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Sulammite (1), et dont elles admirent ailleurs la beauté (2). Les frères de cette jeune fille sont mentionnés au début et à la fin (3); sa mère aussi (4). Elle parle plusieurs fois de celui qu’elle aime comme d’un berger (5); elle le compare, vers le commencement et à la fin, à un chevreuil et à un jeune cerf (6); 1l vient des montagnes et 1l y retourne (7); il la prie, en deux endroits différents, de lui faire entendre sa voix (8); elle déclare plusieurs fois qu’il est à elle et qu’elle est à lui (9). Les compagnons du berger sont mentionnés au début et à la fin (10). La jeune fille parle deux fois de sa vigne au figuré (11), c’est-à-dire, de sa personne ou de son cœur. Elle adjure trois fois les filles de Jérusalem, par les gazelles et par les biches des champs, de ne pas exciter l'amour jusqu’à ce qu'il le veuille (12). Elle parle souvent de celui qu’aime son âme (13), et déclare deux fois qu’elle est malade d'amour (14). Elle amène (en songe) et voudrait (éveillée) pouvoir amener celui qu’elle aime à la maison de sa mère (15).
Les mêmes formules de langage, les mêmes expressions se reproduisent fréquemment, et plusieurs de ces expres-
CO vIrT.
CHovr 9r'etrt0 vit, 16 CE 7, 5.
(3) 1, 6; vin, 8 ss.
(4) it, 4; Vi, 2, 5.
(D) T Ar 107 VI, 2'et 5.
(6) 1, 9, 17; vus, 14.
CHA 8, 1 AivTr, 14. x (8) 11, 14; vin, 18.