‹ La sœur de MaugrabinChapitre 15 sur 57 · II. \ A MNf.l AN>! it · texte numérisé non relu

II. \ A MNf.l AN>! it

est le mal^<lii moins jns<ju a prcsenl... Tenez , ma pauvre amie, ne pleurez plus ainsi : car j'aimerais mieux recevoir une décharge fie nii- Iraille (|ue «l'être témoin de vos larmes, que j'ai trop fait couler.

— Alil mon ami , vous n'êtes pas femme, et vous n'avez guère de religion : vous ne comprenez donc pas ce que je soulïre ?

— tt n)oi , je soulVre parce (jue vous souffrez , je pleure i»arcc que vous pleure/ : il y a vingt ans que cela durt» , et cela , ce me semble , a bien assez duré.

— Songez seulement aux malheurs incalculables (|ui résulleraienl «lune indiscrétion, d'une méchanceté... Je tremble! Lh ! je ne vous parle j>as du scandale (pii doublerait pour moi le fardeau du |)éché; je vous |)arle des conséquences fatales (prcnlraînerait la publicité de ces lettres , lors même que le Ciel me pardonnerait de les avoir écrites dans un tenqjs de vertige et d'erreur. Ma lille , ma chère IjicilCypour t* bonheur de (|ui je sacrilicrais

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