‹ La Suisse balneaire et climateriqueChapitre 17 sur 88 · lli.O · texte numérisé non relu

lli.O

.laiiv.

iiiax. j

niiii. i

On voit donc que si la moyenne de veinent élevée, il ne mamiue pas d hivers ou le tre s’al.aisse notahlement an-dessous de zéro mois de décembre et janvier; tevrier est en oencial beau 11 tant bien remarquer que le mimmnin jonrnaliei a lieu ,>n ‘o'méral la nuit ou le matin de bonne heure, c est-a-di e à- des beui-es où les malades ne sortent pas. An niilieu d i ioiir (1 heure), les moyennes sont les suivantes poui les ■1^^" , ois ,i’i, ver : orioi.re it!.«, novembre 8 fi .ieoembie 8.iî, janvier Ut. février- 8.7, mars 7..Ô; ce sont la ceria.rrement des températures élevées.

11 faut noter aussi que si les basses températures (luisent en même temps que le vent du nord-est soultle el

que le soleil luit, les malades n’en souffrent pas et peuvent sortir régulièrement au milieu du jour. Mais il n’en est pas ainsi quand le ciel est couvert et que le vent du sudouest se lève, ce qui arrive le plus souvent à la fin d’une période de froid ; à ce moment, le malade dévra souvent rester à la maison jusqu’à ce que le vent ait faibli.

En résumé, celui qui vient passer l’hiver à Montreux, ne doit pas s’attendre à y trouver la température du Midi. Quelque abritée que soit cette station, quelque adouci que soit son hiver, celui-ci doit fatalement se ressentir de l’altitude et de la proximité des Alpes. Il faut donc s’y conduire avec prudence, se munir de vêtements chauds, faire attention à ses heures de sortie, etc. Mais on y trouvera des maisons plus chaudes et plus confortables que dans nombre de stations du Midi.

La saison magnifique, la saison par excellence de Montreux, c’est son automne, septembre et octobre ; la température est agréable, les beautés de la nature sont à leur maximum. Les mois de novembre, décembre et janvier sont les véritables mois d’hiver ; février est souvent fort beau, mars et avril ont en revanche des retours de froid désagréables. Le printemps de Montreux est moins favorable que l’automne, à cause des chutes de neige qui ont lieu, non point à Montreux même, mais sur les flancs des montagnes, dans sa proximité immédiate, et qui refroidissent l’air d’une façon intempestive, au milieu de jours déjà chauds. Enfin, l’été est trop chaud pour que l’on puisse y séjourner agréablement. En été, si l’on ne veut pas quitter cette région, on gagnera soit Glyon, soit les Avants, ou bien l’un des nombreux villages plus voisins de Montreux. Charnex, Baugy, etc.

Insolation. — Les observations sur le nombre d’heures de soleil manquant, je dois me contenter d’appréciations générales. Les divers points de Montreux ont une insolation d’autant plus prolongée qu’ils sont plus près de Clarens, à cause des montagnes de l’est, qui interceptent les rayons du soleil levant d’autant plus longtemps que 1 on s’approche davantage de leur pied. Le soleil se lève environ une heure plus tôt à Glarens-ouest qu’à Veytaux. L’heure du coucher du soleil est la même pour toute la station ; le soleil, qui se couche en été au-dessus du .lura, vient, dans sa marche annuelle, toucher vers le milieu d’octobre les montagnes de la Savoie. Leurs sommets forment un écran de plus eu ])liis élevé, ipii accélère chaque

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treux Pendant trois hivers d’observation, .) ai note 7o /o ^ imirs calmes et25 Vo de jours où le vent s est tait sentii . Le vent dominant est celui du sud-ouest (appelé dans le pays

le vent, le vent de Genève), 68 «/o des est fort dans le 0.4 des cas environ, et a vrai di’e, ilatte narfois une violence considérable; il amene en geneial la di!:'ou la nèfge. Le vent du sud ou du sud-est la n„«flaire) le fœhn des Alpes allemandes, 26 o de tous vlnts est mi vent sec et chaud, qui s'accomimgne d une dépression rapide du baromètre l''™' J est particulièrement pénible pour

