Y VAN, CLOTHILDE, MARIA, BORMAN, JOANNA
JOAHHA, arrêtée et Mille par Borman. Ah!.. (Elle rc»te immobile et cemme glacée.)
CLOTHILDE. Dieu !.. (Elle rtaie également «cm ma petnlé.-. Yvon fait un pat, et attache «et regard* tour i tour sur Clothilde *( »or Joa»na. Un ■aoci long tilcEM.)
tvak, Joanna , où couriez -vous avec tant d’empresse» ment?
BORMAR, ftltant avancer Joanat ai la plaçant devant le cornu. Répondez I (il ke tient derriéru elle, et regarde l’éebarpo qe’elle cherche à cacher. |
joahha, tremblant.;. Monsieur le comte... je... j'étais... ces dames m'avaient donné quelques ordres, et j’allais...
TVAR. Vous n’en devez recevoir que de moi!
MARIA, »e tournant vivement ver» Clothilde. QllÜ de lui!.. ’Uorman, qui e»l derrière Joanna, atitU l'éebarpa *t l’urracbe .la M main.)
JOAHHA. Ah Le (Elle regarda Clothilde avec effroi, al, A «an cri, Unria bit ub mouvenveul «1 lend le* bra». comme a» die allait courir pour reprendre «on écharpe.) ,
bormah, u rendant a Mari». Cette ec harpe est à vous, madeuioiselle?
maria. Oui, monsieur.
RORHAH, à Juann». Oti la i>ortiex-voiis donc?
JOAHHA. J’allais la poser sur ce meuble (Yvon ti Borman M regardent a»re debauce.)
tvak, A Joanna. Conduisez mademoiselle dans sou appartement. j
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JOANNA, IW «ouiriiwinn. Oui, monsieur le comte! { Karra nirit II , m&Jn it« LMhilde, el U r carde.)
tv an. Allée, aimable Maria; «les ordres sont donnés pour eue tons vos désirs soient à l’instant satisfaits. Parler, ordonnez, lotit Ici vous est soumis, et mus obéira ; désormais votre bonheur deviendra Tunique objet de tues soins, et la plus douce occupation de mon cœur. (Y»»n ordonne à Joaiwa de
eoudnir* U jeune pervjiiue. Celle-ci, dont iVtoHnenent redouble, «‘attache davantage A Clothilde, qui, de tou c&M, «'apprête àauitrr Maria.) VelllIleZ rester, madame; je désire vous parler sans témoins. (eu*
Briller. I t
borman, lui parlant bat. U serait inutile de ndtasi r ce quon Vous demande; on tous l’ordonnerait, (r.H* *‘wrri«, et re*t* comme
aecablee.)
maria. Madame, l'attends vos ordres!
Clothilde Hélas ! va... ma chère tille! (Elle « penche pour l*c«braner, et lui «lit ha» et rapidement.) Ili’garde Vers les roche IS #1 le Soldat reparaît-.. (Trao. qui »*e»l approché, prend Maria par la main.)
Tt an. Permettez- moi, mademoiselle, de vous oilYir lu muin.
(U conduit Maria jtwju’i la porte de U lourvIW, où J >aiina l’attend. Bumiau oliterve Clothilde, qui tw la *ul*n*. Maria et Joauna entrent dan 4 U tourelle, ■prit avoir «alué le comte.)