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ment à un hypofonctionnement de la glande génitale.
L’infécondité se rencontre également dans le syndrôme adisposo-génital et dans l’acromégalie (Bab) ; mais il est à remarquer que, à l’atteinte hypophysaire s’adjoint scuvent la dégénérescence scléro-kystique des ovaires (Achsner). L’hypophyse ne serait donc pas seule
en cause.
La thyroïde joue également un rôle important; lorsque son fonctionnement varie, par excès ou par défaut, la stérilité est souvent de règle.
Dans le domaine expérimental, Cameron et Amies ont montré que l'extrait thyroïdien, administré à des souris, prolongeait la période de rut et le cycle total.
Dans quelques cas d’infécondité, l’ovaire semble moins en cause que la thyroïde, et Nassauer note plusieurs observations d’hypothyroïdiennes devenues enceintes après un traitement à base d’extraïts thyroïdiens.
L’hyperthyroïdie peut être également un facteur d’infécondité : dans la maladie de Basedow, il y a, en plus des lésions thyroïdiennes, une sclérose ovarienne avec diminution du nombre des follicules primordiaux. L’aménorrhée et la stérilité sont fréquentes chez les porteuses de goître basedowifié; elles disparaissent souvent après ablation du goître.
Les glandes surrénales sont également par leur dysfonctionnement, une cause de stérilité; dans la maladie dAddison, l’infécondité est de règle et s’accompagne d’altérations concomitantes des ovaires. Expérimentalement, Pende a montré que la surrénalectomie empéche la conception; cela tiendraïit au manque de lipoides normalement élaborés par la glande, indispensables au trophisme sexuel.
Inversement, l’hyperfonctionnement des surrénales
entraîne uu certain degré de virilisme; il cause de lhypoplasie génitale, et l’infécondité en est la conséquence habituelle. (Wesselink).
Le rôle des autres glandes endocrines est encore mal connu; le thymus régresse à la puberté, et la castration provoque son hypertrophie. |
Zondeck et Ascheim, par l’administration de thymus, ont pu inhiber, chez des animaux, le cycle ovarien; son rôle, dans la stérilité de la femme, parait exister, car sa persistance pathologique s’accompagne d’un infantilisme intéressant le vagin, l’utérus et les ovaires. L’hypertrophie ovarienne constatée dans certains cas par Bartel, porte sur le tissu conjonctif, dont l’envahissement étouffe les éléments nobles de la glande.
Peut-être le pancréas et l’épiphyse jouent-ils un rôle minime dans l’étiologie de la stérilité; c’est encore le domaine de lexpérimentation dans lequel il convient de citer les travaux de Cotte, Courrier et Laffont concernant l’action de l'insuline sur l’ovulation, l'injection d'insuline provoquant un retard dans l’apparition de Fœstrus, et frappant de dégénérescence les follicules primordiaux.
L’hypophyse, l’ovaire, la thyroïde et la surrénale sont donc les glandes primordiales; leur jeu harmonieux commande la physiologie féminine; leur inactivité, leur suractivité parfois, retentit sur la vic génitale de la femme et la rend souvent stérile.
Causes locales de stérilité féminine
Nous étudierons, en premier lieu, les malformations congénitales et acquises.
Dan : x : re
Parmis es MALFORMATIONS CONGENITALES, les anomalies de développement des ovaires, voire même