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— lli.j —
(luvaiitu fl ffi'tik', à peu île ilistaiice il’uii lu'lit lac, le (itvilfii-^ce. Le fliiiiat es|‘ tk)U\. Süuire (léeouvei'te eu 1838 el utili-iêe dans un petit ftahlissemcnt «le Pains. I.Vau est limpide, rroide, lu» à dél)it 13.3 litres à la minute; odeur sulfureuse, front ferrufrineux. Anal.vse de Lwwiij, pour 1 lili'o; carlionatfS de eliaux iU mfri'., de mafrnésie 73, o.x.vdc de 1er (J, silice 8, cld(U’0 2, magnésie 7, sumie 3, matières urganiiiues traces ; totai :î43 mgr. oii huit 3 à ti verrées par jour ; parfois l'eau a une action purgative. .lac/H/c, iiérroscs, liijslérii-, fiühli'.ixe géneralv, cnunilrxri'na', linniuiUsuirx.
Innv.res (Ujn’nbiul, 784 m., à 3/4 li. île la station de lliiiaeil (T.), ligne /urieli-llajiperswyi par la rive droite. Elahiissement de Pains sur une colline, au nord-ouest du mont Itaclitel. Source d’eau prolialilement calcaire (l’analyse n’a pas été faite), d’ailleurs luu' comme eau ordinaire. Cure di' Inil, lie pnlit luit.
Sur le sommet du Unclih-I, ]119ni., e.xisti' une PonneauPerge où i on peut séjourner. Belle vue panoi'ami<iue.
Acusseirx Cijreiihtiil, 740 m. Emi hicarl.niialir cfitciqiia «l mwjui-sii’unf. Ce, P.'iin se trouve à l -2 li. de la station de Zell (T.) de la ligne Winlei'tliour- Bapperswyl. Cette ligne l'cmonte le cours, de la Tœxs, rivière i|Ui, passant non loin de Wintertiiour, vient se jeter dans le liliin à <|ueli|ue distance d’Eglisau. I,a v, allée est ti'ès pittoresipie. i-esseri'i'e entre deu.x cliafnes de montagnes. L’étaliiissement de liains, assis sur une étroite terrasse de la montagne le Scdiauenlicrg, est entoui'é de foi’éts; air excellent. L’eau de la Source (lO", lii litri's à la nnnute) contient d’après llnitliolf, sur 1000 [lai'tics, 0.17 de cai'lion.ate de idiaux, o.io de carlionatede magnésie, 0.000 d’oxyde de fer. 0.05 de silice el de l’acide carPonii|ue lilire. Eau employée en liains seulement. hidicaUiws: Itlnimalismt's, ijarnhixiex, dununloses, alceirx. Uaitis iiicdianiienleiu-, biiius de rapenr. Ibiiiclies. Cui’e de Inil, de pelil Uni.
CANTON DE THURGOVIE
MAMMERN, 'iU7 ni. (T.) Elahi, hnemenl hydrolhérapique. îsaison ; l.j avril au lô octobre.
iTiNKii.vniE. — .Mammern est station de la ligne Winlertiiour-Constance, à 1 I 5 P. de la premièri' de ces villes, ainsi que de la ligne d(‘ Pateaux à vapeur Sclialfliouse-lae de Constance.
Maiumeru est constitué par la réunion de jilusieurs hktiiiients, au bord du lac inférieur de Constance, dans une position clnirniante et jiittoresque. IJétabiisseinent est installé dans une ancienne abbaye. Les rives du lac, qui se transforme jieii à peu en lleiive, sont escarpées, relevées en collines couronnées de vieux cliàteaux et de ruines. Une section séparée de l’établissement est destinée spécialement aux alfections nerveuses et reste ouverte en liiver (on no reçoit ni aliénés proprement dits, ni épilepti(pies).
