X) 700- !W0 ilOO-1200 au-dessus de
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(•'S liai' phtisio
Ici la proo-ression est plus régulière. Entre 900 et j^^O m., le ehiffre s^abaisserait probablement encore sans 1 existence dans cette zone de localités industrielles importantes, le Locle et la Chaux-de-Fonds. Il faut noter aussi que la dermere catégorie comprend un certain nombre de décès d’habitants des vallées de l’Engadine spécialement, rentres chez eux avec une phtisie’contractée à l’étranger et trop avancée pour guem ^ La limite inférieure de la zone d immunité phtisique vMie beaucoup suivant les contrées ; Suède -^0 m., ttreseugebi^^
Alpes 800, Mexique 2000, Himalaya 2200, (. ordillèies JiOO, Thibet 3000 à 4000. (Sorgius).
Eanx minérales de la Suisse. Indications. Cures diîerses.
La Suisse possède un grand nombre d’eaux minérales froides ou chaudes, dont beaucoup ne sont pas utilisées. Le bureau fédéral de statistique a établi en 1870 la classification suivante, portant sur 610 sources : 10 eaux chlorurées sodiques, 6 eaux salines, 20 eaux sodiques, 34 eaux acidulés, 60 eaux calcaires ou terreuses, 121 eaux ferrugineuses, 170 eaux sulfureuses, 10 eaux iodées, bromurées ou arsénicales non comprises dans les précédentes, 3 eaux thermales simples, 5 eaux bitumineuses, 6 eaux ga- .zeuses, 175 eaux non encore classées. Les principales de ces sources ont été captées et analysées. Nous indiquerons leur composition dans le cours de cet ouvrage, en donnant leurs constituants pour un litre d’eau et non point pour 10 litres, comme on le fait parfois aujourd’hui. Tous les poids s’entendent en grammes et ses multiples ou subdivisions, les gaz en centimètres cubes, les températures en degrés centigrades.
Ija distribution géographique des eaux de la Suisse offre certains points intéressants. En premier lieu, presque toutes celles qui contiennent de l’acide carbonique en abondance se trouvent dans les Grisons, tandis que les eaux du centre et de l’ouest sont surtout calcaires et gypseuses, pauvres en acide carbonique et souvent riches en hydrogène sulfuré. En revanche, les eaux des Grisons sont toutes froides ou subthermales. Les eaux sulfureuses et ferrugineuses se trouvent un peu partout. On jxeul aussi di.stinguer un groupe du nord-ouest, ou jurassien, (Hnden, Lostorf, Sc.hinznnch. Vrerdon, etc.): 2" un
trrminp ppiitral avec prolongement vers le snd-ouest (leaion de l'Emmenthal, groupe Gurnigel-Schicetelberg- \mssenPorerg, Ilemtrich, . Louèche I nvev etc.) ; 3“nn groupe oriental a^ec piolon- ^mentVers le nord-est (ea.uœ des Grisons, Stachelherg,
\agat Z, canton d’Appenzell). r^„fion «ni
\u point de vue thérapeutique, la classification sui
vante est la plus usuelle et la plus facile à suivre.
1° Eaux Eidifî éventes (ou acratothermes) ,
2° Eaux alcalines;
3» Eaux sulfatées magnésiennes et sadiques, 4» Eaxu: clilm'urées sadiques et iodurées;
5® Eaux feixugineuses ;
G" Eaux sulfureuses; , ,
7» Eaux sulfatées calciques et magnésiennes (dites.
tcri*0iiS0s) *
8“ Eaux acidulés fou anthracocrènes).
1° Eaux indifférentes (acratothermes). — Eaux chaudes, ne contenant que peu de substances solides, en\iion un gramme par litre, et peu de gaz, parfois un peu d acide carbonique. Les seules eaux suisses de ce type sont celles de Ragatz-Pfœfers (température 37°, minéralisation totale 29 centigrammes). Une faible quantité de soude rend ces eaux douces et agréables. Elles ont en général une température élevée, par exemple Wildbad 33 a 37°, Plombières 19 à 70°, Gastein 35 à 48°, etc.
L’action des eaux thermales indifférentes est avant tout celle d’un bain chaud ; mais on ne peut affirmer, comme on a voulu le faire, que les éléments solides ne jouent aucun rôle, parce qu’ils sont en quantité peu considérai^. Une excitation minime de la surface peut avoir un enet très sensible sur l’organisme. L’observation prouve que (•.es eaux ont une action sédative, ce sont les eaux des rhumatisants et des nerveux. A l’intérieur, ces eaux agissent par lavage du système urinaire, dont elles augmentent les fonctions.
Indications. — U Rhumatisme chronique, goutte, déformations goutteuses. 2" Affections nerveuses. 3® Exsudais et épanchements dans les cavités du thorax, de l’abdomen et du petit bassin. 4° Faiblesse générale, convalescence. .5° Affections chirurgicales , plaies, fistules, ulcères, contractures, etc.
2° Eaux alcalines. — On en compte trois types liien distincts : 1" Eau.j- alcalines bicai'bonatées sadiques. 2^ Eaux
bivarbOHntre^ rhlorarécs. :!<> Fjnu- bicnrbonnUU'x rhiortt.rôes siilfat.éos.
l" Faux bicrü‘bnnaté(’s sodlqvx.s. — Les e;uix do ce ^enre, eaux alcalines par exci'llence (^type I7r//// ou sont ra l’es en Suisse. Ou en trouve (iuel({ues-unes dans le canlon des Cxrisons : Pa^m{.)(j, CaslæL Fidoris, Tarnsi). Ces eaux grisonnes contiennent beainanip d’acide carboiiiifue, du liicarbonate de soude et de 1er. du clilorure de sodium et du sulfate de soude en petite quantité.
Localités
Tempé-
cature
Iticaclioiiate lie soude
CIdocui'c et sullate de sodium
Acide earlionii|iie lihre.
Passugg,
Taras]).
Kiileris
s. Ulricus. .
L Honifaeius.
frriii.
gno.