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. :emps, fut célèbre entre toutes, représente i'! . C'est un petit bas-relief polychrome place .j'v 'le du Condcstable à Burgos. Le saint et en
■i ; des morceaux de premier ordre. L’original
!t.,ii!Lnien; loué que l'artiste en fit des reproduc- 11 iK - celle-ci en marbre blanc — dans l'église
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.< n-m d'. beci iasurla statue duprophète Elias fPI. XXXIX) r eiiieiu Ou comte e ^'»rga7. — une superbe toile du Greco de Saiito lome. à Tolède Je ne garantis pas cette lie les main.s et les pieds ont une ampleur que ne com- I J. <■•; modelées par Becerra. Mais, d'autre part, comme
ii:r<" la (ète du Moïse et celle du prophète Elias, on
\ercera rinfiuence de Michel-Ange. On
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i.Joiii.tr qu. ’ 'U '■■■: . a. 1 \M siècle et avait : tiçu des leçons de .1 . 1 • a i'.ci : celte attribution est en tout cas
è . . 1,10(0 ''•■me. J'ajouterai que la statue est
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\ ■ ...M, : , . 'lit '''.is dc mênic dei draperies restaurées,
r'i . .•.te- crait mcomplèio si l'on ne citait pas I ■i'i.-ic v' .• .'('iK Ile! Leoiii qui, durant trois générations, . ■ de ( ; i'. '-i.'uini cl de Philippe 1! et dont la venue ' .,L .lan à , -yager ren-’cignement que les Castillans 1 U . La ni.ij -le deiaititudcs. la noblesse de l'expression, :: l'e.u'u de -b iperics. la prolondc intelligence déployée :.( -é.-.-n!';. •■ t.'tigc- sont les caractères distincüts des
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JUAN DE ARFE.
bas-reliefs comme des statues de marbre ou de bronze, des bustes comme des médailles sortis de leurs mains. Vasari en Italie, Cean Bcrmudez en Espagne, célébrèrent à l’envi cette merveilleuse famille d'artistes et l’on n’a rien à retrancher à leurs éloges.
Charles-Quint est redevable à Leone du beau groupe en bronze où il est représenté foulant aux pieds la Colère, de l'effigie de l’impératrice Isabelle et d’une magnifique médaille emblématique au revers de laquelle les géants sont précipités dans les abîmes par Jupiter tonnant. Philippe II s’en remit à Leone et à Pompeo du soin de modeler les bas-reliefs du retable de l'Escurial dessiné par Herrera et confia enfin à Pompeo aidé de son fils Michel l’exécution des deux groupes de bronze doré qui se trouvent sous les tribunes placées à droite et à gauche du maître-autel de la même église’’ (phot. 146). Le renom de ces œuvres est justifié par la majesté de la composition et leur puissance décorative. Pourtant, à mon avis, elles sont inférieures comme modelé et comme souplesse aux travaux analogues confiés aux sculpteurs indigènes.
La présence en Espagne des membres de la famille Leoni et la multiplicité des bronzes dont ils dotèrent les monuments religieux et les palais, exercèrent, en effet, une action incontestable sur la technique des modeleurs et des fondeurs. Mais les Italiens trouvèrent bientôt à Valladolid des émules et des rivaux dont le nom brille d’un vif éclat à côté des leurs.
Juan de Arfe y ’Villafane appartenait, comme les Leoni, à une famille d'artistes et ses ascendants avaient acquis une juste célébrité Bien qu’il prît volontiers le titre modeste de escultor de plata y oro fsculpteur sur argent et sur or), il modela des statues qui furent plus tard fondues en bronze et, s’il se spécialisa dans les grandes pièces d’orfèvrerie religieuse, il excella également dans les arts plastiques.
Comme orfèvre, les œuvres qui ont assis sa renommée sont ses custodias (ostensoirs). Il en fit deux pour 'Valladolid. L’une destinée au couvent du Carmel, l'autre, à la cathédrale. Cette dernière, signée au burin « Joan de Arfe y 'Villafaite f. MDXC », fut payée i 518092 maravédis aux termes d’un contrat dont on possède l’original.
'Vers l’époque où le célèbre orfèvre exécutait cette commande, il faisait une troisième custodia pour la cathédrale de Burgos et une quatrième pour celle de Séville.
Comme sculpteur, Juan de Arfe modela le groupe d'Adam et d'Évc, qu'il destinait à occuper le centre du premier corps dans la custodia de la cathédrale de Valladolid bien qu’on le mette aujourd'hui sur le devant, et les bas-reliels placés sur les socles. Mais son œuvre capitale, est la statue agenouillée de Don Cristobal de Rojas y Sandoval archevêque de Séville (PI. XL). Elle existe dans l'ancienne collégiale de la ville de Lerma, aujotird hui désignée sous le nom d’église paroissiale de San Pedro
La mort surprit l'artiste en i6oj, avant que son œuvre ne tût fondue. Aussi bien, fut-elle achevée par Lesme Fernandez del Moral sous la direction de Pompeo Leoni. Elle est de beaucoup supérieure aux statues royales de 1 Escurial.
C’est encore à Juan de Arfe, à Lesme Fernandez del Moral et a Pompeo Leoni qu’il faut attribuer les statues de Doha Catalina de la Cerda, duchesse de Lerma (phot. 147) et de Don Francisco Cornez de Sandoval y Rojas, duc de Lerma provenant de l’église de San Pablo et dont le Musée de Valladolid a hérité. Elles furent terminées en 1606, en même temps que la statue précédente.
11 est très difficile de laire la part de chacun des trois collaborateurs dans ces diverses œuvres. 11 semble, cependant, que celle de Juan de Arfe, tout en restant considérable, fut moindre pour ces deux dernières que pour la statue de Don Cristobal de Rojas. 11 n’empêche que durant de longues années, Pompeo Leoni en a été déclaré l’unique auteur. Mais dans ces derniers temps, justice a été rendue au grand artiste espagnol. L’attribution nouvelle et définitive résulte des actes et des contrats authentiques passés avec Juan de Arfe. Ces mêmes documents ont permis de reconnaître et de corriger une autre erreur. La statue de l’archevêque de Séville était prise pour celle de son neveu, le Cardinal duc de Lerma. Le cardinal n'ayant pas été prêtre, n’avait pas droit a la mitre et au bâton pastoral. Ce simple détail aurait dû mettre sur la voie. Au demeurant, tout est bien qui finit bien. Juan de Arte est rentré en possession de ses œuvres et a reçu pleine satisfaction.
Qtielqties années avant le retour de Becerra en Espagne, Don Pedro Alvarez de Acosta, évêque d’Oporto en Portugal, avait lait venir de Rome Juan de Juni, sculpteur, peintre et architecte comme beaucoup de ses contemporains et 1 avait, dit-on, chargé de construire son palais épiscopal. Juan de Juni 1 aurait élevé
Planche XLVll). — Chris’i h.agellé.
Couvent des Carmélites d'Avila — Kois peint. — Sculpture attribuée à Gregorio Hernandez.
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