‹ La Stomatite Mercurielle: Et Son TraitementChapitre 7 sur 16 · STATS ET OO ET EE 3 LT · texte numérisé non relu

STATS ET OO ET EE 3 LT

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pour faire une pâte Esseénceldeinifoffe.. 22,40 X gouttes PSS dés Men tes Re XX gouttes.

Nous n'avons pas eu la possibilité de faire pratiquer des examens en Ce qui concerne la variation de composition chimique du produit qui semble inévitable, du moins en partie au bout d’un certain temps. Il serait intéressant de savoir si le composé arsenical actif incorporé à la masse change au point de vue chimique. (I nous à semblé que pratiquement l’action efficace sur les spirilles est conservée, puisque nous avons obtenu des résultats satisfaisants, mais est-ce

toujours le Salvarsan qui agit ?)

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À ce point de vue si nous considérons les résultats acquis par, les travaux les plus récents (1). nous voyons que l'action thérapeutique des arsenobenzènes relève de leur composition chimique : les arsénos inactifs in vitro deviennent spirillicides in vivo par transformation d'une faible partie de la substance injectée en un produit plus toxique, mais spirillicide. Cette transformation se fait par un simple processus d'oxydation et aboutit ainsi à un arsenoxyde spiril- Beide in vitro au 1/3.000.000, TT n’est donc pas improbable que ce processus s'effectue d’une manière identique au contact de l'oxygène de Fair, masqué probablement par d’autres réactions plus complexes, maïs qui laisse subsister le composé intéressant pour nous : le composé spirilhicide.

A tous ces soins précédemment décrits on fera bien d'ajouter des lavages de bouche à laide d’une soluon antiseptique.

Le chlorate de potasse à été préconisé à cet effet pendant bien longtemps, mais il semble que malgré sa grande vogue il n'ait pas donné tous les résultats désirables.

On emploiera de préférence un elxir dentifrice

astringent (uihur 0 ON RM NEO OT RS SE ne en EU 22 AE PAR RENE RARE ù | F a , a 0 gr, 29 FN OT Te AR EE ST TT \ RS AAE NT UT PER ER OT :

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(1) Pomarer. Considérations biochimiques sur les arsenothéra.pies. 1hèse Paris 1920.

Teint ide -ratanhia rss RE 2, prb ATCODL ER EIRE RE ERA 100 or.

(1/2 euill. à café dans { verre d’eau bouillie.) (Hugenschmidt{.)

Ou bien Jau oxvegénée à 40

(à raison de ? cuillerées à bouche dans 125 gr. d'eau tiède contenant au préalable 4 à 2 gr. de bic. de soude en solution).

Une solution qui possède un pouvoir antiseptique bien plus considérable est la suivante, que lon emploicra avantageusement dans les cas où l’on doit

traiter énergiquement :

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Han HSE. Rp CRMEOVIer (4 cuill, à café dans 1 verre d’eau tiède.) Citons encore le gargarisme à Facétate d'Iumine recommandé par Lanz.

Lassar à cet effet donne la formule suivante

Liq. d'acétate d'alumine..!....… 300 er.

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Extrait dé menthe poivrée.....…….

(fou 2 cuill, à café dans 1 verre d’eau tiède.

Enfin une dernière formule selon Simon

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Teint de MINQUIRRe PAR 8 gr.

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La propreté de la cavité buccale étant assurée et

entretenue il nous faut, au cours du traitement, sur-

veiller {rès attentivement la bouche du malade et surtout les gencives. À chaque intervention médieamenteuse rechercher les points d'élection de la stomatite aux endroits où la muqueuse paraît en état de moindre résistance par suite de toutes les causes qui ont motivé linlervention du stomatologiste et suspendre le traitement mercuriel à la moindre menace de gingivite ou d'irritation suspecte de la muqueuse buccale.

Pour ne pas avoir à déplorer d'accidents tels que ceux que nous avons eu loccasion d'observer chez un malade qui avait reçu 1 piqüres d'huile grise après que la stomatite était nettement déclarée et qui rapportait ces accidents à la svphilis elle-même, nous: aurons soin de tenir le malade au courant des aceidents qu'il peut faire, sans toutefois en exagérer l’importance; il sera amené ainsi à s'étudier lui-même minutieusement et à dénoncer au médecin les premiers symptômes de stomatite., De plus, il suivra avec beaucoup plus de soin toutes les prescriptions d'hygiène buccale qui lui auront été faites.

Si l’action du traitement mercuriel prescrit ne sem blait pas suffisamment cfficace ou semblait insuffisant, bien s'assurer que le malade absorbe Les doses prescriles avant de les augmenter, on évitera ainsi bien des accidents buecaux.

Penser toujours aux susceptibilités extraorcdiaires, s’'enquérir si le malade n’a pas une réceptivité spéciale vis-à-vis des fuso-spirilloses. Est-il sujet aux angines, aux amygdalites, à la pyorrhée alvéolo-den-

taire ?

S'assurer enfin que les émonctoires : rein et intestin sont suffisants. À ce sujet faire une analyse Œurine qualitative.

S'il y a albumine en rechercher chaque jour la quantité et faire le rapport azoturique %% qui est normalement de 0,86 à 0,89.

Gaucher conseille alors

Si R < 80 ne pas faire de traitement Hg.

Si R > 80 commencer par de faibles doses.

Enfin il semble prouvé que les eaux sulfureuses préviéennent les accidents d’hydragyrisme et de préférence les saisons thermales à Uriages, Aix-les-Bains, Enghien, Aix-la-Chapelle, Barèges, Cauterets, Luchon, Aix-les-Fhermes, Challes.

Il y à intérêt en période de traitement mercuriel et pour éviter Ja stomatite de faire prendre au malade matin el soir un verre à bordeaux d’eau d'Uriages chlorurée sulfurée où de Luchon sulfurée sodique ou de Challes sulfurée iodurée bicarbonatée.

Cette sulfuration permettrait un traitement intensif, l'ingestion de doses plus fortes en facilitant l’éliminalion et en prévenant les accidents.’

À défaut d'eau naturelle, Desmoulières donne la

formule d’une cau artificielle

Eau q. s. p. { litre.

(4 à 2 verres par jour.)

— 0. hs.

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