À SEMAINE A 18° 3 HEURES À
QURRÉZ CAL MEME SR AE ci 0 0
Verres d’Iéna résistant (59 KIT) ......... 0::à:0,4 0 à 425 =," resistant (S1a8).5 4... 20.20 0,4 à 1,2 1,5 à 4,5 nd lénar (16) ee enr 12 ARS 4,5 à 15 APAtendresr(CristalE. mer Eee JOnAS 1583160 — défectueuse nur le plasade 19 plus de 60
Un fait à noter est que l’action de l’eau sur le verre est toujours incomplète ; l’eau peut dissoudre de grandes quantités d’alcali, mais il reste toujours un résidu constant.
En opérant avec du verre pulvérisé, l'attaque est évidemment plus intense ; dans une de nos expériences, 14,50 de verre blanc a cédé à 30°%* d’eau neutre 10°*° en soude décinormale, après 20 minutes d’autoclave à 120° (2).
On a remarqué qu'avec le temps la perte d’alcali diminue progressivement, si bien que les récipients de verre sont susceptibles de s'améliorer peu à peu quand on fait agir sur eux
(4) Les verres étaient soumis à l’action de l’eau à 18° pendant trois jours. (2) La poudre de verre était tamisée au tamis de soie n° 100.
d'une façon continue de l’eau qu'on renouvelle jusqu'à ce que l’on n’y constate plus de quantités notables d'alcali. Avec des verres de qualité médiocre, on n’arrive jamais à réaliser cette amélioration complètement.
Voici les chiffres obtenus après traitement d’un très bon
verre par l’eau à froid, pendant 20 jours (1):
Attaque du verre par l’eau à froid renouvelée.
PTEMIEL BOUT SN MENT ee MT NC 2mer,3 D OUEST PRE er ES EE 0 e D en CU OUT OR L'UE à Oo COQ US 0 " ST OO Om Bee DONC 0 ,07 20 Re en Ver PC En VE 0 00
À chaud, voici les chiffres que j'ai trouvés pour un verre blanc (ballon de 50°"? plein d'eau distillée neutre, chauffé 20° à 120°) :
Alcanité cédée au cours de stérilisations successives.
A321SLéTILISA TION REP MAT CET ENT 3cm3 3 soude centinormale. 2e RS LE Mons Pace 4 7. = 3° PE O E Can 4,5 — Le Es) ER AR a EE en SE 1 STE
Il m'est même arrivé, en ne remplissant un ballon d'Iéna qu’au tiers environ, de le purger peu à peu, par des chauffages répétés, de son alcalinité soluble, pour la partie du verre en contact avec l’eau; tandis que ce même ballon, rempli d’eau, cédait encore à chaud une petite quantité d'alcali. Cette méthode d'amélioration des verres par l'usage a d’ailleurs été proposée par WarsurG et Irmonrt (2).
L’altération des verres par l’eau, telle que je viens de la décrire, peut avoir de multiples inconvénients ; sans parler de ceux qui intéressent la physique (attaque des instruments d'optique), ou la chimie (causes d'erreurs dans la détermination des poids atomiques), on peut signaler au seul point de vue pharmaceutique :
Les erreurs d'analyse causées par la dissolution des éléments du verre, aux dépens des récipients, ballons, etc.; les modiftcations du titre des solutions alcalines ou acides conservées quelque temps dans des récipients de verre; l’altération des réactifs d'analyse: Vicuiers (3) signale la nécessité de vérifier la
(1) Moniteur Quesneville, juin 1909, article cité, (2) Wiedemann's Ann., XXVIL, p. 481; 1885.
(3) Analyse qualitative des sels, p. 94.
potasse qu'on emploie quand on veut séparer l’alumine des autres sesquioxydes, ce réactif pouvant contenir lui-même un peu d’alumine que lui aurait, à la longue, cédée le verre.
Enfin, au cours des stérilisations à l'autoclave des solutions . hypodermiques, l’altération du verre peut:
1° Amener des précipitations rendant la solution ininjectable ; 2° diminuer l’activité du médicament : 3° donner naissance à des produits de décomposition dont l’actionest toute différente de celle des composés primitifs ; 4° produire des isomérisations {1).
De nombreux auteurs se sont préoccupés de ces questions : GrugLer (2) recommande pour les stérilisations de chlorhydrate de morphine et d’adrénaline de vérifier les verres d’après la méthode de Scaxeiner et Suss :
Les fioles bien lavées sont remplies d’eau distillée, additionnées de un demi-centième de solution de phénol-phtaléine à 1 p. 100, et chauftées 30! dans la vapeur fluente. Les verres restés incolores après ce traitement
sont bons. Les autres doivent subir un 2e traitement semblable; on ne devra employer que les verres ayant subi sans se colorer cette 2e épreuve.
Baronr vérifie autrement la qualité des verres (3) :
Il prend des solutions de chlorhydrate de morphine à 1 ou 2 p. 400, de nitrate de strychnine à 0,50 p. 100, de sublimé à 1 p. 100; il les chauffe à la vapeur sous pression 30° à 1120. Si le verre est alcalin, la solution de morphine brunit et dépose des cristaux d’alealoïde libre, la solution de nitrate de strychnine laisse déposer de la strychnine cristallisée, la solution de sublimé abandonne de l’oxyde de mercure jaune ou rouge.
Au sujet de la première de ces méthodes de vérification, je ferai remarquer que l’essai des verres à la phtaléine peut convenir, en effet, bien qu’un peu rigoureux, pour la plupart des substances stérilisables.
Mais dans le cas de la morphine et de l’adrénaline, où GruBLER veut précisément rendre le procédé applicable, je le trouve insuffisant.
En ce qui concerne la méthode de Baront, je ferai remarquer que s’il est facile de trouver dans le commerce des verres ne produisant pas la précipitation des alcaloïdes libres, il est en revanche impossible, même avec les meilleurs verres d’Iéna,
(1) Par exemple, l’isomérisation de la sambunigrine signalée par BourqueLoT et HéRissey. Voir aussi à ce sujet : l’action de traces d’alcalis sur la l'amygdaline, par Waixer (Bull. Soc. chim., [3], XXX, p. 1189. (2) Pharm. Post., XL, p. 579; 1907.
(3) Journ. de Pharm. et de Chim., [6], XXI, p. 510; 1905.
d'éviter le brunissement à l’autoclave des solutions de morphine et d'adrénaline.
D'ailleurs, pour expliquer ces diverses altérations, il est nécessaire de préciser leur nature réelle ainsi que leur vraie cause.
Le verre des ampoules estgénéralement assez résistant, mais celui des fioles ordinaires de pharmacie l’est beaucoup moins.
C. Jacossex, d'Iéna, à l’instigation du P' Marrues a fait à ce sujet quelques remarques intéressantes (1):
Plusieurs verres ont été rincés à plusieurs reprises dès la réception, puis séchés et conservés dans une petite boîte à l'abri de [a poussière. Comme les flacons ainsi lavés présentaient à l'intérieur, après repos, un dépôt blanc, celui-ci fut dissous dans 10° d’eau, et le titrage opéré avec la liqueur acide centinormale, en présence de phtaléine, donna les résultats suivants :
——————emm—