minutes, à 7 heures du soir, soulevant de giosses\agmes

nlus on est à l’abri de son soiittle; ainsi remiei, veyutux le sentent peu ou ne le sentent pas du tout, l^e troisième vent de Montreux, c’est celui du nord-ouest ou. ywmi, b Vo des vents observés, f.’est dire qu’il fOU™o;'?f,"‘™Lué ble en 'Général, il prend exceptionnellement de 1 intensité , il est sec et froid. Quant à la bise, ou vent du nord-est, si redoutée sur les rives du Léman, qui sou ttle avec tant (te ra<m à Lausanne et à Genève, y couvrant partois le ciel de '■ noire »), on ne la sent absolument pas a

nuages i«

bise

Moiili’f'iix. (l’est à ces inoiiients-l;i (jue Montreux célèbre son triomphe : mi soleil et un ciel radieux, la chaleur, le calme de l’air; tandis que l’eau du p;olfe de Monti-eiix n’a pas une ride, on voit le lac agité par la bise à partir du promontoire de Clarens, et, au loin, la blanche écume des vagues témoigne de la fureur du vent dans la moitié occidentale du lac. Enfin, Montreux a des courants ascendants et descendants réguliers qui se forment suivant des lois connues (voir IntroducUon) entre le lac et la plaine et les montagnes.

Le baro7nHre indique en moyenne 729.4; les variations sont peu importantes (extrêmes, en trois ans, 710.5 et 746.5).

VJhui'nidité relatwe de l’air n’est pas très notable, la moyenne pour l’année étant 79». o. Pour les six mois d’hiver : octobre 84.8, novembre 81.7, décembre 84.8, Janvier 81.6, février 80.6, mars 80.1. Dans ces moyennes sont comprises les lectures de 7 h. du matin et de 9 h. du soir. L’humidité relative de 1 h. du jour est la suivante, pour ces mêmes six mois : 75.0, 76.8, 77.9, 76.2, 75.0, 71.8. C’est cette humidité moyenne qui, jointe à l’absence de vent, donne à l’air ses qualités de douceur, de mollesse. En revanche le sol, qui est constitué entre les montagnes et le lac par des alluvions et des détritus glaciaires, n’est pas humide, surtout dans la région un peu élevée au-dessus du lac. L’air de Montreux convient donc aux personnes dont les voies aériennes irritables ne supporteraient pas un air plus sec, même sans être plus agité.

La chute d’eau totale par an est de 1884 millim. On (îompte environ 140 jours où il y a chute d’eau . Ros.se/ en indique 186 ;j’en ai trouvé 144 en moyenne pour les années 1864 à 1869, dont 73 pour les six mois d’hiver, octobre à mai-s. Le neige est chose commune en hiver. Ces chiffres sont bien différents de ceux que l’on a indiqués parfois, aimée totale 70, hiver 89, qui représentent probablement des journées entières de pluie ou de neige. O'Hii ipi’il eii soit, les observations ci-dessus demandent à être complétée.s; aussi est-il heureux que les observations de la station météorologiipie, interrompues depuis plusieurs années, aient repris à ’l'erritet et à Clarens. Dans la première de ces stations, on note aussi l’insolatiou journalière, au moyeu de l’héliautogra])he.

PiKsi'MK. — Montreux a une tempéralure élevée relativemenl aux autres stations suisses du nord des .\l])cs: il est ahsolumeul à l'ahiM des vents du noi’d el <lu uord-esl ; l’air

V câlin.' .l.ms les ^ -, .les observations L insola ion est ■forte ‘vràce à 1 echantVeinent des pentes. Le l^’fiullaul est rare .\ lien près les 5 <le« .jours d hiver ont dn soleil, et. lo ' 4 S.int coniplèteinent clairs, t.e séjour de Monti eu. sera .raillant ineillenr .jne le n^gime des ^

