DE L'IMPÔT
En d'autres termes, la haute classe et la classe moyenne étaient taxées de 3 livres sterling par tète en 1842, et 3 I. 0 sch. en 1882, en ce qui concerne les impôts attribués à l'Etat, tandis que les classes ouvrières ont fourni 11.7 sch. 4 d. par tète en 1842 et 1 1. 5 sch. 11 d. en 1882. D'après tes données, le professeur^ estime que la famille d'un ouvrier a dû payer, en 1842,* 6 1. 3 sch. ou 16 p. 100 de son gain total, pour contribuer aux charges publiques, tandis que, 011 1882, la même famille n'aurait été appelée à payer que ;i I. 16 sch., ou 7 I 3 p. lOOdc sou salaire grandement
3i6 SUPRÉMATIE DE L'ANGLETERRE.
accru, encore celte charge pourrait être bien diminuée par l'abstention «le tout alcool et de tabac.
M. Leone-Lcvi, dont l'autorité est ici incontestable, a dressé un autre tableau indiquant les variations qui ont eu lieu dans le caractère des taxes dans le Royaume-Uni depuis 1842. Ces chiffres sont totalisés dans le tableau suivant :
Sources des impôts à différentes dates.