‹ La Substance d'Oriel: En DermatologieChapitre 24 sur 28 · UNE · texte numérisé non relu

UNE

tests furent recherchés 3 cas donnèrent des réactions cutanées positives donc environ 16 % de tests positifs et 1 cas fut douteux (pour être péjoratif nous compterons comme douteux le cas n°1) donc environ 5 04 de tests douteux. Nous sommes donc loin des auteurs lyonnais qui rapportaient dans la thèse de Charpy 30 % de tests positifs ét 15 % de tests douteux. Mais nos chiffres ont tout de même leur valeur.

Nous devons à la vérité de faire justice de l’assimilation des tests positifs obtenus avec la substance d’Oriel avec les réactions histamniques. Nous pouvonsaffirmer que les tests obtenus ne ressemblent en rien à la tirade réactionnelle de Lewis que donne l’histamine. Rappelons que l’histamine donne toujours cette triade à sa: voir : rougeur locale au lieu injecté, érythème réflexe, papule urticarienne. Mais cette triade se retrouve chez tous les Sujets testés à l’histamine ; cette constance permet de rejeter caltégoriquement la théorie de la nature histamnique des tests de la substance P.

Quelle conclusion doit-on tirer de nos quatre 'observations ? Tout d’abord remarquons que la thérapeutique dans ces cas a donné des résultats favorables puisqu'on enregistre 2 guérisons, une grosse amélioration et une amélioration notable. Nous retrouvons donc là une des conclusions des auteurs lyonnais : Ia thérapeutique par la substance P. semble donner des résultats plus favorables lorsque les tests cutanés sont positifs. Mais il ne faudrait pas croiré que la constatation des tests né: gatifs permetle daffirmer l’inutilité du traitement par la substance P. |

PT

Nos tests positifs ont loujours été fournis par des intradermoréactions ou des injections thérapeutiques ; mais nous n'avons pas oblenu une seule cuti et une épidermoréaction positive, Et pourtant s’il faut en croire Brano Bloch l’épidermoréaction est « l’Ekzemprobe » par excellence.

De même il faut remarquer que ce furent toujours les concentrations les plus fortes qui donnèrent les tests :positifs.

Nous ne pouvons passer sous silence le seul cas de réviviscence des tests que nous ayons constaté. D’un gros intérêt dogmatique cette reviviscence nous à été donnée par le malade dont l’observation est rapportée au n° 15, La réponse retardée se montra sous forme d’un nodule rouge comparable à un furoncle naissant ‘et sé produisit au cours d’une poussée avec dis à noter que celte malade guérit.

Est-on alors en droit après cela de parler de la spécificité de la substance P ? La question est délicate et dans notre modeste sphère nous avons beaucoup hésité avant d’avoir une opinion. La faible proportion de tests positifs plaide contre l’assertion de spécificité ; mais nous avons cependant pensé que la quantité n’a rien à voir à l’affaire et que 4 bons tests valent mieux qu’un trop grand nombre de tests douteux. Mais largument qui à emporté notre conviction a été apporté par l’observation de notre unique cas de reviviscence des tests. Il est difficile de ne pas voir dans ce cas la réalisation d’une réaction antigène-anticorps locale et nous avons réalisé là une réaction de Pransnitz-Küstner pour ainsi dire

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