contiendra pins de vents du nord, et moins de \ents du

^"cu^re de raisins. — Nombreux sont les malades qm viennent en septembre et octobre séjourner sur les mes de Montreux pour cberclier le soulagement (tans 1 ingestmn d.-s m-appes dorées de ses vignes. La cure de raisins se fait en mangeant chaque Jour une certaine quantité cie cetiuit. nmartie sur plusieurs repas, et méthodiquement augmentée. Les raisins que l’on emploie sont des chasselas blancs; on en distingue deux sortes : les fendrmU et les jwn-\enrlmifs on ffirlrts. Les premiers ont une chair épaisse, cro- (luante: leur peau, peu résistante, se fend quand le grain est iiressé entre les doigts, et s entrouvre. Les non-fen- .lants ont une grappe plus serrée, leur peau est plus dure; pressé entre les doigts, le grain projette une partie de son ins au dehors par son ancien point d’attache (d’on le imin ■(h‘ <n.*let). Pour la cure, il faut prendre de préf(h*ence des fendants; .railleurs, c'est la variété la plus commune au-

j.nird’hui. ,

IjC jus .le raisin contient .le 80 à 85 °/o d eau. Son constituant .le beaucoup le plus iiniiortant, c’est le sucre. 10 à ‘20" O. in jus. Les autres éléments se répartissent comme suit : albumine l.ü. gomme 0.91, aci.les libres 0.85, tartrale a.'i.le .le jiotasse 0.13; enfin de laibles .piantités de tartrate .le .•baux, .le tartrate d’alumine, .1 oxyde .le tei, .le cblornres de so.liiim, de potassium, .le sulfate de potasse et .le phosphate d'alumine. Lu résumé, beaii.-oiip de sucre, peu d’albumine, et des sels dont les principaux sont à base .le potasse, [/essentiel paraît etre le sucre .jui arrive à faire un total assez importanl. Les raisins d.innent SI 0 O de jus et 19 " 0 <le parties soli.les que l’on n’avale pas (gousses et râtles); '2 kilos de raisin, quantité à laquelle un ari-iv.' sans peine, représentent .loue .le 150 à 300 gr. .le sn.-re, suivant la qualité. les raisins de l'ann.'e. Le sucre engraisse. Le jus .le raisin a des propriétés .liurétiques très remarfpiables. ( )n attribue une action elli.'a.'e aux a. 'ides végétaux et aux sels, ainsi qu'à la grau. le .[uanlité .l’eau .1.. jus. Lnlin. chez c.'rlaines personnes, les pej.ins .lu raisin agissent mé.‘ani.|nement sur l’intestin et ex.'itent

le mouvement péristaltique. En pareil cas, la cure de raisins occasionne des selles plus abondantes et plus fréquentes; elle active la sécrétion biliaire. On lui attribue aussi une action favorable sur la muqueuse des voies respiratoires. Faite avec des raisins très sucrés et en évitant les fatigues, la cure de raisin engraisse, et le poids du corps augmente. Il est clair que ce résultat n’est pas atteint si la diurèse, et surtout l’augmentation du nombre des selles, sont assez fortes pour contrebalancer l’effet nutritif du sucre.

La cure se fait de la manière suivante : le matin, de bonne heure, à jeun, 250 à 500 grammes de raisins, si possible en se promenant. Un léger déjeùner suivra à 8 heures. Dans l’après-midi, seconde ration de même poids vers 4 à 5 heures. Au bout de quelques jours, on ajoute une troisième ration dans la matinée. Il est essentiel de prendre beaucoup d’exercice et de se tenir aussi longtemps que possible au grand air. Curcliod estime que la quantité de raisins pour la journée doit atteindre 1.5 à 3 kilogrammes. La durée de la cure est de 4 à 6 semaines. Depuis quelques années, on fait à Montreux la cure de très bonne heure (au commencement de septembre), avant la mâturité des raisins du pays, avec des raisins expédiés du Valais.

