I. V. Hugo. En voyage, Paris, 1890, p
SUGGESTION VISIELLE 85
El que l'ombre s'amasse au fond du corridor — Quelque ville mauresque, éclatante, inouïe, Qui, comme la fusée en gerbe épanouie, Déchire ce brouillard avec ses flèches d'or !
Qu'elle vienne inspirer, ranimer, ô génies.
Mes chansons, comme un ciel d'automne rembrunies.
Et jeter dans mes yeux son magique reflet,
Et longtemps, s'éteignant en rumeurs étouffées,
Avec les mille toiirs de ses palais de fées,
Brumeuse, denteler l'horizon violet.
(Victor Hugo. Orientales.)