I,a section bydrotliérajiiqne possède une e.xcellente eau potjible et. poui- les douclies, une eau dont la température ne s'élève jamais au-dessus de Jkjucites de tout genre. Dans le parc, hains de laines, avec eau courante et douche; hains dans le lac. lia ms russes ou de vapeu r \ ba ins d'air chaud, lia ms vesrneu.r. Bains eleclriques. Electrollièrapie, inassaife. (lynmaslufue. lîegimes spéciaux pour obèses, goutteux, diîdjétiqiies. ('lires de M eir-Milchell. Cet établissement représente donc bien la tendance moderne de traiter les maladies clirqniqnes rlans des maisons pourvues des meilleures uistallatioiis teclmiqiies et d'inlirmiers expérimentés. Ta* climat de Mamniern est doux; en l'di'. la. température v est moins eleveiMle 8 à ;> (jiie (laiis certaines régions pins Idoignées du lac. I nii légère bise souille régulièrement du lac sur la terre et ralraîcliit 1 air. en le renouvelant sans ajiporter de poussière.
Miimmern est, surtout (lestiué uux i)i(i,lndi('s nervmnea, spécialement aux. personnes atteintes <le nen:o.'iis}iie, hyxlérie, hy'pocondi'ie. mélancolie légère. sure;vcila,lion neroea.se, neurasthénie, fatirjue cérébrale, suite de surmenaye intelleclael, sexuel. Maladies du cerveau el de la moelle épinière. Maladies chroniques des organes «le la digestion, dys'pepsies, consiipalion habituelle, état hémorroïdaire. Maladies du cœur ci du système circulatoire. Rhumatisme musculaire ou articulaire chronique. Anémie, chlorose, faiblesse, convalescence. Enfin, les demi-malades et les fatigués de corps et d’esprit viendront profiter des installations thérapeutiques de Maminern. aussi bien que des promenades qui l’entourent. Un grand bienfait des établissements de ce genre, c’est la surveillance du régime : les obèses, les goutteu.v, les dys'oepligues ne peuvent se guérir chez eux., et même trop souvent se lont <lu mal dans des stations balnéaires où la table ne sert qu’à attirer le public, et non à le guérir. Les cardiaques suivent a Mammern, outre le régime, les pratiques de la méthode d'Oertel (Terrainkur).
IUbliogr.aphie. — Mdieiipsch, Wassorlu'iliiiistalt ,M. ISSii.
lù-iiKiUiwPi), MIO m. ciivir ai (T.). ftluUmi. d’elé nu lionl du lac dcC.onstaaco (‘UU'C (le la l'iLMicWiiitcrtliuiMlOM^laiicc ctdéliarcadcro des liateauN a vapeur). Charmante situ.alion dans une |ir(‘S(iu'ile, a peu de. distance du chateau iV ii'riieiilipni f)ropriété de rhnpératric(' Eugénie. ,\u sud (t Ernialinfren (id m'in.), la Kilraiisidl Wotl’.axmj. à olü in., agréalilc séjour de printemi>-~ et
Le lac de Constance. 31.18 m.. dont la rive meri<lionale seule appartient à la Suisse, a ()4 km. de longueur, 14 kin. de largeur ma.ximuiu et 27(1 m. de profondeur maximum. Ses eau.x. sont verdâtres. Il est loin de posséder le pittoresque des autres lacs de la Suisse, car ses rives sont plates en général. Cependant, il olïre du côté du su<l-est de belles perspectives sur les Alpes d’Appenzell, le Sientis. Il est très poissonneux. Tai navio-ation à vaiieur est plus intensive- sur ce lac que sur aucun autre en Suisse, car il se tait un très important transit entie r\llemaone et Romanshorn ou Rorschach. La température des eaux du lac s’élève à 18— 22« en été. Sur ses rives, (lont le climat est doux, se trouvent de nombreuses villes ou villages qui peuvent être utilisés comme séjour d’ete combine avec les bains du lac. Nous citerons entre autres .
hri-ii-Uii'iPii 4-’:t m (T) à 1 kai. (le (.li)n‘(lan(T ; (diaraiante situiitêin. Il(■llc
vue. (:iiiaa('d()ii.\ri;.sr«-/-Vl.v doime les mo.vcimcs snWnnU's: juin l(..l. juilIeL 18.1», aura 17.1, septendire ü,8. igaUUsspmpiU d<‘ ' !"^.-
MtuiMerliiuieii (T.) village airrcahleaieiit pha (‘ au huid du bu .