Indications. — Catarrhe ehronlqtie de l’inteslin, cotistipation chronique des pléthoriques, jointe à un état de stase veineuse ahdominale, obésité, affections héaiorrhon.daires. Les raisins seront pris dans ce cas à dose élevée vraiment laxative. Il est clair que si les raisins constipent, comme cela arrive parfois, la cure devra être suspendue. Les dyspeptiques, en revanche, ne doivent prendre que de faibles doses de raisins, surtout s’il y a dilatation d’estomac. Les phtisiques en prendront également de faibles quantités comme adjuvant à leur nourriture normale. Lcbert conseille de fortes doses de raisins car diaqa es,

lorsque la circulation veineuse commence à être gênée et donne lieu aux congestions pulmonaire, rénale, hépatique et intestinale. La cure de raisin agit parfois favorablement sur les calculs biliaires ou i-éna.ur. Enlin, elle peut être conseillée à ces nombreux demi-malades, à ces fai iyues, qui sont à la limite entre la maladie et la santé, aux surmenés par une vie intellectuelle trop sédentaire; tous se trouveront bien de la douce ex(ûtation de leurs touctions intestinales, en même temps (|iie des promenades journalières qui font partie de la cure.

1 1- O T’pttp pau Di’OVÎBnt d’un6 sourcG cjui

Klfnf "Aussi 2n a t on condûit'^une partis, en 1880. dans

unVaviilon-buvetfe^

de potasse 22, de soude 43, chlorure de so^^^^

vessie, et comme eau de table.

Tndirations du séiour a Montreux. — U une taçon oCne raie Montreux est un climat plus calmant que tonique, l’air est plus humide que sec. On recommande cette station dans les cas suivants : 1° Etat d’irritation des voies respiratoires, laryngite chronique,

avec trranulations , laryngite chronique des orateurs, bronchite chronique avec ou sans emphyseme, &ronc/?4^c tasie. Les emirhysémaXeux

sente des alternatives d amelioration et d aggia\ation, se trouvent fort bien de Montreux, qui diminue les chances de recrudescence de leur bronchite. Toutefois, la topographie de la contrée restreint leurs promenades et les oblige à habiter dans les parties

certains cas, la cure de raisins modifiera utilement la se crStin des bronches ou améliorera If «tase veineu^ se produit si facilement chez ces malades, pai fatioUe ou dilatation cardiaque, Asthme. Il en est de Montreux comme de tant d’autres stations, convenant a certains malades, ne convenant pas à certains antres. Un sejoui d essai peut seul élucider cette question. 3» Corwalescence de la nleurésie; vleurésie chronique; résidiis yleuretiques, (lui éveillent souvent des soupçons de tuberculose au début. La condition est en pareil cas, dit Lebert, que la tievre ne soit ni intense, ni continue, et que l’état général onre encore un bon degré de résistance. 4« Phtisie pulrioriaire, soit au début dans ses expressions les plus primitives, disposition pure et simple, héréditaire ou acquise, bionchite du sommet, soit dans ses formes plus avancées. Montreux ne vient en ligne de compte que [lour les malades (pu ne

— (iH —

(ioiveni on ne peuvent p;is itller dniis une slntioii liiveniale (ralütude, et qui d’uu autre edté redoutent rinlluenee trop débilitante du Midi. Toutefois, la question de savoir si le (diinat d’altitnde est favorai)le dans les premiers stades de la phtisie pulmonaire n’est pas encore démonti-ée aux yeux de tons les juges com])étents; en ])arliculier, les contre-indications des climats d’altitude n’ont ]>as encore été suffisamment développées (voir Dnvoi^j. l.es ])ériodes plus tardives de la phtisie se trouvent souvent fort bien du climat de Montreux, ]>ar exemple quand le larynx est malade, ([uand la tuberculose du larynx est grave ou avancée. Les formes ultimes de la phtisie, celles où le malade est miné par la lièvre hectique, par la diai-rhée, sont ici comme ailleurs des contre-indications, hélas ! trop souvent méconnues. 5° Les vardinqurs trouveront à Montreux un hiver assez doux pour qu’ils aient moins de chances de contracter des bronchites toujours fâcheuses et inquiétantes pour ('ux. Sont-ils encore en puissance de iduimatisme, le climat de Montreux ne semhle pas les mettre à l'abri de nouvelles récidives rhumatismales. Udiorl a vu d’excellents effets de ce climat sur les nérroses cardiaques. En outre, le terrain de la station ])eut permettre la cure par la mar- (die méthodique d’après la méthode d’Oertel. (Terrainkiiides Allemands) ; on y trouve une grande variété de pentes. Maladies du système no-renx. Cette catégoiâe de malades prend depuis quelques années une importance croissante. Montreux leur convient souvent par son climat sédatif aussi bien que par son vaste horizon et pai- l’inlluence ])uissante du spectacle des beautés de la nature. 7«> Montreux servira de refuge à tous les deml-nmlades, aux fatlduès, aux comarlesceMs, aux personnes affaiblies par la diarrhée clironique, yadurrnlymrie. etc., qui recherchent un climat doux. S'J Enlin, Montreux e.st une station Into'niéd.ia.uv ou de jiassaye pour les malades qui se l'omlent au Midi, ou en viennent, et pour ceux ([ui descendent des stations d’altitude au momeni d(> la fonte des neiges. Hapj)elons la rare 'de ralsvus, qui attire de nombreux malades en automne.

