SET PR
Tension artérielle : Mx, 11; Mn, 7.
Légère congestion de la base droite.
Etant donnée la chute de la tension artérielle, on fait injecter
de l’adrénaline à plusieurs reprises. <
19 heures : La malade est de nouveau plongée dans ün sommeil profond. Les réflexes sont abolis. Strychninñe sous-cutanée, 1 centigramme.
Immédiatement, réapparition des réflexes rotuliens.
Le pouls est meilleur,
Tension artérielle : Mx, 14; Mn, 7.
21 heures : Sommeil profond. Réflexes rotuliens faibles.
Strychnine sous-cutanée, 1 centigramme.
Pendant la nuit, on fait faire des injections de solu-camphre toutes les deux heures.
A minuit et à 4 heures du matin, injections de 1 centigramme de strychnine sous-cutané.
20 avril. — À 9 heures, nous trouvons la malade toujours profondément endormie. Les réflexes rotuliens sont abolis. »
Réflexe cornéen positif.
Incontinence d'urine.
Strychnine sous-cutanée, 1 centigramme.
Dans les instants qui suivent, la malade commence à parler, elle peut boire.
Réflexes rotuliens vifs.
12 heures. — La torpeur s’est accentuée. La malade ne réagit plus aux excitations. Réflexes rotuliens abolis.
Injection de 1 centigramme de strychnine sous-cutané.
4 heure : 1 centigramme de strychnine sous-cutané.
2 heures : { centigramme de strychnine sous-cutané.
3 heures : { centigramme de strychnine sous-cutané. 4 heures : { centigramme de strychnine sous-cutané. 5 beures :
6 heures :
centigramme de strychnine sous-cutané.
centigramme de strychnine sous-cutané:
nn À NN nn
7 heures : { centigramme de strychnine sous-cutané. Malgré ces injections de strychnine répétées, la situation reste sans changement, c’est-à-dire torpeur accentuée.
Le pouls est bon. La respiration régulière.
Le dosage de l’urée sanguine, pratiqué dans la journée, a donné 0 g. 17 par litre.
Température, 37° 5.
Incontinence d’urine.
La situation reste sans changement pendant la soirée.
Nous revoyons la malade à minuit. La torpeur est moins prononcée.
Après 1 nouveau cemtigramme de strychnine sous-cutané, la malade s’agite dans son lit, elle peut boire.
Paroles inarticulées.
Il n’est pas refait d’autre strychnine pendant la nuit.
Toni-cardiaques toutes les deux heures.
21 avril. — A 9 heures, nous trouvons la malade endormie.
Respiration régulière.
Pas de cyanose.
. Les réflexes rotuliens sont absents.
On fait une injection sous-cutanée de 1 centigramme de strychnine.
Quelques instants après, la malade parle, elle arrive à se faire comprendre, cependant ce n’est pas encore le réveil complet.
12 heures : La malade est éveillée, les réflexes rotuliens étant faibles, on fait une nouvelle et dernière injection de strychnine de 1 centigramme.
Dans l’après-midi, la situation reste sans changement.
La malade est obnubilée, somnolente.
On injecte simplement des tôoni-cardiaques.
Température, 37° 5.
22 avril. — La malade est complètement réveillée, elle se plaint de céphalée et de vertiges.
Par la suite, la guérison se fait normalement.
La malade quitte l'hôpital au bout d’une semaine, complètement rétablie.