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Gady, Guiguer de Prangins ri Ziegler Mlles étaient disséminées de Malans el de Coire jusqu'à Schaflhouse, front contre l'Autriche. Sur la frontière de France, personne. L'armée française passa le Rhin à Strasbourg le 25 septembre. Le 2 décembre, Austerlitz mettait lin à la campagne. La neutralité suisse n'avait heureusement pas été menacée. En 1809, ce lui la guerre île Wagram el la répétition de ce qui s'élail passe'' quatre années auparavant. La \ ictoire des armes françaises
protégea la Suisse. Le 11 mais, le 23e régiment de chasseurs français, se rendant a Mulheim, avait traversé le pont de Bàle, en dépit des protestations du gouvernement cantonal. M. de Schraut, ministre d'Autriche en Suisse, lit des observations et le landammannd Alïrv s'enhardit à écrire à l'empereur : « J'aime a
Croire que le passade de
quelques régiments français à Bàle sera envisagé comme une affaire particulière entre Votre Majesté et la Suisse, affaire dont nous ni' devons rendre compte, ni l'un ni l'autre, à aucune puissance. Mais daignez comprendre, Sire' combien de pareils laits son! fâcheux... » La lettre du landammann prêta au rire, même en Suisse. — « Comment avez-vous trouve ce h Taime a croire ». ce « nous n'aurons ni l'un ni l'autre à rendre compte ». ce « daignez comprendre », écrivait le landammann Muret à Secretan, député à la diète. Quant à l'empereur, il ne répondit même pas. mais quelques semaines plus tard, le 25 avril, deux jours après Wagram, a Ratisbonne, parlant au bourgmestre Reinhard, de Zurich, venu pour lui demander des assurances en vue de l'avenir, il s exprima en termes qui ne laissaient aucun doute sur le cas qu'il l'ai-
Colonel et major de l'élat-major fédéral [1