Romanshorn. 398 m. (T.), important terminus du cheniin . o fer du Nord-est suisse; grand port, mouvement consideiablo en voya-murset marchandises. Rel établissement de bains du lac. i:.e climat do Romanshorn. bien (lue dmix en k|emn;dl. est exposé à de lu'iisques changements de temperatiiK.. U.i ville t sitm’'e sur une presiiu'ile. de fai;on ipi elle n est guère piob ;,( .
contre les vents (lui s’v font sentir de tous cotes.
Arbon (T.), 398 m., station de la ligne Ibimanshorn-Loi'schach,
ville curieui^e l't pittoresruie. Trois établissements publics <le bains dans le lac. Source salfxroise faible. Sèjoa.r d’été.
Horn. 308 m. (T.) Station Ue la même ligne «le «îhemin «le fer. plus à l'est rpOArbon, avec bains du lac.. Séjour d'été. Conditions très favorables pour une cure «le l)ains, climat sain. C.s'e//-/Ws in«lique comme moyennes «le la tempièrature : juin 17.Ô, juillet 10.2. aoûtl7.1. Cure de lait.
Rorschach (canton de St-Gall), 400 m. (T.) Séjou)‘ d’etè; bains dans te lac.
Itinkh MUE. — Kors«‘lia«‘li c-;t, station ili" iiluMeurs lignes «lui se coiiii(>iit en «■«' j)«)iiit. venant «le Zuri«'li, .Si-Uall, tloiia'-ljiulau. En «)utre, elle est iiHe (le la ligne llorsrliacli-lleiden et station «les hateaux à vapeur.
llien «pie n’appartenant pas au canton «le Thurgovie, Rorschach trouve naturellement sa ]ilace après les stations précédentes. C’est une petite ville de 4000 habitants, gracieusement placiie sur la rive méridionale du lac de Constance et très commeivante; de nombreux bateaux à vapeur la relient à Friedrichshafen, Lindau, etc. Fndroit très fréquenté pendant la belle saison. Le climat est doux, la température est rafraîcliie par les brises qui .souftlent depuis le lac. D’ailleurs, Rorschach regarde le nord, au pied de pentes qui s'élèvent peu à peu du ci'ité «lu midi pour constituer les montagnes du pays «l’Appenzell. La vue s’étend sur le vaste bassin du lac de (’onstance. La lumière est bien «lilférente de celle que l’on a depuis la côte .suisse du lac Léman, où le soleil est en face de l’observateur. Ici, ce dernier se trouve entre le soleil et la nappe d’eau, qui ne lui renvoie ni lumière ni chaleur. On comprend donc que la ci'ite suisse du lac «le Constance soit un séjour d’été agr«‘able. Rorschach est environné «le châteaux et de villas, dont ])lusieurs appartienn«mt à des familles princièr«?s allemandes. Nombi'euses promenades, canotage sur le lac. Température moyenne «le DHé, d’après les observations de la station météorologique ('i-').') m. d’altitude), 188^-5 à 1887 ;
Moi.s Moyemii' .Miiiimuin Maxiimim
•lu in Iti.r. S.l i'.i.T
•lullli'l, l'.i.'i. ii.i) ;il.V
Août 17. ;i ‘.i.ii :)j.(i
Seilteinhr«' . . . I'i.7 Ci. 3
11 lait donc chaud à R«yrscliacli, comme dans cett«' région eu général. On fera bien «l'y s«’'jouruer an commencement «le l’été et en automne. La température du lac s’élève et se maintient i' en été enti’e 18 et 22‘>. il existe deux établissements de ludns du lac, commodément installés.
Haim <I<-Siitiini (Thurgovie), slation «le la ligne Wintertliour-lioinaiishnm (MO km. au suil «le kreuzimgen. Eau min(■rale emiilovée eoiiln' les rhiuiin- Itsiiii's liai- li-s iiialiules des environ^.
Ilüzihdil ( 1 Imrgovie), iielil. éfalilissemeiil «le bains à jieu do dislanee au nord-es(, i|e Itixdiiifzi'll (T.), slalion de la ligne .Sulgon-Uossau ; eau niinérale cmidoyco eonire les rhiniwlisnii-s el f/enmihw.v.