‹ La Stérilisation des Liquides InjectablesChapitre 6 sur 49 · RE ME · texte numérisé non relu

RE ME

Stérilisation des solutions de sulfate de strychnine, de sulfate de spartéine, de chlorhydrate et de nitrate de pilocarpine, de bromhydrate de scopolamine, de chlorhydrate d'héroine.

Stérilisation de l'huile d'olive.

Stérilisation des glucosides suivants :salicine, amygdaline, bakankosine, arbutine.

Stérilisation des solutions dites « sérums artificiels », des solutions de phosphates, d'arséniates.

Rôle du verre dans l’altération des solutions autoclavées, différentes compositions des verres, réactions réciproques du verre des récipients et des liquides qu’ils contiennent.

Etude générale de l'influence de la composition du verre dans la pratique pharmaceutique.

Principales incompatibilités chimiques observées au cours des stérilisations.

Je n'ai pas été le premier à aborder ces différentes questions, mais j'espère, du moins, avoir contribué à en éclaircir quelquesunes. Pour beaucoup de praticiens, qui sont appelés à effectuer des stérilisations, le problème qui se pose est le suivant :

Ne doit-on réaliser qu’une asepsie relative afin d'éviter toute altération chimique possible ?

Doit-on risquer une décomposition chimique légère dans le but d’assurer la stérilisation absolue ?

Je me suis efforcé d'indiquer aux praticiens une règle de conduite précise et rationnelle.

La perplexité du pharmacien est d'autant plus naturelle que le Codex ne mentionne qu'un petit nombre de préparations injectables, et pour celles-ci, qui sont d’ailleurs les plus couramment employées (sels de cocaïne, de morphine, etc...), non seulement les auteurs, mais les diverses Pharmacopées elles-mêmes, ne sont pas toujours d'accord.

Avant de commencer l'exposé de ce travail, il est un devoir que je suis très heureux de remplir, c'est celui de remercier M. le professeur BourQueror, qui, après m'avoir accueilli dans son laboratoire, m'a si souvent encouragé et soutenu pendant le cours de mes recherches et m'a prodigué en maintes circonstances ses conseils éclairés.

Il a bien voulu faire publier, au fur et à mesure, dans le

Journal de Pharmacie et de Chimie, plusieurs de mes j \

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résultats, afin de me permettre de ne pas perdre le fruit de mes travaux, si difficiles à mener à bien lorsqu'on ne veut rien négliger de ses devoirs professionnels.

J'offre la dédicace de ce travail à M. le professeur Bour- QUELOT, avec l'espérance qu'il voudra bien y trouver l'expression de ma plus vive reconnaissance.

Je ne saurais trop remercier également M. Hérissey, agrégé près l'Ecole de Pharmacie, qui, après m'avoir donné le sujet de cette thèse, a bien voulu suivre depuis quatre ans les recherches que j'avais entreprises.

Il m'a guidé avec une patience jamais lassée, et ses précieux conseils ainsi que ses bienveillantes critiques m'ont été du plus grand secours. Je suis heureux de lui en témoigner ici ma sincère gratitude.

Je tiens à exprimer aussi toute ma reconnaissance à M. Vicror Henri, qui m'a donné libre accès dans son laboratoire, a mis ses appareils à mon entière disposition, et a bien voulu me fournir les renseignements nécessaires qui m'ont permis de poursuivre mes recherches sur l'action des rayons ultra-violets.

Enfin, j'adresse mes plus vifs remerciements à M. HaLPHEN pour la complaisance qu’il a mise à effectuer quelques analyses de contrôle au sujet des huiles injectables.

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