‹ La structure du protoplasma et les théories sur l'hérédité et les grands problèmes de la biologie généraleChapitre 87 sur 251 · REPRODUCTION PAR SPORES · texte numérisé non relu

REPRODUCTION PAR SPORES

La question de la transmission des caractères dans la Reproduction par spolies se complique seulement par le fait que l'élément reproduc-

HÉRÉDITÉ DANS LA PARTUÉNOGÉiNÈSE.

teur est unicellulaire et incapable d accroissement comme membre de la plante. Si Ton considère la spore comme un bourgeon unicellulaire, qui ne peut se développer qu'après s'être séparé de l'organisme, on retombera à peu de choses près dans le cas précédent. Les spores transmettent avec la même fidélité absolue que les bourgeons les caractères de race et même les caractères locaux de la région cpi les porte \

Ce n'est pas à dire que la Multiplication par division ou par bourgeonnement exclut la Variation. Weismann (92 i) l'a cru un moment, mais il a abandonné cette opinion. L'individu varie pendant sa croissance sous l'influence de causes générales que nous n'avons pas à examiner ici, en sorte qu'au moment de se multiplier, par division ou bourgeonnement, ou de se reproduire par spores, il se trouve plus ou moins différent de ce qu'il était au moment de sa formation. Il engendre alors des produits identiques à lui-même, qui continuent ou non à varier, peu importe. Mais le fait à retenir ici, c'est que la variation ne se produit pas, comme nous allons voir que cela a lieu dans l'amphimixie, brusquement par la reproduction. Elle se produit dans l'intervalle des g-énérations et non par elles, en sorte que la variation continue et l'hérédité presque absolue des caractères ne se gênent pas réciproquement ^

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