‹ La Stérilité En Afrique Du NordChapitre 10 sur 81 · TS · texte numérisé non relu

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l’absence congénitale des ovaires, sont rares; les troubles, dans ces cas, sont un: dysménorrhée persistante, et, en cas d'absence des ovaires, une aménorrhée complète et permanente, cause incurable d’infécondité.

L’anovulie ou la dysovulie sont également de règle dans certains arrêts de développement, de fréquence moyenne, relevant d’une origine lointaine, et plus particulièrement de l’hérédo-syphilis.

Des lésions congénitales de la vulve et du vagin peuvent être un facteur de stérilité; l’imperforation de lhymen constitue le plus simple de tous ; le remède en est facile.

L’hymeu peut également n’être pas déchiré; la cause -en est une souplesse exagérée de la membrane hyménéale, qui se laisse facilement distendre, ou une fibrose de l’orific: hyménéal, ou encore, très souvent, lPimpuissance du mari auquel revient, en vérité, une grande part dans l’infécondité du ménage.

L'absence congénitale du vagin peut être isolée ou s'accompagner de lésions concomitantes de l’utérus et des annexes. Les rapports sexuels peuvent alors être permis, grace à une plastie, mais, dans ce cas, la stérilité est définitive.

Il nous a été permis d'observer un cas d'absence congénitale du vagin, dont nous rapportons l’observation, chez une femme indigène. Cette lésion s’accompagnait d’un infantilisme utérin et d’une dégénérescence ovarienne tels que tout espoir de maternité lui était refusé.

L’atrésie du vagin peut se rencontrer; dans ce cas, on trouve soit un état d’infantilisme marqué, soit un développement insuffisant des culs de sac vaginaux, soit un rétrécissement annulaire que l’on perçoit au toucher, pareil à un diaphragme, au travers duquel l’accès au col utérin est difficilement réalisable.

Ces malformations ne sont facteur de stérilité que

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