Le I)'' de Itudbery, qui a pi’atiipié plusieurs aimées à Monti’cux, a bien voulu rédiger pour ce manuel la note suivante, au sujid. des indicalioiis de cette station : « Monti-oiix a un cliinat à double face, un climat doux et sédatif, doublé d’uii climat toniipie. Les habitants du nord y trouvent un abri cfuitre les vents et les frimas de leur pays,

, 1 1 i'iivint l'air vif el It^ soleil aiA'aeanl de I)ayos et

les inalailes luNaiii < nrooriéles st'dati-

l,.„pi,|ues. IroMvoul ' «a»

ïf;isis?iSSii?£

t,ü.hW'S"e\;é:r£‘:w^

^’-.mpliora rai)])étit. le sommeil revinrent, puis la iieMo ces^i es le poids augmentèrent et les poumons

Smen'éiënt à se ciLlrjser SU "lois h pe.ne apres .on arrivée, le ei-devant moribond se sentait si bien 'd' lut absolument partir pour reprendre ses térieures D’autres malades, legerenient atteints, dont la phtisie était cependant bien caractérisée par des

Lis localisés au sommet du ^

on moins lou'>' à Müulreux. ont pu reprendie le ^en ne

litaire en Allemagne. Cependant

les autres stations dimateruiues, i ne laut pas ^ .\,Le

à vouloir guérir les malades ( ans le si le n al ide

abord semblait iiuruiue pmir leur nnil. Il laut, si le mala . ne s’améliore lias, lui conseiller un climat d un autre genie».

Ummons, M, loni.n.aut, ,|üel.|.i<;s détails sur Ifs divers vilbums uni composenl Montreux.

Clarens, d/'/ m.(T.). a beaucoup de soleil, s 1*®"

moins bien abrité ([ue le reste de la région. Il a 1 a\ anla - <le présenter une surface à peu près plane plus olendoe, sur laquelle la promenade est lacile. Immeiliateim ut au

dessus de ce village, ou tianive. chose fort agreabh' au prim temiis et en aulomiie, des ombrages el des prairies, du cote de Tard. lUnniu, linrirr, autaiit de charmaiits biil» ne promenade.

Vernex (gare, 400 m. environ, 'r.) est le centre de Montreux, le point maxinium du bruit des voyageurs et de la vie des hôtels; c’est là que se trouvent la plupaid des magasins, la gare principale, l’hôtel des postes. D’excellentes routes, malheureusement trop en ]>ente, relient sa partie supérieure, sur la colline, à la partie inférieure, près des rives du lac. Dans ces dernières années, les régions élevées ont été fort délaissées pour la partie plate qui longe la grande route, au bord du lac, bien que celle-ci ait un air et un sous-sol plus humides que les collines. Des corrections de route sont indispensables pour permettre aux malades le séjour dans les quartiers élevés.

Les Planches (Eglise 450 m., T.), sont très abritées, admirablement situées comme vue, insolation et protection du vent, et plus tranquilles que la région inférieure. Mais elles souffrent aujourd’hui de leur élévation, qui en rend l’accès difficile aux malades. Un chemin de fer funiculaire les reliera bientôt aux rives du lac, dans la région du Kursaal, et remédiera à cet abandon relatif.

