéristiques de *'aicbitecture proto/tiiz- :iud ’^rc. Lhuuii ai.\ colonnes et aux ebapit'.ui du cloître, ils

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