‹ La suédoise drame en trois actesChapitre 11 sur 44 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

YVAN, BORMAN, CLOTHILDE, MARIA, PACH05KY, PACHOSKA, valets.

pachoskt. Entrez, mesdames, entrez; Vous verrez bien si 1’ voyageur qu'est cheux nous est 1’ monsieur que vous d’mandez.

yvan, .ii.n i au-devant. Oui, madame, et je vous attendais avec impatience! (Prenant la main de Maria, el ramenant.) Approchez Su 119 crainte, aimable et chère Maria 1. . Un seul instant, il m'a fallu vous quitter, et cet instant ni 'a révélé combien il me serait affreux de cesser de vous voir.

maria. Monsieur... excusez ma surprise... Je ne sais pas répondre à de tels discours...

Clothilde, h part. Borman est ici!*

MARIA, lrè*-éwi»e, puuut rila w» Clothilde, ri lui basant la main. Madame'... ma tendre mère!*.. Que je serais à plaindre si je vous offensais I

Clothilde. Vous, Maria !.. vous m’offenser!., lufortuuée!.. . borman, û C lothilde, ri lui parlant ba». Eloignez Maria, il faut que

je vous purle !

Clothilde, «uuaffaut aa »«lx. Misérable I

iiorman, d'un air mcuaçani. Point de résistance! «

CLOTHILDE, aprea un ulrnce, pendant lequel elle a repartie le ciel aree

reognaiioa. Ma dière entant, Je voudrais prendre ici un instant de repos, faites-vous montrer l'appartement que nous devons occuper.

maria. Oui, madame; mais je reviendrai tout de suite auprès de VOUS. ( Elle baria la maia de Clothilde avec tcndre icc ri rwapcct. Burin an fait kigne A Pacfauaka de la conduire, ri revient ver» le comte.)

pachoska, a «on mari. Pendant que j' vas conduire la jeune demoiselle, lais rafraicher les gens d' madame.

I'achusky. Faut que j’ descende chercher du vin. pachoska. Donne-leux-y toujours la d'mi-bouteUlo que P voyageur de c* matin a laissée.

maria, »e retournant vivement. Un voyageur!.. Madame, le voyageur dont vous parlez, n’est-ce pas un officier, un colonel?.. No se nomma I fl pas Féodor?

YVAN, avec ««1ère. rèodor!..

pachoska . Un colonel?...

Clothilde, avec craint*. Ma fille... il est indiscret... maria. Pourquoi donc, madame? Ne lui devons-nous pas la vie?

pachoska. Non, mam’selle, c’était pas un colonel; c’était tout simplement un soldat...

MARIA, avec iulerét. Un Soldat! (Tvaa ri Clothilde paraûaenl frappe», ri prêtent la plu» grande attention.)

pachoska. Et ben triste, ben malheureux! Non pas qu'y soit pauvre, mais il a perdu sa fille. (Yvan *t Clothilde foui un mouvement.)

maria, (réfrriieudria. Il a perdu sa fille 1... Moi, j’ai perdu mon père! (Elle etsuic ac» larme».)

wan, bai, à Barman. Entends-tu ce que dit cette femme? uorman, de mén». Rassurez- vous, je me suis informé. Clothilde, «part. Le comte s'est troublé... Dieu!... se nourrait-il?... (Tr**-haut.) Madame, comment se nomme ce malheureux soldat? (Y vu »c retourne d’ua air menaçant. Borman (ait ua rouuvcmeul de turpriæ el de cuivre. Maria, tout à w douleur, oc prête point attention.

pachoska. Ma fi, madame, j’ n’eu sais rien; y n’a fait qu’ passer, et n’a pas dit son nom.

BORMAN, qni, pendant la réponse de Pacbotka, » paieé pris» de Clothilde,

«t b»». Rendez grâce au ciel de ce que votre indiscrétion ne pouvait être dangereuse! (Il ordonne* Péchait* d' emmener Maria.)

CLOTHILDE, à pari. Son père existerait-il? I Maria, rappelée à (Ile par Fachutka, avant du la luivre, dit un dernier adieu à Clothilde.)

yvan, * Fadnttke. Je vous défends de parier davantage, devant celte jeune personne, du soldat que vous avez logé; il lui rappellerait la perte de son père.

LE SUEDOISE.

pachoska. Mam'sHIe a perdu son père?...

TV AK. Aller, COndlliseZ-la l Maris «due rrspeetarawmenl le coule, et «il Pachotk* qui U «induit (Uim un appariement continu. Pachoakj mnratne les geo» du comte.)

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