Territet(400 m. environ, T.), au bord du lac, possède un établissement hydrothérapique créé en 1888, comprenant les bains et les douches les plus variés. On y a installé aussi une salle df inhalation d' acide fiuo7'hydrique\)(mv le traitement de la phtisie pulmonaire, dans laquelle un moteur spécial introduit constamment, a raison de 500 litres à la minute, un air frais, chargé de vapeurs acides. Le climat de Territet est assez doux pour que l’on puisse avec avantage utiliser cet établissement hydrothérapique jusque dans l’arrière-automne, et même pendant l’hiver.

Veytaux, 423 m. (T.), est l’endroit le plus tranquille, le moins gâté par la civilisation, le plus nature de la région; s’il a moins de soleil le matin, il jouit en revanche d’une absence absolue du vent du nord-est; la vaudaire s’y fait moins sentir aussi. Veytaux protite, en outre, de l’échauffement des pentes de la montagne, qui le touchent pour ainsi dire. Veytaux est à proximité des forêts et d’une riche végétation de noyers et de châtaigniers.

Bibliographie. — Leberl, Montreux, (Tiiide, 1877. Curchod, Essai sur la cure de raisins, 1800. Morin, Bull, de la Soc. inéd. de la Suisse Rom., 1877.

Baugy, 450 ni., hameau perdu dans les noyers et les prairies au nord de Clarens, sur la rive droite de la baie de ce nom. Charmant séjour champêtre d’été et d'automne.

Charnex, 576 m. (T. â Clarens ou â Vernex), petit village situé au nord-ouest de Vernex d’où l’on s’y rend en trois

(jiiurts d’heure; on y

,lne demi-heure, f conduit depuis

les vignes. Une belle et d’autmnne.

Vnne ou l’autre de ces oc W les

surtout; exposition ^ de distance. L’air y

vents du Mon&^ cependant, les chaleurs

la «talion à mi-

Mont-Fleuri 600 m. des châtaigniers,

hauteur ®des On s’v rend en une demi-

dotons colla de Tem-

''■‘rwr'îâr à m m'’{T.). Séjour "■éU H d'automne Ce

r ; d^>nguen., aveç^u^^^^ eTrnS'Snîcâl?-!:! d^

iësiiïs

i|r£ceS-iSiS"t«

comprèmires^^^^^

’'*LeVAvan\s”^^^^^ ('!’.). Station climatérique d'ete et

'^'ïnmVRAUiK. - 1>‘ Monti-eux. 3 h., par une belle route carrossable s’élevant en nombreux lacets au-dessus de Lharnex (voitiire nostale en été, 4 fr.). pied, par Sonzier (sentieis assez raides et raboteux) en \% h. On peut aussi y et de là, par une nouvelle route, en remontant le v.id n

Baie de Montreux. •t.î.n.a.To |.» nartie

Les .Avants sont un petit hameau situe dans la paitie

supérieure du hassin de la Baie de Montreux, a 3 km au

nord-est du pont de Montreux-Planches, et a 6.:>b m. plus

haut que lui. Les .\vaiits oui la iiièine position (uio Monti eux par rapport aux moiitagiies du enté du iioi'd-esl • ils sont au pied des derniers contreforts de la Dent de .lainau et des VeiTeaux,qui les i)rotègent en une certaine mesure contl e les vents du nord. La vallée où se trouvent les Avants est ouverte du côté du sud et du sud-est. En l'evanche, les Avants trouvent une protection bien plus réelle que Montreux contre les vents de l’ouest et du sud-ouest dans le mont Gubli, qui, à Louest de la station, tonne un boisé plus haut cjirolle de 100 inèlres euviroii. Les A\rUits sont situés tout près des toréts de sapins leur vue est superbe. En hiver, il se trouvent au-dessus des brouillards ou des nuages ({ui cachent parfois le soleil à Montreux; ils ont donc un grand nombre d’heures d’insolation, ce qui rend le séjour agréable malgré le froid des nuits. L intensité du soleil est forte, comme à la montagne en général ; elle est augmentée encore par la forme demicirculaire de la vallée où sont placés les Avants.

Le Climat d'hiver des Avants doit nous arrêter un in.stant ; il commence à etre connu d une manière précise, et cette station est très fréquentée en cette saison. Voici s(;s éléments, calculés d’après les observations faites pendant l’hiver dans les deux années 1888 et 1889. Baromèire moyen, b78.

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