Fischer, Deutsche Med. Woch
8. Laborde, Contrib. à l'étude de la vulvo-vaginite des petites filles. Thèse de Paris, 1896, p. 41. é
4. Hallé, Recherches sur la bact. du canal g'énital de la femme. ‘Thèse de Paris, 1898, p. 63.
2 De il convient de prouver la possibilité d’une invasion des voies supérieures.
Bouchut, dans son Traité pratique des maladies des nouveaux-nés, soutient que « la leucorrhée des petites filles n’occupe que les parties externes de la génération, que la suppuralion vient de l'extérieur et que le vagin n’y est pour rien ».
Courty, à l’article: leuccrrhée du Dictionnaire Dechamtbre, dit ,lui aussi, que la leucorrhée vulvaire fréquente chez les enfants « s'étend rarement au vagin ».
Adolphe Richard (1855), Paul Guersan (1865) ne voient dans ces écoulements qu’une manifestation. de la scrofule et semblent, de même que Bouchut, ne connaître comme écoulement des petites filles que des vulvites et non des vaginites.
Mais beaucoup d’observateurs ont démontré depuis lors, à l'encontre de l'affirmation de ces auteurs,que la vaginite des petites filles accompagnait très souvent la vulvite.
Voici par quel procédé Laborde mettait en évidence l’écoulement vaginal :
«Nous abaissions la fourchette, dit-il, avec le pouce de la main gauche, tandis que l'index et le médius de la même main écartaient les bords inférieurs des grandes lèvres. Nous procédions alors à une loilette minutieuse de la vulve entière avec de l’eau boriquée. Ceci fait, et dégageant le plus possible l’orifice du vagin,nous faisions tousser la petite patiente ef il était rare, dans le cas d'écoulement