SCÈNE VIII
YVAN, BORMAN, PACH06KY, PACHOSKA.
I'Achosky. J’ vous dis qu’ ce sont des dames, y vaut mieux qu’ ce soit vous.
pachoska. Allons, j’y vas...
DORMAIS, l'irritant par U maia, (audit iju'Tran te driourur pour ne p*,
in* vu.) Non... demeurez... Laissez aller votre mari, j'ai deux
■nuis à Vous dire... (Elle lo r*g»rJe tout ètonuée.)
PACKOSKT, de même. Ah !... Ah où ! mais...
UORMAN, bruujuement. Allez, Volts dis-Jfc!
pachoska. Eh! va donc!.. Qu'est-ce que tu crains? Ces messieurs n’ me mangeront pas!
pacuoskt. Y n’ vous oiaugcroüt pas. . , c’est bon ; mais...
BORMAN, Mais, va donc, morbleu! (u le poume dation. Ramena»» padiotka.) Vous connaissez le comte Yvan de Gomora?
pachoska. Oui, j’ Tous vu deux fois au château; mais, ma li, je n' suis pas curieuse de... (Donnas, du s** 1 *. Uî montre u qui u regarde «n f a«.) de... Ah!.. Je... Eh! mon Dieu!., c'est monseigneur!
BORMAN. C’est lui -même!... Mais il ne veux pas être connu... Souvenez-vous qu’il se nomme Oswald, et qu’il est étranger.
pachoska, fanant n rtvwenœ i Wan. Ça... ça suffit... monsieur
le comte.
BORMAN. Point de comte!
pachoska, de même. J’ m’en souviendrai, monseigneur.
borman. Point de seigneur!
pachoska. V’ià qu’est dit, monsieur Osw... Osf...
BORMAN. OsWîlId !
pachoska. Oswald... (a part.) Ah! mon Dieu! mon Dieu!., qu’est -ce que C*est qu’ qa? (Pichgàj arnéue Clullidde cl Maria. De» «•- Ict» «pporti ut de» affeU, de» coffra, liai cuietlet, etc.)